Voyager sereinement en Kemet

Aujourd’hui, je laisse la parole à Corina, voyageuse insatiable et chroniqueuse pour la revue Conquêtes et cultures, numéro un des ventes sur l’archipel de Minos. Corina va nous expliquer comment voyager sereinement en Kemet, profiter des meilleures adresses et s’intégrer en toute subtilité à la population. Son article du jour: le « bien manger ». J’en salive d’avance !

Pour découvrir Le Cycle du Dieu Noir, cliquez ici

À toi Corina !

Que manger lorsqu’on voyage en terre étrangère ?

Il y a des étapes essentielles quand on voyage : découvrir les joyaux architecturaux, les piller, savoir comment se comporter avec les autochtones et trouver de quoi satisfaire son appétit ou simplement sa curiosité culinaire. En tant que chroniqueuse influente pour Conquêtes et cultures, j’ai la chance de voir du pays et de pouvoir vous conseiller au mieux durant vos pérégrinations.

Vous venez d'arriver en Kemet et vous êtes curieux de goûter les spécialités locales ? Ne cherchez plus, voici mes astuces pour bien manger sur les terres de Pharaon
J’ai déjà faim, pas vous?

Le Kemet, terre de saveurs et de couleurs

Après un long périple sur les étendues limpides de la Grande Verte, la première chose que vous noterez en accostant sur les côtes Kémites, c’est leur luxuriance. Les contes dépeignent souvent cette contrée comme une terre désertique, où les héros agonisants rampent le long des dunes ocre de Décheret, « le désert rouge », jusqu’à ce que Nebetou, la déesse protectrice des voyageurs ne leur vienne en aide.

Leurs auteurs oublient de décrire les innombrables nuances de vert qui accueillent les visiteurs dès leur arrivée au port d’Aqabir. Car aucun pays ne peut s’enorgueillir de posséder une terre plus riche, plus fertile que celle du Ventre-de-la-Vache. C’est à cet endroit, irrigué par Neilos, le fleuve dieu, que les récoltes sont les plus prolifiques. Hathor, la dame des cultures, oeuvre main dans la main avec Neilos pour nourrir le peuple Kémite et leur prodiguer des aliments variés et délicieux.

Les aliments préférés des Kémites

Légumineuses et céréales, les bases de l'alimentation kémite. Guide pour voyager sereinement en Kemet

Les basiques | Céréales

Le Kemet est un des plus grands producteurs de céréales, du blé principalement, mais aussi de l’orge du seigle ou de l’avoine. Un des en-cas les plus courants et accessibles est un pain compact et plat à base d’orge et d’amidonnier que vous trouverez aisément sur tous les étals. Alors, je l’ai goûté – je suis une chroniqueuse sérieuse – et on ne va pas se mentir, ce n’est clairement pas le met le plus savoureux que j’ai mangé dans ma vie. Néanmoins, il tient au corps et ne vaut qu’un deben de cuivre la miche.

Si vous avez une petite soif (vous aurez forcément une petite soif par cette fournaise!) et que vous en avez assez de l’eau tiède, je ne saurais trop vous conseiller une coupe de heneqet, petite bière d’orge sans prétention, mais très rafraîchissante. Il est courant de voir les ouvriers se rassembler après une journée de travail pour la déguster à l’ombre d’un figuier. C’est une bière pour le peuple, mais il y a un côté très immersif à la déguster tout en faisant le tour des échoppes.

Où trouver de la bière? C’est un peu la boisson nationale, on la consomme en toutes circonstances, et ce qu’importe le niveau social. Les Kémites la surnomment leur « pain liquide » et toutes les maisons de détente en proposent. On appelle ces établissements des maisons de bière. Pour les localiser, chercher la mention « du pain et de la bière » sur les enseignes.

Les fruits et légumes

Les Kémites sont friands de préparations mijotées à base de légumineuses. S’ils adorent les lentilles, ils ne rechignent pas non plus à consommer des fèves, des pois-chiches, des petits pois. Ils aiment y mêler de l’ail, des oignons, du chou, des poireaux, mais aussi des radis, du lotus ou de la fleur-du-roi, cette plante qui pullule au bord du Neilos.

J’ai goûté un succulent écrasé de concombre, huile d’olive, oignons et pois-chiche dans un roulé de feuille de laitue croquante. Un régal !

Plus onéreux, mais savoureux, vous pourrez vous procurer sur les marchés « haut-de-gamme » des fruits comme du raisin, des dattes confites au miel, de la grenade (excessivement cher!), des figues, de la pastèque et des melons gorgés de soleil.

La viande

Sujet épineux que la viande en Kemet. Certaines sont autorisées, d’autres font l’objet de tabous. Vous pourrez vous régaler d’œufs, de brochettes de mouton grillé, de volaille et de porc sans grande difficulté. Attention néanmoins aux périodes de fêtes religieuses – elles sont légions en Kemet : durant ces journées, le végétarisme est de rigueur pour tous ceux qui foulent la Terre Noire. Il faut également savoir que nombre de Kémites refusent de consommer de la viande au quotidien, pour éviter de froisser les dieux.

Heureusement, le poisson ne fait l’objet d’aucun tabou. Le plus fréquent dans les assiettes est le mulet, prisé pour sa chair et ses œufs. On le sert séché, confit, grillé, mariné, mijoté.

Outarakhon: cette recette m’a été servie lors d’un déjeuner aux Coffres d’Ouadjour, la plus grande place marchande de Djedou. Il s’agit d’une poche d’œufs de mulet ( les gonades femelles, quoi!), salée et séchée, accompagnée de laitue fraîche. En dehors de l’aspect déroutant, ce plat est succulent. Et je dois dire que l’atmosphère du lieu a beaucoup contribué à faire de ce repas un moment exceptionnel. Ajoutez à cela quelques coupes de seremet ( la bière de dattes) et vous avez tous les ingrédients pour une journée idéale.

Les impairs à éviter

Si vous avez préparé convenablement votre voyage, vous savez certainement que le peuple de Kemet est zoolâtre. Selon la nome (ils nomment – jeu de mots!– leurs provinces ainsi) où vous vous trouvez, il est strictement interdit de mettre à mort ou de consommer la chair de certains animaux. Un exemple: Djedou se trouve sur la nome de l’Aigle, sous le protectorat d’Ishtar. Vous vous dites sûrement: Bon, ça ne risque rien, je ne compte pas chasser l’aigle durant mon voyage. Mais attention: Ishtar est aussi connue pour ses chevaux à la robe d’or sur lesquels elle traverse le désert au grand galop. Donc, si vous ne voulez pas finir démembré en place publique, ne vous faites pas prendre en train d’acheter ou de manger de la viande équine, mes chéris ! Conseil d’amie.

Amis minoens qui me lisez fidèlement: je sais que comme moi, vous adorez la viande d’âne séchée accompagnée de tomates confites et de fromage de brebis. Ne vous laissez pas aller à en consommer en Kemet, sous aucun prétexte. Les ânes sont des offrandes pour Set, surtout si leur robe est noire. Mieux vaut ne pas s’attirer de problème. Ne me demandez pas pourquoi le roi des dieux Kémites affectionne les ânes, je n’ai pas eu l’occasion (ni l’envie) d’aller interroger un prêtre de Set à ce sujet.

Les mets réservés à l’élite

Le grenade, le fruit des rois. Guide pour voyager sereinement en Kemet
Les grenades, fruits des rois et des reines

Eh oui mes chéris ! Corina a ses entrées dans les plus prestigieuses maisons. J’ai adoré profiter du confort de la demeure de mon grand ami Kleios. C’est un proche du nomarque, mais c’est avant tout quelqu’un de très humble. J’ai pu déguster en toute quiétude des vins de dattes et d’orge absolument divins. Comme nous n’étions pas en période de végétarisme, il m’a fait goûter une viande de bœuf marinée dans des épices et du miel. C’était… déroutant. Sur Minos, nous ne cuisinons pas la viande rouge de cette façon. D’ailleurs, nous la cuisinons rarement. Kleios m’a expliqué que Kemet considère les bovins comme les enfants d’Hathor. Leur viande est certes sacrée, mais Hathor est la déesse de l’abondance et de la fertilité. Elle leur offre la chair de ses enfants avec amour. C’est une belle histoire, je trouve.

Pour clore le repas, nous avons bu une délicate infusion de menthe rehaussée de gingembre en dégustant de sympathiques souchet, des petit gâteaux coniques à base de miel et de rhizomes de fleur-du-roi. Je pense qu’on peut la reproduire chez nous avec des rhizomes de roseaux.

Alors, mes chéris, j’espère que vous avez apprécié ce petit tour culinaire en ma compagnie ! J’espère que vous ferez de belles découvertes durant votre séjour et surtout, n’oubliez pas de tout bien noter pour votre rapport votre carnet de voyage.

Affectueusement.

Voyager sereinement en Kemet par la chroniqueuse Corine
Corina, chroniqueuse influente pour la revue Conquêtes et cultures et maîtresse-espionne de l’Académie de Minos

Merci infiniment pour votre visite. Je suis Aemarielle, artiste strasbourgeoise distillatrice de nectar de fantasy. Vous avez aimé cet article ? N’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux. Et si vous souhaitez soutenir mon travail, vous pouvez devenir un de mes mécènes sur Patreon en cliquant sur le bouton juste en dessous !

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Blog |Comment retrouver plaisir à écrire

Disclaimer: ceci n’est pas un article clé en main avec une liste de réponses toutes prêtes. C’est le fruit de mes questionnements sur le plaisir d’écrire et il évoluera certainement au fil de mes apprentissages.

Aemarielle

Ces derniers temps, j’ai eu beaucoup de mal à me poser devant mon blog pour écrire. J’ouvre mon éditeur, je respire, j’étire mes doigts et rien. Le blanc. Je crée des brouillons, je note des titres, mais en revenant dessus, je tique : rien ne m’inspire.

— Reviens dessus plus tard, ça ira mieux, me dis-je. Tiens, si je cherchais des articles inspirants pour m’aider ?

Après un plongeon dans l’océan des épingles Pinterest, je m’y remets. Mais chaque fois, le phénomène se reproduit. Que dire ? Quel thème aborder de façon « smart » et originale pour procurer à mes lecteurices le contenu passionnant qu’ils sont en droit d’espérer en échange de leur attention ?

Et puis qui le lira de toute façon ? Et puis je sais pas quoi raconter d’intéressant.

Comment retrouver plaisir à écrire sur son blog

Quand trop de théorie tue l’inspiration

Revenons à mon objectif de départ. Je veux devenir artiste à temps plein, vivre de mes créations, et pour cela, il vaudrait mieux que les gens puissent me trouver et voir ce que je propose. Un site solide est un indispensable. J’ai donc commencé par de la recherche. J’ai lu des blogs, regardé des vidéos sur Youtube, observé ce que font les autres. Les bases, je les connais. Je sais qu’il est important d’être soi, mais de penser SEO, mots-clés, de prendre de belles photos, et surtout : apporter de la valeur.

Parfait.

Et une fois que je sais tout ça, je fais quoi ?

C’est quoi de la valeur ?

Après une semaine de recherche « procrastinatoire » dans les méandres de Pinterest, une version résumée du terme valeur correspondrait à :

Problème – besoin – solution (technique de vente niveau maternelle)

Le commercial compétent discute avec son client, lui pose des questions, soulève un problème, découvre un besoin et apporte une solution. Si tout se passe comme il veut, il vend. Sinon, le client « va réfléchir » (spoiler: il ne reviendra jamais). Le grand internet regorge de blogs qui vont m’expliquer pourquoi c’est important de connaître sa cible, créer une landing page, de growing ma mailing list, de créer des appels à l’action, d’optimiser mes épingles pour Pinterest et surtout de créer une formation en ligne pour générer des revenus passifs sur mon blog.

Euh non, ce ne sont pas les articles que je lis ^^

Je vais être honnête : je dévore un nombre incalculable de ce genre d’articles. Pourquoi je m’inflige ça ? Parce que je prends mon activité à cœur. Je veux vous offrir un contenu sympa, échanger avec vous, mais encore faut-il que vous me distinguiez dans la masse de créateurs de contenus. Voilà pourquoi je me forme et pourquoi je cherche des articles sur le sujet.

Sauf qu’ils ne répondent pas à ma problématique : j’écris des textes, je crée des illustrations, je baigne dans un univers et j’ai envie de rassembler des personnes qui partagent mes centres d’intérêts, mes valeurs. Et s’ielles ont envie d’acquérir mes dessins, c’est encore plus cool. Alors oui, je veux des clients (il faut bien vivre, ma bonne dame!), mais pas uniquement.

Et non, je n’ai pas envie de créer des formations en ligne sur l’art de tenir son crayon ou de gérer une composition juste pour enrichir ma mailing list. Et surtout, j’ai très peu de conseils à donner sur le plan technique.

Je n’ai pas non plus envie de rédiger des articles en mode liste : 6 conseils pour ceci, 10 erreurs à ne pas faire, les 25 règles pour bien écrire sur ton blog, les 10 fournitures essentielles pour commencer le dessin.

Je ne suis pas une commerciale, je suis une artiiiiste, moa !

Partiellement faux.

En choisissant de devenir artiste professionnelle, j’ai créé une entreprise individuelle. J’ai donc mis un pied dans l’entreprenariat et de ce fait, mon travail ne peut pas se cantonner à créer. Même si je dessine 8 heures par jour, si personne ne me voit, je vais vite faire face à un problème qu’on appelle l’argent. J’ai donc besoin de ressources qui soient adaptées aux artistes-auteurs et pas aux coachs, rédacteurs web ou community managers freelance.

Mais ne pas détenir ces ressources ne veut pas dire que je ne peux pas expérimenter en attendant. Alors qu’est-ce qui bloque ?

Le perfectionnisme 

Toujours le bon vieux perfectionnisme. Nan, mais je vais attendre, chercher encore, je vais bien finir par trouver l’article magique, la recette pour bien communiquer en tant qu’artiste. Et là, j’écrirai mes supers articles trop bien calibrés pour le SEO (il faudra que je vous parle de Yoast SEO, ma Némésis !) et je les partagerai sur les réseaux sociaux avec des visuels au top ! Et la vie sera parfaite, le trafic de mon site explosera comme jamais et les ventes afflueront.

Ou alors, je pourrais juste arrêter de me remplir la tête de conseils et juste écrire ce qui me fait vibrer. Commencer maintenant, même si mon blog n’est pas encore parfaitement à l’image que je souhaite, créer mes propres ressources, partir en quête d’infos et les partager. Faire des erreurs, les corriger, accepter que développer une communauté prend du temps et des efforts. Et surtout : ne pas me décourager.

Mes actions immédiates :

  • Ecrire cet article !
  • Poster cet article et ne pas l’oublier dans mes brouillons

Mes actions en cours :

  • Créer mon identité visuelle
  • Créer mon portfolio pour l’emmener aux Imaginales avec moi

Je vais créer J’ai créé une nouvelle catégorie pour le blog qui s’appellera Artpreneuriat. J’y partagerai mes trouvailles, mes expériences et des ressources pour les artistes qui veulent développer leur activité sereinement.

Et vous ? Quel est votre rapport avec votre blog ? Vous l’aimez, vous le détestez ? Vous l’avez abandonné ?

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La série littéraire|1

Bonjour tout le monde !

Peut-être l’ignorez-vous si vous découvrez mon blog, mais en plus de dessiner, j’écris une série de dark fantasy mythologique intitulée Le Cycle du Dieu Noir. Je travaille sur ce projet depuis 2013 ( Soudain, je prends un coup de vieux !) et il a énormément évolué depuis le tout premier jet. Initialement, il pesait le poids d’un parpaing, mais aujourd’hui, il connaît une réécriture totale au format série (ou roman-feuilleton).

Avant de vous guider dans les coulisses de mon histoire, je vais vous présenter les raisons qui m’ont poussée à opter pour le format série. Qui sait, peut-être vous instilleront-elles l’envie d’explorer ce format dans vos projets d’écriture ?

Image by Dariusz Sankowski from Pixabay

À l’origine : le roman-feuilleton

Loin d’être un genre nouveau, la série trouve ses origines au 19ème siècle dans le roman-feuilleton. Plébiscité par les journaux qui le publient par épisodes, il a l’avantage de fidéliser les lecteurs. Ainsi, le roman-feuilleton devient très vite un incontournable de la presse. #trendy


Image by Oberholster Venita from Pixabay

Malheureusement, comme tout ce qui se démocratise et devient accessible au plus grand nombre, le roman-feuilleton se coltine une image de sous-produit, de littérature de piètre qualité, plus mercantile qu’artistique. En effet, les revenus des auteurs dépendaient de ces publications rapides et régulières. Toutefois, cette mauvaise image n’a pas empêché des écrivains de renom de s’y lancer : Balzac, Hugo, Dumas, Dickens…

Parmi nos contemporains, Stephen King s’est lui aussi essayé au roman-feuilleton avec La ligne Verte. Et le genre se renouvelle encore grâce à des auteurs comme Cécile Duquenne (Les Foulards Rouges) ou Stéphane Desienne (Toxic), qui donnent de nouvelles saveurs à la série.

Pourquoi j’adore travailler en série:

1. J’aime les personnages et les univers

Vous est-il déjà arrivé d’être frustré.e, à la lecture d’un roman, d’en apprendre peu sur des personnages intéressants ? Ou de passer à côté d’éléments du monde bourrés de potentiel, mais sous-exploités ? Moi oui ! Et c’est normal, parce que durant la rédaction d’un roman, on ne peut pas tout développer.

En ce qui me concerne, quand j’écris, j’ai envie de disposer d’espace pour développer mes personnages. Savoir que je peux les affiner au fil des épisodes est essentiel. En plus, mes personnages ont souvent beaucoup de choses à me raconter, donc ne pas me sentir limitée dans mes idées me convient parfaitement.

2. Le format série est moins intimidant à écrire

Image by StockSnap from Pixabay

De la même façon que découper une tâche énorme en une multitude d’actions plus petites rend la somme de travail moins décourageante, j’ai moins peur d’écrire des épisodes de 15-20000 mots qu’un énorme roman de 150000 ! Bien sûr, c’est une appréciation personnelle qui dépend aussi du projet et de votre façon de construire un récit.

3. Il convient bien aux longues sagas

L’idée de découper une histoire en saisons de plusieurs épisodes a quelque chose de très séduisant. Par exemple, je sais que Le Cycle du Dieu Noir s’étendra sur 3 saisons et je connais les thèmes que chacune d’elle abordera. Alors oui, j’aurais pu en faire une grosse trilogie, mais là encore, gros pavés en perspective, procrastination et doutes à gogo.

4. Le plaisir de lire une série plutôt qu’un énorme pavé

Qu’il me semble loin le temps où je dévorais des romans énormes comme des petits pains ! Aujourd’hui, mon temps de concentration disponible est dévoré par le travail et les préoccupations du quotidien. Naturellement, j’ai tendance à me tourner vers des lectures plus courtes, avec la satisfaction d’arriver à les finir. Voilà pourquoi démarrer la lecture d’un énorme roman me fait peur : j’ai l’impression que même s’il est excellent, je ne le terminerai jamais, et ma pile à lire me semble insurmontable.

On en revient au découpage des actions en petites tâches mesurables et réalisables. #psychologie

5. Le monde de la série littéraire numérique se développe

Je crois fortement au support blog pour la publication de mes textes, mais je me réjouis de l’essor des plateformes de publication de texte au format roman-feuilleton. Wattpad, Scribay, ou Rocambole, pour ne citer qu’elles, offrent énormément de possibilité aux feuilletonistes de diffuser leurs histoires. On peut lire confortablement sur son téléphone dans les transports en commun, ou dans son canapé, peu importe.

De mon côté, je suis convaincue que le format série littéraire est promis à un bel avenir. Et vous, quel est votre avis sur la série ? Je suis curieuse de partager cette aventure avec d’autres feuilletonistes. Et si vous veniez me raconter en commentaire de quoi parlent les vôtres ? Vous pouvez même mettre un lien vers vos œuvres pour que les gens puissent les lire !

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Ma routine d’écriture

Ou comment ancrer une habitude au quotidien

Si je reviens sur 2018, une de mes plus grandes sources de frustration aura été l’écriture. J’ai très peu écrit l’an dernier. Vraiment peu. Je pouvais très bien écrire une grosse quantité de mots un jour, puis ne plus ouvrir mon fichier des mois durant. Recommencer. Échouer à nouveau. Et encore, et encore.

Identifier le problème

Avec le recul, je comprends un peu mieux la source de ce blocage. Je n’ai jamais pris le temps de décider de mes priorités en matière d’écriture. Je voulais continuer le Cycle du Dieu Noir, mais en même temps démarrer un nouveau projet; écrire des nouvelles; le tout en débutant une formation à distance. Mon cerveau a dit stop.

Tout était désorganisé, chaotique et bien au-dessus de mes capacités. Fatalement, la procrastination m’a vaincue.

Mettre son cerveau en pause

J’ai passé le dernier trimestre à lire. Principalement des livres sur l’écriture, comme The Right to Write, de Julia Cameron ou The War of Art, de Steven Pressfield. J’ai aussi dévoré La méthode Bullet Journal, de Ryder Caroll.

L’idée était de remettre un peu d’ordre dans mes objectifs. J’aime écrire, mais j’avais perdu de vue mon pourquoi. Pourquoi, en plus de mon boulot à temps plein, et de ma formation, je voudrais trouver de la place pour l’écriture ? Et comment ?

Sachant que la course à l’édition ne m’enthousiasme pas particulièrement, mais que j’écris pour partager mes histoires avec un public, Wattpad est actuellement mon moteur. Si je n’écris pas régulièrement, je n’aurai rien à partager (Bon, mon audience est très réduite pour le moment, mais c’est une motivation tout de même) et je serai malheureuse. Surtout, Wattpad m’aidera à voir si mon récit vaut le coup d’être auto-édité ou non, ou si je me bouge pour trouver une maison à mon bébé, ou encore si je l’enferme à tout jamais dans un placard et passe à autre chose.

Définir le bon moment

Clairement, si je n’écris pas le matin avant le travail, c’est mort. Au réveil, je suis fraîche et motivée; le soir, je suis une loque tout juste bonne à somnoler devant la télé. Donc, il me faut du temps le matin. Mais pas trop de temps, pour ne pas transformer ma plage d’écriture en corvée.

Déterminer l’objectif

Je me suis fixée un but que certain.e.s qualifieraient de peu ambitieux: 300 mots chaque jour. Certes, c’est un petit objectif. Mais il est quantifiable, réaliste et réalisable. Et surtout, il est quotidien, week-end compris. Tous les matins, je consacre une vingtaine de minutes à rédiger mes 300 mots, que je dépasse régulièrement. Car oui, le dépasser, c’est autorisé, bien sûr. Mais je peux aussi m’y limiter les jours où ça ne va pas, et j’ai tout de même accompli quelque chose.

Et sinon, t’écris quoi ?

300 mots par jour, c’est bien, mais si je ne sais pas sur quoi je travaille, ça ne sert à rien. En janvier, j’ai noté dans mon bullet journal que je rédigeais l’arc d’un personnage du Cycle du Dieu Noir: Aenar. Tout mon mois est consacré à lui. Si j’ai terminé fin janvier, je déterminerai mon prochain sujet d’écriture, sinon je continuerai sur février.

Pour m’encourager, j’ai choisi deux options: une page dédiée dans mon bullet journal, où je coche chaque jour où j’ai écrit d’une grosse croix (c’est très satisfaisant! ) et un fil de discussion sur Twitter où je tiens mes abonnés au courant au quotidien de mes avancées. Le bujo est un engagement personnel, Twitter un outil de motivation externe qui me contraint à donner des nouvelles et donc me pousse à écrire.

Bullet journal janvier
Twitter

Concentrez-vous sur une habitude à la fois

Si j’ai un conseil à donner, c’est de ne vous concentrer que sur une habitude à la fois, jusqu’à ce qu’elle soit acquise. Si vous regardez mon tracker, vous verrez que j’avais essayé d’inclure aussi du sport au début (les autocollants verts), en plus de l’écriture. J’ai laissé tomber très vite, on est des humains, ça ne sert à rien de vouloir trop en faire, on risque surtout de tout lâcher.

Et vous, quelles habitudes mettez-vous en place en ce moment ? Comment ça se passe ?

Retrouvez moi sur Wattpad avec une série de fantasy épicée : Le Cycle du Dieu Noir

2019 sur la Plume d’Aemarielle

Bonjour à vous qui me lisez, que ce soit depuis longtemps ou non. Je vous présente mes meilleurs vœux pour la nouvelle année. Qu’elle vous soit douce, clémente, pleine de projets, de réussites, de petits et grands bonheurs.

De mon côté, vous noterez, si vous me suivez depuis longtemps, que je n’ai pas écrit de bilan 2018. Je n’ai pas non plus l’intention de vous présenter mes objectifs 2019. Pourquoi? Tout simplement parce qu’en 2019, sur la Plume d’Aemarielle et sur les réseaux sociaux que je fréquente, j’ai envie de me concentrer sur les actions plus que sur les paroles.

J’ai toujours cette impression étrange que si je vous fais la liste de tous mes beaux objectifs/résolutions, je me tire une balle dans le pied toute seule, parce qu’il y a des risques importants que je ne fasse pas tout ce que j’ai écrit dans l’enthousiasme de la nouvelle année.

Dire, c’est bien. Faire c’est mieux.

Exemple: « Ah! Cette année, c’est décidé, je publie 3 articles par semaine sur le blog. » 2 semaines plus tard: « Pff, j’ai rien à raconter, cette semaine. Je reviendrai plus tard. Ou pas… » Et le blog reste silencieux 3 mois 😀 !

Ne vous méprenez pas: j’ai des objectifs. ils sont notés en évidence dans mon bullet journal, mais ce qui m’intéresse principalement, ce sont les petites actions quotidiennes que je vais réaliser pour les atteindre.

Tiré de Shaun of the Dead

Si vous n’avez pas encore d’idée de ce que vous voulez pour que votre année soit à la fois cool et efficace, je vous propose de jeter un œil du côté de la Nife en l’air, où Florie vous a concocté un programme en 3 étapes pour dynamiser vos réflexions. J’ai fait les exercices, et ça m’a beaucoup aidée à rassembler mes pistes de travail pour 2019

Je reviens dimanche prochain avec un premier article sur la routine d’écriture que je mets en place depuis le 1er janvier. D’ici là, je vous souhaite une très belle semaine.

Retrouvez-moi également chaque semaine sur Wattpad avec Le Cycle du Dieu Noir, une série fantasy épicée !

Carnet décoré #1 La danse aquatique

Savez-vous que très bientôt, le NaNoWriMo sera là ? Un festival d’écriture, de souffrance créative, de partage autour de multiples romans. Quelle étrange période que l’automne pour les artistes et auteur.e.s: d’abord Inktober en octobre, puis le NaNoWriMo en novembre.

Personnellement, je me laisserai porter par l’enthousiasme des participants, mais je ne m’inscrirai pas. Par contre, je me suis dit qu’un écrivain bien organisé pourrait avoir envie d’un beau carnet pour suivre son projet, pendant ou après le NaNo. Bon, en vrai, j’adore dessiner sur du papier kraft et ces carnets sont juste un support parfait pour accueillir mes dessins !

Voici donc le premier d’une série de carnets dont j’ai illustré la couverture. Celui-ci est un Moleskine et contient une centaine de pages blanches, avec une poche à la fin pour ranger ses papiers volants. Carnet d’écriture ou bullet journal, il est grand (19 cmX 25 cm) et spacieux. Je ne sais pas pour vous, mais j’apprécie de laisser mon stylo plume glisser sur une feuille blanche, sans être limitée ni par des lignes ni des carreaux ni des pointillés. 

Je suis en train de réfléchir à l’opportunité d’ouvrir une boutique en ligne pour vendre ce type de créations. Je n’y proposerai que des dessins traditionnels, sur papier libre ou sur carnet. En attendant, si celui-ci vous intéresse, vous pouvez me contacter ici : contact[@]aemarielle[.]com

Très bonne semaine à toutes et tous !

Moi aussi, je retourne à l’école

 

On ne sait pas où le chemin nous emmène, mais on a envie de le suivre.

Cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête : développer une activité axée autour de mes centres d’intérêts et mes valeurs, la cultiver à mon rythme en profitant de mon emploi actuel pour la faire mûrir.

Il y a quelques mois, j’ai entamé un bilan de compétences pour avoir une vision de mes besoins et aspirations, exprimer les idées qui foisonnent dans ma tête, mais qui restaient prisonnières de mes craintes et de mes pensées automatiques :

  • Ce n’est pas un vrai métier
  • Tu ne gagneras pas bien ta vie
  • C’est super risqué, quand même

Etc.

Le bilan me permet de creuser mes réflexions et d’aborder toutes sortes de pistes sans me restreindre. Et surtout, de retrouver confiance en moi, en ma valeur et en mes compétences. Il faut reconnaître qu’après plusieurs années au même poste, on a tendance à croire qu’on ne saura jamais rien faire de nouveau ou de différent, ce qui est une erreur.

Prendre le temps de se chercher

Mes pérégrinations des derniers mois m’ont confirmé que mes centres d’intérêts principaux sont l’expression de soi, la créativité, l’apprentissage de nouvelles connaissances, mais de façon plus étonnante, c’est le social qui est sorti en premier. Par social, j’entends le goût du contact, l’importance de ne pas rester isolée dans ma bulle professionnelle. Pour une introvertie de ma qualité, il y a de quoi être étonné, mais il est vrai que j’aime parler aux gens et surtout les écouter parler.

L’écriture fait partie des piliers de mon projet. C’est un domaine que j’explore quotidiennement avec plaisir. Il me parait naturel de la garder au centre de mon activité, et de voir comment y maintenir le contact humain en bonne place. Après de longues réflexions, une première tendance s’est dégagée: le métier d’écrivain public.

Artiste, écrivain public, que des activités hyper lucratives, mais ô combien enrichissantes !

Me voici lancée dans une formation par correspondance ! Je suis redevenue étudiante; mais une étudiante avec un travail à temps plein à côté, ce qui rend la vie parfois un peu compliquée. 

Faire des choix

Je voudrais pouvoir tout faire: écrire, dessiner, étudier, tenir le blog, bouger, faire des béta lectures sur Cocyclics, mais humainement, ce n’est pas possible. Je vais devoir trier. 

Pour l’heure, en toute logique, je me concentre sur les études. Je veux aussi maintenir un rythme régulier ici-même, parce que je considère ce blog comme mon petit nid virtuel. Le dessin reste aussi une priorité, vu que je démarre mon activité d’artiste et que ce serait bien qu’elle décolle un peu.

Le reste, pour les prochains mois, ce sera « quand je pourrai ». Cela ne m’empêchera pas de préparer le terrain pour les aventures d’Alaia, mais l’écriture de fiction restera en mode « si j’ai le temps et l’énergie ». 

Cette organisation n’est pas contractuelle et est susceptible d’être remise en question par la propriétaire de ce blog à tout moment qu’elle jugera opportun.

Et vous, sinon ? La rentrée, ça se passe ?

 

Le blog fait sa rentrée !

Photo par Stéphane Dietkiewicz

J’ai du mal à croire que ce blog soit resté silencieux aussi longtemps. Navrée pour cette absence de nouvelles, mais parfois, l’IRL prend beaucoup de place et il faut savoir la lui accorder, au moins pendant un temps.

Pour ma part, ces derniers mois auront été très chargés: bilan de compétences (encore en cours), formations par correspondance, beaucoup de lecture pour les copines, dessin et un besoin de réfléchir au calme à la suite que je veux donner au Cycle du Dieu Noir, dont vous aurez pu constater que la publication s’est arrêtée il y a un moment. Bon, en fait, je suis presque sûre que vous ne l’avez pas remarqué, mais ça n’a pas d’importance, au fond 😀 

Malgré tout, il y avait aussi une forme de « peur » dans mon absence sur le blog ces derniers temps. L’impression de ne rien avoir à raconter, que mes articles sont ennuyeux comme la mort, que je suis invisible de toute façon. Plus le temps passait sans écrire, plus démarrer la rédaction d’un article devenait difficile. Il a fallu que je me donne un bon coup de pied aux fesses pour commencer à écrire celui-ci, directement dans l’éditeur du blog, histoire de ne pas reculer.

Tout ça pour dire qu’il est temps de rouvrir la porte et de faire la poussière dans ma petite maison virtuelle. Le programme de la rentrée risque d’être amusant car j’ai lu beaucoup de livres passionnants et je compte bien tester leurs conseils en live avec vous. 

On parie que j’arrive à tenir le rythme d’au moins une publication hebdomadaire cette année ? Chiche !

Et pour terminer, je ne résiste pas à vous montrer ce que je fabriquais encore ce week-end. 

Visite à Pairi Daiza, pas trop loin de Bruxelles. Un parc magnifique, un endroit parfait pour se ressourcer, prendre une bouffée d’air et d’inspiration.

Y a-t-il quelque chose de plus adorable que ces petits singes ? Je veux des preuves ! 😀

Bonne et heureuse année 2018 !

Une année s’achève, une autre commence…

Tournons la page 2017 et découvrons-en une nouvelle, blanche et prête à être couverte d’encre ! Je vous souhaite une année 2018 riche en expériences, en succès et en petits bonheurs. Qu’elle nous soit douce et clémente. Je suis ravie de vous retrouver ici pour commencer cette année sur la Plume d’Aemarielle. Merci à celleux qui me suivent régulièrement depuis l’ouverture de ce blog !

Pas de bilan, mais un programme

Je n’ai pas spécialement envie de détailler le bilan de mon année 2017, c’est un peu trop personnel et pas forcément très glorieux. Ce qui ne m’a pas empêchée de le dresser pour moi afin d’en tirer des enseignements. En résumé, trop de stress et pas assez d’écriture à mon goût.  

À la place du fameux bilan de fin d’année, je passe directement au programme des réjouissances qui auront lieu sur le blog.

Plus de contenu d’une manière générale

J’ai envie de développer ce blog et de communiquer davantage avec vous par ce biais, afin de limiter ma manie de scroller inutilement des heures durant sur Facebook et Twitter. Je veux prendre le temps de partager ici non seulement mes textes, mais mes sources d’inspiration, mes lectures ou même les films qui m’auront marquée, pourquoi pas ? Et bien sûr, toujours mes coups de cœur organisation, mes carnets préférés et mes dessins, cela va de soi.

Je place 2018 sous le signe de la créativité et de la confiance. Je parle ici de confiance en moi, en ce que je crée.

Publication

Le #vendredifantasy fait son apparition avec la publication du Cycle du Dieu Noir sous forme de série littéraire à compter du vendredi 5 janvier 2018. J’avais commencé à le publier sur Wattpad il y a quelques mois, mais la plateforme ne m’a pas donné satisfaction pour diverses raisons, du coup, je préfère le garder ici, sans autre contrainte que celle que je me fixerai.

Et en dehors du blog :

Je poursuis ma petite quête personnelle autour du minimalisme, avec de petits challenges liés au désencombrement de mes placards et une consommation moins compulsive, plus raisonnée.

Je reste impliquée sur le forum CoCyclics, en espérant pouvoir y être plus présente que sur la fin d’année, qui a été très compliquée question temps.

Je me lance dans un défi personnel : me mettre à la course à pied 2 fois par semaine. Mon objectif à long terme est d’arriver à courir 30 mn, sans pression. Je le fais pour mon endurance en berne, mais surtout pour mon moral. Je cherche une activité qui me défoule et me déstresse sans me coûter un bras. Et puis, je l’avais mis dans mon tableau d’intentions 2018.

Je suis d’ailleurs très fière de ma première séance, effectuée ce matin, après une soirée festive et gastronomique !

Bon, il se peut que je vous concocte quelques billets autour de ces défis, c’est plus motivant d’échanger avec vous que rester seule dans son coin.

Si ces sujets vous intéressent et que vous avez envie de me lire, je vous invite à vous abonner au blog pour être tenu.e.s au courant des publis à venir.

D’ici là, Chibi Aemarielle et moi vous souhaitons encore une très belle année !

 

 

Novembre, le mois de la déprime… ou pas !

Novembre est souvent une période compliquée pour les gens. Temps gris, pluie, froid, de quoi vous coller le moral au fond de vos chaussettes molletonnées. Sauf pour quelques irréductibles écrivain.e.s qui attendent novembre de pied ferme pour participer au NaNoWriMo, ce challenge annuel qui consiste à rédiger un roman de 50000 mots en 30 jours.

La bannière des participants 2017
La bannière des participants au NaNoWriMo 2017. Simple et jolie, je trouve.

À titre personnel, vu comme j’ai lâchement abandonné l’Inktober au bout de 3 semaines, je sentais bien que le NaNo ne me conviendrait pas davantage. En réalité, j’ai décidé depuis l’an dernier de ne plus m’y inscrire, tout simplement parce que la méthode ne me correspond pas. Je ne suis pas capable d’enchaîner les pages sans revenir en arrière ni sans réfléchir à mon histoire en cours de route et je ne suis pas encore assez bonne architecte pour tout planifier en amont.

Pourtant, je dois avouer que j’adore l’émulation autour du NaNoWriMo. 1 mois entier où mes contacts sur les réseaux sociaux vont parler écriture, s’encourager et évoquer leurs doutes, leurs joies, partager leurs thés préférés, les parfums de bougies les plus sympas pour accompagner leurs sessions nanotesques. Bref, je trouve que ce défi s’accorde merveilleusement à l’automne.

De ce fait, je me retrouve moi-même bien plus motivée à écrire, à avancer sur ma série, au milieu de cette bouffée d’inspiration. Oh, je suis loin d’arriver à 1667 mots quotidiens, mais j’en écris 200, parfois 500, parfois plus de 1500, et mine de rien, j’ai terminé l’épisode en cours, Ouser le Puissant ! (Titre non contractuel, acteurs en cours de casting)

En l’état, il est moche comme un premier jet qui se respecte, et je crois me souvenir que certains chapitres ne sont pas tout à fait complets. Ceci dit, je suis fière de moi. Je vais prendre le temps de relire une première fois, boucher les trous, puis le soumettre à mon premier alpha lecteur, à savoir Steph, qui est très doué pour détecter les incohérences, me faire un retour général avant une phase de corrections.

Et ensuite ?

Ensuite, il faudra vraiment que je planifie la mise en ligne de l’épisode 1 du Cycle du Dieu Noir, Les Enfants de Djedou. J’ai pris beaucoup de retard dans mes prévisions, je n’ai pas bien suivi le projet. (La faute à mon bujo que j’ai un peu négligé, enfin non, ma faute à moi ! ^^)

Puis, je vais rédiger le synopsis de l’épisode 3 ainsi que de revoir celui de mon roman japonisant, l’héritier du Shogun. Je prévois en effet de me consacrer à ce premier jet en 2018 pendant que je réviserai l’épisode 2 du Cycle du Dieu noir. Mais ce planning fera sans doute l’objet d’un article détaillé d’ici quelques jours.

Qui a dit que novembre était un mois déprimant, déjà ?