Communiquer sur les réseaux sociaux quand on n’est pas vraiment connue

par | Juil 6, 2020 | Communication | 6 commentaires

Récemment, j’ai vu passer beaucoup de messages autour des réseaux sociaux. La plupart critiquant l’inutilité de ces derniers, l’injustice liée à l’algorithme, le comportement déviant de Facebook vis-à-vis des données personnelles, les débats, j’en passe et des meilleures. J’ai partagé ces points de vue pendant très longtemps, au point de songer à cesser de communiquer sur les réseaux sociaux (ou commerciaux, selon ce que vous préférez) pour me consacrer uniquement à mon blog.

« Après tout, pourquoi perdre son temps sur un truc chronophage qui ne rapporte rien ? » pensais-je à l’époque.

Tu partages peut-être mon opinion actuellement ?

Evidemment, quand je me suis lancée à mon compte, j’ai vite été amenée à reconsidérer la question. Aujourd’hui, parlons clairement, il est impossible pour un.e professionnel.le de se passer des réseaux commerciaux, à moins d’être connu comme le loup blanc et d’avoir un flot de visiteurs très important sur son site web.

Ce n’est pas (encore) mon cas.

Aujourd’hui, mon idée des réseaux commerciaux est plus nuancée qu’avant. D’abord, parce que je les utilise uniquement pour la sphère professionnelle. Je ne partage pratiquement rien de privé sur mes pages et mes comptes. J’y parle peinture, dessin, vie d’artiste, parfois je montre mes chats. Mon objectif n’est pas de devenir une star d’Instagram, juste de partager mon travail avec des personnes qui s’y intéressent. Je commence à trouver mon rythme, ma voix, ma façon d’interagir, ce qui rend l’expérience plus agréable pour moi.

Du coup, comme pour l’utilisation de Pinterest, j’ai décidé de partager quelques conseils pour communiquer sur les réseaux sociaux si tu désespères de voir ta page Facebook moribonde et de n’avoir que 2-3 likes sur tes publications. Attention, cet article a pour but d’aborder la sphère professionnelle, hein. Pas ce que tu partages sur ton profil Facebook perso. Encore qu’il y aurait plein de choses à dire sur l’usage de son Facebook personnel !

Communiquer sur les réseaux sociaux - épingle Pinterest

Choisis bien le ou les réseaux où tu veux être active

Ne t’épuise pas à alimenter tous les réseaux sociaux. C’est une perte de temps. Concentre-toi sur un compte au début, deux éventuellement, là où tu penses que ton audience a le plus de chance de se trouver. On ne va pas se mentir, ton projet de BD Héroic-Fantasy a peu de chance de trouver son public sur LinkedIn, qui est un réseau très axé corporate. Par contre, Facebook ou Instagram peuvent parfaitement abriter ton public.

  • Tu veux parler à d’autres artistes ? Instagram ou Deviant Art devraient te convenir.
  • Tu cibles une audience plutôt jeune ? Dans ce cas, Instagram ou Snapchat répondront mieux à tes besoins que Facebook. Voire Tik Tok, si tu aimes la vidéo.

Personnellement, j’ai choisi de me concentrer sur Facebook et Instagram. D’abord, parce que je vise une cible plutôt adulte, qui a grandi en même temps que moi et qui partage ma passion pour les vieux dessins animés du Club Dorothée, le jeu de rôles et les geekeries des années 90-2000 en général. Ensuite, Instagram et Facebook sont reliés, ce qui facilite les publications sur les 2 réseaux. Parce que je suis une grosse flemme ! 🙂

Le cas Twitter

J’ai décidé de me détacher de Twitter malgré le fait que j’y ai beaucoup plus d’abonnés qu’ailleurs parce qu’à mes yeux, ce n’est pas le meilleur endroit pour exercer une vraie communication professionnelle. C’est un réseau d’opinion, pour y être vu, il faut éveiller les passions, nourrir les débats, choisir un camp. Tu seras le gentil de quelqu’un et le méchant de quelqu’un d’autre. Si tu n’es ni l’un ou l’autre, tu n’existes pas vraiment sur Twitter. Plus le temps passe, moins je m’y amuse. Et j’y trouve peu de prospects, pour ne rien arranger.

Exit Twitter, donc. Tu peux toujours y tremper un orteil si tu veux (surtout si ta cible est la communauté littéraire, les auteurices y sont légion), mais avant tout protège-toi. Le seul endroit qui me dissuade de supprimer mon compte, c’est le Twitter des chats, une communauté drôle et tendre où les chats racontent leurs aventures quotidiennes. Si j’exerçais un métier en lien avec les félins, c’est là que j’irais.

Détermine ton objectif

Pourquoi es-tu sur les réseaux sociaux ? Veux-tu axer ton activité professionnelle dessus, vendre tes produits, faire venir des gens sur ton site/blog/portfolio ? Veux-tu rassembler ta communauté sur ton compte Instagram ou encourager les gens à venir sur ta propre plateforme ? Tu vas consacrer du temps à ta communication, autant savoir exactement ce que tu veux en retirer. Les pires moments de solitude pour moi sur les réseaux, c’était quand je publiais sans vraiment savoir pourquoi, à part qu’ « il fallait le faire ».

Par exemple : Mon objectif sur les réseaux, c’est d’inciter les visiteurs à découvrir mon site, à s’abonner à ma newsletter (au fait, tu es abonnée, toi ? ^^) et si possible, à jeter un œil sur mes créations en boutique. Mon développement passe par les réseaux, mais n’a pas vocation à rester dessus. Je ne suis pas une influenceuse, en somme. Cela veut dire que je vais souvent devoir rappeler à mes abonné.e.s qu’il se passe des choses sur mon site. Et surtout, je tiens mes profils et liens à jour.

Soigne ton profil

Tu veux inspirer confiance et attirer des visiteurs sur tes pages ? Commence par donner envie de venir. Je vois trop de comptes Instagram sans photo de profil, avec une biographie qui tient en un mot. Tu t’abonnerais, toi ? Moi pas. Prend une belle photo de toi, décris ton activité, parle de ce que tu aimes poster. Rien de fou, juste de quoi envoyer un signal positif aux gens : « Je suis là, ce compte est actif, je veux échanger avec vous ».

Sur Facebook, j’essaye de compléter toutes les rubriques disponibles sur ma page pro (et il y en a, boudiou !) pour me rendre aussi transparente que possible sur mes coordonnées professionnelles, comment me joindre, l’adresse de mon site web, mon email pro. Après des années à tergiverser et à me planquer derrière des avatars de mes œuvres, j’ai décidé de poster ma photo, pour que mes abonné.e.s sachent qui je suis. Et rien de grave n’est arrivé, les gens ont beaucoup apprécié, c’est tout.

Sur Instagram, tu es limité.e en place pour te présenter, donc pèse bien tes mots (clés). N’oublie pas que les story à la une sont là pour te permettre d’en dire plus sur ce que tu fais.

Communiquer sur les réseaux sociaux - le secret d'une bio efficace

N’aie pas peur de l’algorithme

Le principe de Facebook et de la plupart des réseaux, c’est de donner à ses utilisateurs le contenu qu’ils veulent voir. Or, sans même en avoir conscience, les gens sont souvent abonnées à des centaines de pages. Impossible pour eux de voir l’intégralité des publications de chacune. C’est pour cela que même avec beaucoup d’abonnés, tu peux avoir l’impression que personne ne te voit.

En gros, en fonction de leurs centres d’intérêt, des publications auxquelles ils réagissent, l’algorithme met en avant des publications correspondant à ce que les utilisateurs réclament. Les publications qui attirent des réactions sont donc valorisées par rapport à celles qui n’éveillent que peu d’engagement. Si tu t’échines à faire chaque jour la même chose alors que personne n’y réagit, l’algorithme ne te mettra pas en avant et pour cause : il veut que les utilisateurs voient du contenu intéressant, qui leur donne envie de rester sur l’appli.

Communiquer sur les réseaux sociaux, c’est aussi savoir s’adapter, corriger et expérimenter.

Comment savoir ce qui marche ? En testant et en se plantant, tout simplement. Interroge tes abonnés, sur ce qu’iels veulent voir sur ta page, ce qu’iels apprécient chez toi. Incite-les à parler. D’abord parce que tu as besoin de ces infos pour améliorer ton travail, ensuite parce que rien que ça fait monter ton engagement. Teste des sondages, pose des questions.

Ne te focalise pas sur le nombre d’abonnés

Been there, done that. Si tu vas sur mes comptes Facebook et Insta, tu verras que je suis très loin d’avoir beaucoup d’abonnés. À l’heure où j’écris cet article, je suis à 332 abonnés Instagram et 256 abonnés Facebook. Et tu sais quoi ? Ça me convient.

Il y a quelques mois encore je déprimais de ne pas voir plus de monde s’abonner à mon compte. Je me comparais beaucoup aux autres, je souffrais de tous les maux qu’on développe quand on est accros aux réseaux : envie, amertume, incompréhension, sentiment d’injustice. Mais pourquoi les gens se seraient-ils abonnés ? Je ne savais même pas pourquoi je postais ! Faire des beaux dessins, c’est bien. (C’est vrai, il y en a pour qui cela suffit) Mais je ne suis pas la seule. Des comptes d’artistes passionnants, il y en a plein. Je me plaignais de l’algorithme, mais en réalité, ce machin mystérieux n’y était pour rien. Le problème venait de mon incapacité à parler efficacement aux gens.

Engage-toi

Tu veux plus de monde sur ta page ? Donne d’abord. Va parler aux autres, n’aie pas peur de commenter les publications qui t’ont plu, d’envoyer un message privé à quelqu’un dont tu apprécies le travail. Montre que tu existes ! (J’ai la chanson en tête, j’espère que toi aussi ^^)

Mes premières années sur les réseaux sociaux n’avaient pas grand-chose de sociales. Je postais, j’attendais, je ruminais. J’étais intimidée à l’idée de parler aux autres. Je laissais des likes, bien sûr, en pensant faire le job. Cela ne fonctionne pas comme ça. Aujourd’hui, je discute, je pose des questions, j’ose montrer mon appréciation. Et je me montre, j’interroge les personnes qui me suivent, je les incite à parler. Mes comptes ne sont pas hyper fréquentés, mais l’engagement n’a plus rien à voir avec mes débuts. Evidemment, cela sous-entend consacrer un peu de temps disponibles après chaque publication, mais ça vaut vraiment la peine.

Sois active régulièrement

Note que j’écris régulièrement, pas quotidiennement. On a tous et toutes tendance à vouloir poster tous les jours en se disant que forcément, ça va nous aider à être vus. D’une, c’est faux. Tu peux poster tous les jours sans voir le moindre bienfait sur tes stats, tu vas te lasser, manquer d’idée et jeter l’éponge.

En plus, mieux vaut poster moins souvent, mais soigner ses publications. On en a tous marre d’être inondés de contenu superficiel. En tous cas, de mon côté, je suis regardante sur la qualité. Je préfère quelqu’un qui poste avec parcimonie, mais en soignant les choses, que quelqu’un qui bombarde d’infos inutiles sur ses repas ou ses selfies.

Prend soin de ton image de marque en respectant tes abonnés. Si tu as un doute sur une publication, tu hésites à la poster, alors ne le fais pas. C’est sans doute que tu es en train de te forcer. J’ai arrêté de poster tous les jours et je n’ai jamais eu autant de présence autour de mes posts. L’algorithme ne m’enfonce pas. C’est moi qui suis en charge de contrôler la qualité de mes contenus, pas lui. Les jours où je ne publie rien, j’essaye de partager une ou deux stories (ça prend 3 minutes), d’aller commenter ce que font les autres. Je le fais avec plaisir, sans me forcer ni attendre quoi que ce soit en retour. Je m’abonne peu, je n’attends donc pas que chacun s’abonne automatiquement parce que j’ai laissé un like ou un commentaire. Cela ne m’empêche pas d’aller voir les publications de mes abonnés, même si je ne les suis pas. On est là pour échanger, partager. Pourquoi se priver ?

Faut-il payer pour de la visibilité ?

Jusqu’ici, je n’ai encore sponsorisé aucun post. Je ne pense pas que cela soit indispensable tout de suite. De plus, la publicité Facebook nécessite une vraie réflexion en amont pour être efficace. Tu risques de gaspiller ton argent en investissant dans des pubs mal calibrées et mal ciblées. Je pense qu’il vaut mieux bien ciseler ses textes, soigner ses images, éveiller l’intérêt de son public, ce sera bien plus payant à long terme. Le jour où tu voudras vraiment créer une publicité, je te conseille de te faire aider par un.e pro.

Quid des échanges de bons procédés ?

Dans certains groupes Facebook, les gens vont te proposer de liker les pages des membres histoire de faire monter le nombre d’abonnés. « Si tu me likes, je te like aussi » (Je le vois fréquemment dans un groupe dont je fais partie). Sur Instagram, on appelle ça des pods. Ce sont des groupes « de solidarité contre le méchant algorithme». On s’abonne, on se soutient, on like et on commente. Oui oui oui…

Je ne pense pas que ce soit une très bonne idée.

Même si cela part d’une bonne intention, le problème de cette démarche, c’est que même avec 100 abonnés de plus, tu n’obtiendras aucune réaction sur tes posts. On l’a vu, l’important c’est l’engagement, l’échange, la passion. Ces personnes ne correspondent pas forcément à ton audience de cœur. Elles ne jurent que par le nombre d’abonnés et pensent détourner l’algorithme alors qu’en fait, elles ne font que se tirer une balle dans le pied. Toi ce que tu veux, c’est rencontrer de potentiels clients, pas vrai ?

Rien ne vaut le travail de qualité et de fond, à mon humble avis. C’est long, c’est parfois (souvent!) décourageant, mais je t’assure que ça finit par payer. Petit à petit, tu vas nouer des contacts avec des personnes pour lesquelles tu te dis : Oh punaise, c’est exactement avec elle que je veux travailler ! Tu le vois très vite à la richesse des échanges, qui vont plus loin qu’un simple « joli ! » ou un cœur lâché vite fait.

J’ai une toute petite communauté, mais je ne l’échangerais contre aucun baril de 10K abonnés qui s’en foutent.

Allez, raconte-moi un peu. Quels réseaux utilises-tu et qu’est-ce que tu aimerais améliorer ?

Marie-Gaëlle

Marie-Gaëlle

Artiste et écrivaine

Je peins des pin up fantasy sexy et dangereuses pour les fans de déco fun et décalée.

Artpreneure et sorcière créative

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6 Commentaires

  1. Line Jais

    Tout d’abord, j’ai beaucoup souri lorsque tu as mis « (J’ai la chanson en tête, j’espère que toi aussi ^^) », car la réponse est un immense : OUI ! 😀
    Blague à part, je trouve ton article très pertinent, car vrai et plein de bon sens : je débute (depuis deux-trois ans au moins, haha), et j’ai souvent un découragement fou lorsqu’il s’agit de faire un post sur ma page Facebook… Au final, peu d’abonnés, peu d’intérêt, pas d’échange. Et ça me désole tellement.
    Mais au final, et arrête-moi si je me trompe, la clef c’est d’être soi-même, et de poster ce que l’on ressent vraiment. Si les gens partagent nos centres d’intérêts, aiment notre travail et notre façon d’être, il n’y a pas de raison pour que, de façon naturelle, les gens viennent… et parce qu’ils en ont envie !
    « Ce n’est pas la quantité mais la qualité qui compte », et tu as tellement raison !!

    Merci pour cet article qui illumine ma journée 🙂

    Réponse
    • Aemarielle

      HAHAHAHA! Mon plan machiavélique pour mettre des chansons dans la tête des autres fonctionne !
      Tu as tout compris Céline ! Le principe fondateur, c’est de trouver la façon de communiquer qui nous plait, qui nous donne envie d’être régulière et d’attirer naturellement vers soi des gens qui partagent notre vision, certains de nos goûts et leur donner envie de revenir. Et personne ne peut forcer qui que ce soit à revenir, donc si les gens le font, c’est que tu leur parles.
      Ne te désole pas, fais vivre ta page et regarde la évoluer petit à petit. Si ça peut te décomplexer, ma page Facebook a 7 ans ^^

      Réponse
  2. Germain Huc

    Je te confirme que ton plan fonctionne parfaitement. J’avais aussi la chanson en tête pendant de longues minutes… 😉

    Ton article me ferait presque changer d’avis sur les réseaux.

    La clef que tu sembles avoir trouvée pour t’y sentir à l’aise se résumerait finalement si je te suis bien à : « garder la mesure ». Je l’entends sur le nombre d’abonnés, le rythme de publication, la nature de ce que tu y publies, y compris sur l’investissement que tu octroies à cette activité.

    Je crois que ces réseaux sont devenus (hélas à mon sens) indispensables quand on se lance dans une activité professionnelle dans les domaines artistiques comme dans d’autres domaines car la nécessité de diffuser le simple fait de notre existence est vitale pour exercer.
    Je ne jète donc pas la pierre (Pierre… toi aussi, tu as les dialogues en tête ? Vengeance ! Mouaahahah !) tu sais que ce n’est pas mon genre.

    Cependant, à mon avis ces réseaux souffrent d’un péché originel : leur structure même qui, malgré les ajustements à la marge, est pensée autour du concept destructeur de la capture attentionnelle. Pour en avoir discuté un peu déjà avec toi, je sais que tu en es consciente, d’où ta mesure dans leur utilisation.
    Je crois qu’il est illusoire de penser qu’on peut échapper complètement à cette attraction qu’ils exercent sur notre cerveau.

    Et pourtant, ils permettent en effet de découvrir de nouvelles choses, de rencontrer de belles personnes, et dans ton cas de faire vivre aussi ta communauté.

    C’est ce qui rend les choses si difficiles avec eux, pour moi. Cette ambivalence (qui est celle de la vie) me paraît redoutable. On peut haïr les réseaux par certains côtés et les trouver magiques dans d’autres. Il est même possible de les haïr et de les trouver magiques pour les mêmes côtés…

    J’ai personnellement fait le choix de les quitter, mais si j’ai pu le faire c’est aussi parce que mon activité professionnelle n’en dépend pas. Et je t’avoue que j’en suis heureux, parce que je ne me sens pas très à l’aise avec le maniement des réseaux. C’est peut-être mon côté (very) old school… 😉

    Heureusement qu’on peut te suivre ici en tous les cas !

    À bientôt,

    Réponse
    • Aemarielle

      Et je suis toujours heureuse de papoter ici avec toi, peu importent les réseaux au final. On a un point de ralliement ici et chez toi. Je suis en effet consciente du fonctionnement intrinsèque de ces plateformes dont l’objectif est d’accaparer le temps et l’attention de ses utilisateurs. C’est vraiment un truc qui me dérange, malheureusement, il paraît compliqué de les contrer sur ce point. Cela reste un moyen de communication financièrement avantageux, même s’il est loin d’être gratuit, si l’on considère le temps qu’on lui offre.
      Mais bon, j’essaye en tout cas de rendre ma plateforme aussi zen et reposante que possible. C’est ma contribution, dirons-nous. ^^

      Réponse
  3. Germain Huc

    Et c’est une contribution de taille !

    Réponse

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