Bullet journal, bilan à fin octobre

Bonjour à tous,

En cette veille de novembre, j’ai eu envie de poster une mise à jour de mon bullet journal. En effet, cela fait déjà quelques mois que je l’utilise avec un réel plaisir, néanmoins, je constate qu’il continue d’évoluer au fil de mes besoins et des listes qui me viennent en tête. Sans revenir sur les bases du BuJo parce que d’autres, comme Chloé, le font mieux que moi, j’émaillerai mes photos de quelques explications pour ceux qui découvrent le principe.

Comment fonctionnait mon système jusqu’ici :

Le support :

Je suis passée par plusieurs outils : carnet de notes, Filofax, puis le Traveler’s Notebook. C’est ce dernier qui me plait le plus, pour sa flexibilité et son élégance un peu rétro.

Je l'ai depuis août et il voyage avec moi dans mon sac, le cuir s'est déjà bien patiné et a pris des marques.
Je l’ai depuis août et il voyage avec moi dans mon sac, le cuir s’est déjà bien patiné et a pris des marques.

Le contenu :

Jusqu’ici, c’était un peu le joyeux bazar dans mon bullet journal. Étant une adepte du système de base, j’ai tendance à tout écrire à la suite. Cela ne poserait pas de problème si je tenais un index à jour or ce n’est pas le cas. Mes pages quotidiennes côtoient comme elles peuvent mes pages type journal intime, mes listes, mes notes en vrac, et mon marque-page reste sur la semaine en cours. En toute sincérité, j’ai bien aimé cet usage un peu chaotique de mon journal, ça ne m’a pas empêchée de m’y repérer.

Côté déco, je suis restée assez sobre, j’utilisais les feutres noirs qui passaient à ma portée, ça allait très bien comme ça. J’ai ajouté un peu de washi tape pour donner de l’allure à mes pages et voilà ! Je ne dessine pas sur mes pages, j’ai des sketchbook dédiés à mes activités artistiques pour ça.

Voici un exemple de page mensuelle. L'idée est d'y noter tout ce qui peut se passer dans le mois, pour se repérer plus facilement. j'y note aussi les objectifs du mois, histoire de me motiver :-)
Voici un exemple de page mensuelle. L’idée est d’y noter tout ce qui peut se passer dans le mois, pour se repérer plus facilement. j’y note aussi les objectifs du mois, histoire de me motiver 🙂
Et voici à quoi ressemble une semaine dans mon bujo. C'est très sommaire en dehors de la frise en washi au bas de la page.
Et voici à quoi ressemble une semaine dans mon bujo. C’est très sommaire en dehors de la frise en washi au bas de la page.

Mes carnets actuels sont des cahiers Moleskine lignés coupés à la bonne taille pour le format Regular de la Traveler’s Company (ex Midori). Le papier est assez fin, avec une teinte légèrement crème que j’affectionne. Je testerai les inserts de la Traveler’s Company en kraft et avec de petits carreaux pour comparer, mais plus par curiosité que par réelle nécessité. Cela attendra la fin de mes cahiers.

Qu’est-ce qui change pour novembre ?

Côté support, je reste fidèle à mon Traveler’s Notebook, tout en modifiant la conception de mon BuJo. Il aura un carnet dédié, mais son approche va changer légèrement. Il va s’axer sur le développement personnel pour me motiver à opérer des changements dans ma vie, notamment travailler sur le minimalisme et la simplicité, mais aussi mettre ma créativité au centre de mes activités.

héhé, j'ai une table des matières, à présent ! et à gauche, un rappel des symboles que j'utilise, mais c'est surtout pour décorer, vu que je les connais un peu par cœur ! :-)
Héhé, j’ai une table des matières, à présent ! Et à gauche, un rappel des symboles que j’utilise, mais c’est surtout pour décorer, vu que je les connais un peu par cœur ! 🙂

Je ne prévois pas une avalanche de déco dans ce carnet, mais toujours une note de washi pour égayer le côté très sobre de mon écriture. Je me lâche surtout sur la présentation, en essayant de soigner un peu mes pages.

Ici, il s'agit d'un exercice de préparation au Miracle Morning, où l'on réfléchit à ce qu'on voudrait voir évoluer chez soi, avant de commencer le travail. C'est un peu personnel, mais pas non plus quelque chose que je n'assume pas. Donc, si ça peut vous donner envie d'essayer de vous poser ces questions, faites-vous plaisir. :-)
Ici, il s’agit d’un exercice de préparation au Miracle Morning, où l’on réfléchit à ce qu’on voudrait voir évoluer chez soi, avant de commencer le travail. C’est un peu personnel, mais pas non plus quelque chose que je n’assume pas. Donc, si ça peut vous donner envie d’essayer de vous poser ces questions, faites-vous plaisir. 🙂

 

Pour ceux qui connaissent le terme anglais, level 10 life, voici ma tentative, la roue la plus bancale du monde, mais j'aime bien son aspect final ^^
Pour ceux qui connaissent le terme anglais, level 10 life, voici ma tentative, la roue la plus bancale du monde, mais j’aime bien son aspect final ^^

 

Et pour pouvoir me repérer, un planning annuel ou Future Log. J'avais prévu de le faire après l'index, mais je l'ai zappé. Il sera donc un peu plus loin, c'est tout ! :-)
Et pour pouvoir me repérer, un planning annuel ou Future Log. J’avais prévu de le faire après l’index, mais je l’ai zappé. Il sera donc un peu plus loin, c’est tout ! 🙂

 

Désolée, la photo est un peu floue, mais ça vous donne un aperçu de novembre. J'y ai placé 3 trackers, un pour l'écriture, un pour le vélo et un pour mon Miracle Morning.
Désolée, la photo est un peu floue, mais ça vous donne un aperçu de novembre. J’y ai placé 3 trackers, un pour l’écriture, un pour le vélo et un pour mon Miracle Morning.

Je prévois un carnet annexe pour mes activités d’écrivain et le suivi de mes avancées en écriture, lecture et bêta lecture. D’ailleurs, je pense m’inspirer des pages de Florie dans son Bullet Journal pour reprendre un peu le pied dans la mare de Cocyclics.

Mon troisième carnet sera le support en kraft de la Traveler’s Company, spécialement dédié à mes croquis, pour pouvoir dessiner partout quand l’envie m’en prend. Avec un peu de chance, je le recevrai pour mon anniversaire !

Et ce sera tout ! Au-delà de trois carnets, je trouve que le Traveler’s Notebook est un peu trop lourd et j’aime sa ligne élégante, je ne veux pas qu’il déborde. Je vais tester mon système en novembre et voir s’il me satisfait et surtout, s’il m’aide à lancer les quelques projets que j’ai sur le feu, à savoir le NaNoWriMo (en mode off, j’en reparlerai) et le Miracle Morning, qui fera également l’objet d’un article.

Je suis très contente de ce système d’organisation, il répond totalement à mon mode de pensée, il est flexible et simple d’utilisation. Je posterai régulièrement des bilans pour voir si j’ai pu en tirer profit, ce qui doit être modifié/amélioré. Si vous avez des questions ou que vous voulez parler de votre BuJo, n’hésitez pas, les commentaires sont ouverts! 😉

Bonne semaine et ne mangez pas trop de bonbons ce soir!

 

 

 

La procrastination et moi

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie d’aborder un sujet qui m’intéresse beaucoup à titre personnel : la procrastination et surtout, les moyens de lutter contre elle.

Définition de la procrastination :

La procrastination (du latin pro, qui signifie « en avant » et crastinus qui signifie « du lendemain ») est une tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non).

Source Wikipédia

Avec ça, nous voilà bien, n’est-ce pas ?

Je fais partie des personnes gravement atteintes par ce fléau, plus particulièrement dans la vie personnelle. Je peux reporter certaines tâches indéfiniment, et être prise d’une frénésie d’accomplissement un matin au réveil. Au travail, au contraire, j’ai tendance à gérer plein de choses en même temps, ce qui ne veut pas dire que ça me rende plus efficace, mais je n’ai pas beaucoup de choix.

Apparemment, la procrastination viendrait de plusieurs facteurs : des tâches rébarbatives à accomplir, l’ennui, l’anxiété, un manque d’estime de soi, mais aussi l’impulsivité. Enfin, d’après Wikipédia. Je dirais que moi, je suis un mélange de tout ça à la fois ! 🙂 (Je rajouterais les réseaux sociaux dans mes problèmes, mais bon…)

Pour autant, ça ne signifie pas que le procrastinateur ne fiche rien de ses journées, bien au contraire. C’est souvent quelqu’un qui va se trouver plein de choses à faire, du moment qu’elles n’ont aucun lien avec ce qui est réellement urgent/important.

Soyons clairs, dans certains aspects de ma vie quotidienne, je suis flemmarde et il y a plein de corvées que je déteste faire. Tout plutôt que le repassage, par exemple. D’ailleurs, j’ai une montagne de linge qui m’attend, mais je préfère écrire un article sur la procrastination, qui est bien plus essentiel, vous comprenez ?

Je peux aussi aller à reculons vers un sujet qui m’effraie, une confrontation, un rendez-vous pénible. Souvent, je ne me sens pas capable de gérer le problème ; j’aurai alors tendance à repousser l’échéance au maximum en m’inventant des choses plus importantes à faire. Alors que le plus souvent, je ressors soulagée de l’épreuve une fois que j’ai osé la traverser.

Personnellement, je dirais que la question de l’estime de soi est importante, notamment dans mon rapport à l’écriture. Je peux repousser des semaines durant la rédaction d’un chapitre, sous prétexte qu’il faut que je fasse plein de recherches. En réalité, c’est souvent une fausse barbe liée à mon perfectionnisme latent. Si je ne me sens pas à l’aise avec une scène, un chapitre, si j’ai l’impression que je cours au casse-pipe, eh bien, je n’y vais pas, c’est pas compliqué ! 🙂

Mes moyens pour lutter contre la procrastination :

1.Le questionnement :

Ça, je l’applique plutôt dans mes activités créatives. Pourquoi est-ce que je repousse ce fichu chapitre ? Qu’est-ce qui me dérange dans sa rédaction ? S’il est ennuyeux à écrire, c’est peut-être qu’il sera ennuyeux à lire aussi, dans ce cas, le problème est plus profond et nécessite de revoir le plan. Parfois, modifier quelques éléments de la trame permet de débloquer un nœud pénible qui retenait la plume. Ça m’est arrivé hier encore et la joie de rédiger plus d’un millier de mots après un silence de plusieurs semaines n’a pas de prix.

Attention toutefois à ne pas laisser le perfectionnisme biaiser votre questionnement. À un moment donné, il faut y aller ! La procrastination est une adversaire retorse qui se cache derrière les plus louables intentions.

2.Le Bullet journal :

J’en ai déjà parlé dans cet article, ce système de planning souple et personnalisable me permet de gérer plus sereinement mon quotidien. Il me permet de répartir les tâches qui ne m’emballent pas dans la semaine ou le mois, de gérer mes listes et de noter mes progrès. Quel plaisir de cocher des croix quand on s’est débarrassé d’un truc à faire !

dailybujo
Bon ok, je décore toujours un peu, mais j’ai acheté tellement de bêtises qu’il faut bien que je les utilise! 🙂

Attention cependant à ne pas procrastiner en faisant joujou avec le BuJo. On peut planifier à l’infini, à un moment donné il faut se mettre à l’œuvre ! Voilà pourquoi j’ai arrêté de me préoccuper de la décoration de mon Bullet Journal. J’y consacrais beaucoup trop de temps, influencée en cela par nombre de Youtubeuses très très créatives dans le domaine, comme l’adorable Boho Berry. Jusqu’à lire cette phrase très sage d’un utilisateur du système :

A bullet journal is about getting crap done, not making your crap look good.  Austin Miller

Un bullet journal est là pour gérer tes conneries*, pas pour les rendre jolies. (*sous entendu, tes trucs à faire)

Que rajouter à ça ? Ça m’a fait réfléchir à la façon dont j’utilisais le bullet journal et je me suis rendue à l’évidence, je ne l’exploitais pas. Je le laissais me contrôler en y insérant des tas de choses inutiles pour ne pas avoir à faire ce qui devait être fait.

J'adore Boho Berry, mais ça pour moi, c'est épuisant et je n'y retrouve pas mes petits… :-)
J’adore Boho Berry, mais ça pour moi, c’est épuisant et je n’y retrouve pas mes petits… 🙂

Aujourd’hui, je progresse. J’essaye vraiment de faire ce que j’y inscris. Je considère ça comme un engagement. Par exemple, grâce à lui, je n’ai encore loupé aucun de nos rendez-vous hebdomadaires sur ce blog ! J’y écris mes idées, mes projets, dans le but de les concrétiser et pas juste de faire une belle liste inutile ! 🙂

3.L’engagement :

J’ai décidé de quelques axes que je considère comme non négociables, c’est-à-dire que je dois faire en dépit des contraintes extérieures, du stress ou autres :

  • Le sport. Pour quelqu’un comme moi, avec un job sédentaire et des loisirs tout aussi sédentaires, c’est essentiel. J’ai planifié 2 séances de 2 heures par semaine et je m’efforce de prendre le vélo tous les jours. C’est gravé dans le marbre de mon bullet journal.
  • Le blog. Il est possible que j’en vienne à modifier le rythme, mais en tous cas, je tiens à ma régularité sur le sujet.
  • Écrire un chapitre par semaine sur mon roman en cours. Ça veut dire qu’il va falloir que je travaille sur une routine qui me permette d’avancer un peu tous les jours. Voilà un sujet d’article intéressant !
  • Ma cape violette de modératrice sur CoCyclics
  • Le dessin, notamment pour avancer sur les aventures d’Itti, parce que c’est un projet concret et qu’en plus, je ne suis pas seule dessus !
  • Et surtout, du temps pour Monsieur et moi !

Ouf ! ça en fait un long article, j’espère que vous ne vous êtes pas endormis ! Et vous, comment gérez-vous la procrastination ? Peut-être n’êtes-vous pas confrontés à ce problème et ce serait intéressant d’avoir votre ressenti sur le sujet. Si comme moi, vous en souffrez, n’hésitez pas à partager votre expérience en commentaires !

En attendant, passez une bonne semaine, les amis !

Aemarielle

Écriture : La genèse du Cycle du Dieu Noir

Bonjour à vous !

Ces derniers temps, je vous ai beaucoup parlé des outils que j’utilise pour écrire, suivre mes projets, mais force est de constater que je suis assez discrète sur le contenu de mon roman lui-même. Non par peur d’un éventuel vol d’idées, mais plus par timidité et peur de déranger.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous parler un peu plus en détails des origines du Cycle du Dieu Noir.

Commençons par un résumé:

Le Dieu Noir s’est éteint depuis des siècles, assassiné de la main de son « frère » Set, qui a revendiqué le trône et la main de la Reine des Cieux. Cette dernière, dans l’ombre, ourdit patiemment sa vengeance contre l’usurpateur qui l’a spoliée de son pouvoir et de son époux.

Sur la terre de Kemet, Alaia, une orpheline élevée parmi une bande de voleurs, croise le chemin d’un guerrier inconnu. L’homme transporte une gemme mystérieuse, dont l’appel attire étrangement la fillette. Si Alaia est loin de mesurer le pouvoir qui vient de la frôler, elle se retrouve néanmoins emprisonnée dans la toile tissée par la puissante et retorse Astarté, qui rêve de restaurer sa grandeur perdue.

L’idée de poser cette histoire sur le papier m’est venue après une longue campagne de jeu de rôles dans un univers aux parfums d’Antiquité.

(Pour de plus amples explications sur le jeu de rôles, je vous invite à lire l’article très complet rédigé par Dorian Lake sur son blog.)

À ce moment là, il y a environ trois ans, je n’allais pas très bien moralement et j’avais besoin de me vider la tête. L’envie d’écrire s’est imposée d’elle-même. Jusque là, je n’avais rien écrit d’autres que des historiques pour mes différents personnages. Pas de nouvelles, pas de roman laissé dans un tiroir, rien. Et aucune expérience de la création littéraire non plus, en dehors d’une longue liste de lecture dont il a fallu que je tire l’essence pour savoir comment débuter mon récit.

Ce que je savais faire, en revanche, c’était créer des personnages et leur donner une famille, une vie, des objectifs et des projets. Je suppose que c’est grâce à cela que j’ai mené le tome 1 à son terme au lieu d’abandonner cette idée saugrenue ! (Ça et le soutien sans faille de Monsieur !)

J’avais envie de parler de mes personnages, de les voir évoluer, grandir, souffrir et aimer. C’était au moins un début.

Quand j’ai posé les bases du Cycle du Dieu Noir, je connaissais :

  • l’objectif du récit, puisque je l’avais longuement joué
  • le personnage principal
  • quelques antagonistes

Je savais que je voulais:

  • une femme comme personnage central et si possible, pas une femme sachant manier l’épée à deux mains comme personne et/ou animée d’une envie de vengeance, pouvoir, conquête, trouver le prince charmant, devenir le sidekick de l’élu de la prophétie etc. (Attention, certains romans impliquant ces caractéristiques sont très bien, c’est juste que le schéma ne me parlait pas pour le Cycle du Dieu Noir. ^^)
  • qu’elle ne soit pas la seule femme du récit
  • que les dieux interviennent dans l’histoire, mais de façon subtile.
  • revisiter le thème Isis Osiris.
  • que l’ambiance serait résolument sombre
  • Qu’on puisse reconnaître quelques aspects de notre monde, sans pour autant s’y trouver.

Je précise que ce n’était pas juste pour le plaisir de parler de sexe et de violence que j’évoque l’ambiance sombre, mais parce qu’ayant été nourrie depuis l’enfance avec des bouquins de mythologie Grecque et Égyptienne – les parents ne savent pas toujours ce qu’ils font ! ^^ –, certains récits impliquant meurtres, viols, enlèvements, inceste m’ont laissée imaginer que, non, je n’allais pas écrire la vie des Bisounours !

Ce que j’ignorais:

  • Comment mener Alaia, mon héroïne, du point de départ à l’arrivée, c’est-à-dire au terme de sa quête, tout en la faisant grandir et mûrir de sorte qu’on s’attache à elle malgré ses nombreuses fêlures et défauts.
  • Combien de tomes je voulais vraiment écrire. Je suis passée par des phases de 3 à 6 volets. Finalement, je me demande si le format série n’est pas plus adapté à ce que j’ai envie de développer.
  • Comment introduire les antagonistes de façon crédibles, sans rester dans le schéma classique : « Méchant sorcier noir convoiter puissant artefact-qui-menace-le-monde, tuer famille du brave et courageux héros (forcément en possession de ce maudit truc ) et le poursuivre sans relâche jusqu’à bataille finale !! »

Ces éléments ont heureusement eu le temps de décanter au fil de l’écriture et des réécritures ! En plus, j’ai acquis des connaissances à force de fréquenter les forums comme CoCyclics et tous les sites dédiés aux auteurs.

Quand j’ai commencé sa rédaction, j’ai naturellement pensé que Le Cycle du Dieu Noir se destinait aux adultes, au vu de son contenu explicite. Aujourd’hui, je me demande si en réalité, je n’ai pas écrit du Young Adult, étant donné qu’Alaia et ses camarades sont assez jeunes. mais bon, franchement, je ne m’embarrasse pas trop de ces considérations. Le plus important pour moi est le plaisir d’écrire cette histoire et de vous offrir un bon moment de lecture.

Et vous, d’où vous viennent vos idées pour vos projets ? N’hésitez pas à venir en discuter par ici !

Bonne semaine à vous! 🙂

Aemarielle

Mes outils d’écrivain #2: gérer son univers

Bonjour tout le monde, j’espère que votre semaine commence bien !

Aujourd’hui, je continue dans ma série de la rentrée sur mes outils d’écrivain. Dans un article précédent, je vous parlais de mon carnet d’écriture, où je gère mes idées, mes notes, le squelette de certaines scènes, mon plan de correction, etc.

Cette fois, je vais vous expliquer ce que j’utilise pour gérer l’univers du Cycle du Dieu Noir. Et comme vous l’imaginez bien si vous me suivez régulièrement, on va parler papier.

Un cahier pour rassembler mes notes :

Cahier LCDN 1

Je vous présente ma bible, le Précieux qui renferme toutes mes notes sur le Cycle du Dieu Noir. Dans les faits, un simple cahier à la couverture en Kraft, que je me suis empressée de personnaliser en dessinant Alaia ! On ne se refait pas! 🙂

Parce qu’écrire, c’est de la recherche:

Une lectrice sur Wattpad me demandait récemment si je faisais beaucoup de recherches pour créer mon monde. La réponse est un grand oui. Même si comme moi, on écrit un roman de fantasy, située dans un univers imaginaire, il est essentiel que l’ensemble reste cohérent. Pour ma part, mon roman s’inspire de l’Égypte ancienne, entre autres. Je suis donc sans cesse amenée à me documenter pour créer l’ambiance, vérifier certains détails et éviter des anachronismes tout bêtes, genre servir de la dinde à table, alors qu’il n’y en avait pas en Égypte à l’époque. Oui, l’un de mes bêta lecteurs (très proche !) savait ça, moi pas ! 😀

C’est aussi mémoriser certains éléments essentiels:

Par exemple, j’avais collé une petite carte en première page, pour me souvenir de la géographie des lieux. Aujourd’hui, elle est obsolète, il faut que je la change. Mais elle m’a tout de même bien servi!

Cahier LCDN 2
Un sommaire, ça peut servir ! Merci le bullet journal pour ce réflexe 🙂

 

Vous voulez vous souvenir de votre organisation politique ou judiciaire ultra détaillé ? Mieux vaudrait la noter, alors !

Vos fiches de personnages y trouveront aussi leur place, si jamais vous en avez marre de vérifier dans votre texte que tel personnage a bien les yeux bleus ou que l’orthographe de son nom vous échappe !

Pour me faciliter la vie, je me suis fait quelques organigrammes, notamment pour mon panthéon, histoire de me rappeler qui fait quoi, qui a une liaison avec qui ou qui déteste qui.

 

Cahier LCDN 3
Oui, Set s’est envoyé en l’air avec pas mal de déesses et a même un amant ! C’est bon d’être le roi! ^^

 

Cahier LCDN 4
Un peu de politique et d’organisation, ça ne fait jamais de mal !

C’est là que je me rends compte que je ne suis plus si jardinière que cela, quelques réflexes d’architecte apparaissent chez moi.

Là par exemple, j’ai prévu un topo sur un ordre d’enchanteresses, histoire de me donner des bases sur leurs pouvoirs, leur cadre social, etc.

Cahier LCDN 5

Et bien sûr, c’est un outil qui me sert à développer mes personnages. J’y rédige une petite bio, quelques pistes sur leurs motivations et même des fois, je trouve le moyen de les dessiner tout nus! 😉

Désolée pour le texte caché, c'est pour préserver certains secrets !
Désolée pour le texte caché, c’est pour préserver certains secrets !

Bien évidemment, pour certains, les logiciels comme Excel, Scrivener ou One Note rempliront exactement le même rôle. Il faut utiliser ce qui fonctionne le mieux pour soi. Mais pour ceux qui, comme moi, sont habitués au papier, je ne peux que conseiller d’avoir un endroit où tout compiler. Ça peut être un classeur, un bloc-notes, mais à mon avis, il vaut mieux pouvoir tout retrouver facilement. J’éviterais les post-it répartis partout dans le bureau, par exemple ! C’est un bon moyen pour se perdre.

Voilà quelques explications sur mon aide-mémoire dédié à mon roman actuel. J’en utilise un autre pour L’héritier du Shogun, je trouve ça très pratique pour développer ses idées.

Et vous, comment gérez-vous la création de votre monde, de vos personnages ? Support numérique, papier ? Passez-vous beaucoup de temps à faire des recherches ? Comment conservez-vous tout ça?

Peut-être cet article vous a-t-il donné des idées, ou alors avez-vous envie de partager vos tuyaux? Soyez-les bienvenus en commentaires, n’hésitez pas à venir en parler !

Passez une très belle semaine!

Mes outils d’organisation: le bullet journal

Coucou tout le monde !

Alors, ça y est, nous voilà rendus à la fin des vacances ! Demain, je reprends le chemin du bureau, peut-être vous y trouvez-vous déjà ?

J’ai envie de rendre cette rentrée la moins désagréable possible et pour ce faire, je me suis attelée à un exercice amusant : j’ai préparé mon bullet journal pour septembre. Vous vous souvenez, j’en ai parlé très vite dans mon article sur mes outils d’écrivain et j’avais mis un lien vers une vidéo de son créateur, Ryder Caroll.

Mais je me suis dit que ça pourrait être sympa de partager ça avec vous, d’autant qu’il me semble que certaines d’entre vous sont déjà des adeptes du bujo, comme on dit !

Pourquoi un bullet journal et pas un agenda tout bête ?

C’est une bonne question. À la base, le bullet journal se veut un système rapide et adaptable pour planifier l’ensemble de ses tâches sur un seul support. Quand vous achetez un agenda tout fait, parfois, vous vous rendez compte qu’il ne répond pas à vos attentes. Par exemple, pour moi, parfois certaines de mes journées sont très chargées, d’autres beaucoup moins. J’aime fonctionner par « to do » listes et ça peut prendre de l’espace. Le bujo me permet de planifier comme je le souhaite.

Ça se présente comment, un bullet journal ?

En gros… Comme vous le voulez. Vous pouvez le tenir dans un vieux cahier, un petit carnet de notes, n’importe quel support papier, en fait. Moi, j’ai choisi d’utiliser un Filofax, parce que j’aime arracher des pages, reconfigurer mon agenda et que les anneaux me laissent cette liberté. Mais rien ne vous oblige à mettre plus de quelques euros dans l’outil de votre choix.

Note pour ceux qui débutent: parmi la communauté des bullet journalists, on trouve énormément de magnifiques spécimens entièrement décorés de washi tapes, stickers, dessins… Au début, je me suis laissée gagner par cette fièvre, mais sincèrement, je vous encourage à ne pas y céder. Vous gagnerez du temps et de l’argent, parce que ça finit par coûter très cher et surtout, par vous détourner de l’objectif premier du bujo: la simplicité.

Filofax 1

Filofax 2
J’aime bien décorer l’intérieur de l’agenda, mais vous verrez que mes pages restent ultra sobres.

 

Par où commencer?

En premier lieu, si vous avez opté pour un carnet, il est recommandé de laisser quelques pages vides pour tenir à jour votre table des matières. Cela implique aussi de numéroter les pages de votre bujo pour vous repérer. Perso, je ne le fais pas, mais ça peut être utile pour certains.

La deuxième étape consiste à choisir vos « bullets« , c’est-à-dire, les symboles qui définiront les tâches à accomplir, les événements ou les notes. Je n’en ai pas défini beaucoup, pour ma part. Si vous regardez certains bujos, vous verrez parfois des codes très complexes, des systèmes mêlant symboles, codes couleurs, etc. Honnêtement, mieux vaut rester très simple au début, le temps de s’approprier l’outil. Moi, je suis encore en train de me l’approprier, de chercher ce qui me sert le plus, ce dont je peux me passer…

Filofax 3

Parmi les bullets les plus communes, on trouve les tâches. Moi, j’ai répertorié :

Les tâches à faire, celles restant à faire, celles qui sont reportées (je mets une flèche devant pour les signaler)

Les événements:

Mes rendez-vous (une étoile), les sujets importants (le point d’exclamation) et les trucs importants à voir (l’œil)

Les notes:

Je ne les ai pas précisées dans ma liste, mais je les représente le cas échéant… par du texte. Ryder Caroll utilise un « _ », mais je ne garde de sa méthode que ce qui m’est utile.

Surtout, gardez à l’esprit que le bullet journal est un outil rapide. Il est important d’utiliser des termes courts et concis pour ne pas se noyer ou se sentir submergé. Et surtout, il est essentiel de l’adapter à ses besoins.

Planifier longtemps à l’avance:

Le principe du bujo, au départ, c’est de planifier au jour le jour, selon ses besoins. néanmoins, il peut être pratique de noter des choses prévues dans plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Je me suis donc réservée quelques pages mensuelles ou je note les événements à venir longtemps à l’avance.

Filofax 5
Un petit exemple avec septembre et octobre

Le planning mensuel:

Une fois les étapes précédentes franchies (Rassurez-vous, ce sont celles qui prennent le plus de temps, mais vous ne les faites qu’une fois ^^), vous pouvez passer au mois en cours.

L’idée, c’est d’avoir un visuel du mois en un seul coup d’œil, avec les rdv importants, les événements à ne pas manquer, entre autres.

 

Filofax 7
Là, je viens de faire septembre, donc je ne résiste pas à vous le montrer en avant-première

Sur un côté, j’ai tout simplement un calendrier où figurent les choses essentielles du mois, que je mets à jour selon l’évolution du planning. Sur l’autre page, je note les objectifs et les trucs importants pour moi. Vous voyez que je prévois de faire du sport et d’écrire, ce mois-ci! ^^

Et enfin, on trouve le planning quotidien. Celui-ci, on ne le prévoit pas à l’avance, on s’y penche la veille au soir ou parfois le matin, pour préparer sa journée sereinement. On note les tâches prévues, les rdv, les essentiels du jour, point.

Filofax 6
À titre d’exemple, le début du mois d’aout, où je n’étais pas encore en mode vacances 🙂 Ensuite, je n’ai presque plus rien planifié du mois! ^^

Voilà pour cette présentation de mon bullet journal. Il évoluera certainement encore dans les prochains mois, c’est tout à fait normal. En attendant, je l’utilise dans la vie pro et perso et je dois dire qu’il m’est d’une aide précieuse.

Et vous, vous utilisez un agenda classique, pas d’agenda du tout? Un bullet journal ? Qu’est-ce qui vous plait le plus dans cet outil ?

Au fait, je profite de cet article pour vous remercier chaleureusement ! Grâce à vous, ce blog est vivant, on y discute ! vous venez régulièrement m’y retrouver et j’en suis extrêmement heureuse! Je vous adore et je vous souhaite une excellente rentrée !

Ray’s Day 2016

Bonjour les amis,

Aujourd’hui nous sommes le 22 août, un jour pas comme les autres pour les auteurs et les lecteurs puisque c’est le « Ray’s day ». pour ceux qui ne connaissent pas cette initiative, il s’agit d’une journée d’hommage à Ray Bradbury, auteur (entre autres) de Fahrenheit 451, amoureux des livres disparu en 2012, qui aurait célébré son anniversaire aujourd’hui.

Le principe du Ray’s day est de partager le plaisir de lire différemment, en libre accès, gratuitement. De nombreux auteurs ont préparé des textes particuliers pour l’occasion qui sont déjà accessibles via leurs blog, pages ou sites d’écriture.

Parmi mes camarades auteurs, je vous conseille d’aller zyeuter du côté d’Olivier Saraja qui vous offre sa nouvelle L’appétit des Ombres en téléchargement gratuit. Jo Ann Von Haff vous a concocté une très jolie nouvelle, le Bal de la Vieille Ville issue de son univers Fantasy Tarandes et Sakranim et Florie Vignon, du blog la Nife en l’air vous prépare aussi une surprise à déguster. Et si vous voulez trouver d’autres pépites à lire, vous pourrez les trouver sur le site dédié au Ray’s Day, où sont recensés la plupart des participants.

Et moi dans tout ça?

Initialement, j’avais prévu de me planquer et de parler de mes lectures actuelles, mais samedi soir, j’ai changé mon fusil d’épaule et me suis imposée un défi pour me sortir de ma zone de confort. Du coup à 20h samedi soir, j’étais en train de rédiger le début de ma toute première nouvelle. Je n’avais aucun espoir de la terminer pour aujourd’hui bien sûr, mais la machine est lancée.

Je me suis dit que j’allais partager le début avec vous, histoire de rire un peu. Car oui, l’objectif de cette histoire est surtout de se marrer. Il faut imaginer une ambiance mêlant The Big Lebowski et Buffy contre les Vampires, mais à Strasbourg ! C’est du pur premier jet et c’est surtout la première fois que je me lance dans l’exercice de la nouvelle, autant dire que ça va piquer les yeux! Et c’est surtout un hommage à des années de jeux de rôles qui se poursuivent aujourd’hui !

Vous voulez vous infliger les prémices de la première enquête d’Octave Schneider, brillant étudiant en histoire ? C’est par ici, cliquez, parce que je le vaux bien! 🙂

Et promis, je la posterai en entier dès qu’elle sera terminée! 😉

Profitez bien du Ray’s Day, remplissez vos liseuses et savourez la journée!

Aemarielle.

 

Mes outils d’écrivain #1: mon carnet d’écriture

Bonjour à tous,

j’espère que la semaine débute bien pour vous. Aujourd’hui, on continue dans la série « organise ta vie d’auteur avec Aemarielle » ! 🙂

À noter qu’il ne s’agit pas de vous conseiller quoi que ce soit. J’aborde simplement ma façon de gérer l’écriture, mes besoins, mes envies. Si certains aspects de cette série vous inspirent et que vous souhaitez en savoir plus ou vous les approprier, faites-vous plaisir. Si vous trouvez votre façon de faire plus pratique ou plus efficace, alors ne changez rien et surtout confiez-moi vos secrets! 😉

Au sommaire de cette série:

Mon carnet d’écriture | en chantier

Mon carnet spécial blog

Le cahier spécial Le Cycle du Dieu Noir

Pourquoi un carnet d’écriture ?

Comme vous avez déjà pu le constater, les vacances d’été sont pour moi un moment propice pour me poser et réfléchir sur mes projets ou ma façon de m’organiser. De nouvelles bases, si on veut. (Qui a dit bonnes résolutions ?)

Cette envie d’un carnet d’écriture répond à un besoin d’écrire plus, d’être plus efficace durant mes sessions, de suivre mes progrès et de ne pas me perdre en route.

 Je ne sais pas comment vous fonctionnez, mais moi, je suis une adepte du papier (Au cas où mon sommaire ne l’indique pas suffisamment clairement ! ). J’écris plein de choses partout : des listes, des idées, des squelettes de scènes, des débuts de premier jet. Je dispose donc d’une collection assez impressionnante de carnets, cahiers, d’agendas à anneaux, de formats divers et variés, où se mélangent listes de courses, idées pour mes romans, dessins. Bref, je n’y retrouve pas mes petits.

Aemarielle, pourquoi tu n’utilises pas ton smartphone ou ton PC pour gérer tout ça?

Bonne question. Je ne remets absolument pas en cause l’efficacité de l’informatique pour la planification, le suivi et la prise de notes, mais j’ai besoin du toucher. Rien n’est plus agréable pour moi que le contact du papier, le poids d’un carnet dans la main. C’est un plaisir simple, un besoin de voir autre chose que l’écran de l’ordi devant moi. Et je souffre moins de l’angoisse de la page blanche quand je me lance sur papier !

Bref, pour répondre à ce besoin sensuel et totalement futile, j’ai choisi un accessoire outil qui me faisait de l’œil depuis longtemps. Un Traveler’s Notebook !

Ceci est un Traveler's Notebook de la Traveler's Company, Japan
Ceci est un Traveler’s Notebook de la Traveler’s Company, Japan

Avertissements de l’auteure:

  • La suite de cet article peut vous faire plonger dans la dépendance à la belle papèterie.
  • L’auteure décline toute responsabilité en cas d’addiction soudaine.
  • Cet article est aussi une formidable excuse pour assouvir la soif de joli papier et de scrapbooking de l’auteure.
  • Si vous avez envie, vous pouvez aller voir d’autres Traveler’s notebook sur Pinterest, mais l’auteure vous le déconseille. On ne sort pas indemne de cette expérience !

Un Traveler’s Notebook, c’est quoi ?

En gros, c’est une couverture en cuir dotée d’élastique permettant d’insérer un ou plusieurs carnets et de les enlever remplacer facilement. Un carnet à la fois beau, super pratique et qui présente le double avantage d’être aisément transportable et de posséder un charme rétro certain.

MTN 2
Je vous ai dit que cet article était là pour étancher ma soif de scrapbooking ? ^^

Comme les carnets de cette marque sont assez chers (ils sont cependant en papier de très bonne qualité), j’utilise à la place des carnets plus simples et meilleur marché que je découpe à la bonne taille.

Ce que je compte mettre dedans :

Le premier carnet me servira à gérer mes corrections, ainsi qu’à rassembler mes notes de béta lecture. J’y ai par exemple regroupé les retours de lecture que j’ai reçus sur le Cycle du Dieu Noir.

MTN 3

 

Le deuxième carnet me servira de bullet journal, en gros mon outil de suivi d’écriture. Je peux revenir plus en détail sur le principe du Bujo pour ceux et celles qui souhaitent en savoir plus, ou vous orienter vers cette vidéo (en anglais). Je trouve que c’est un super outil d’organisation, je l’utilise d’ailleurs au boulot et je le trouve très efficace. Pour le moment, je pense surtout utiliser le principe des to do list jusqu’à fin août ; après tout, c’est les vacances. Je développerai le système à partir de la rentrée.

Ou comment utiliser ses chutes de vieux papier ?
Ou comment utiliser ses chutes de vieux papier ?
Quoi ? Tout ça à faire ? Oh, ça va, j'ai dit que c'était les vacances!
Quoi ? Tout ça à faire ? Oh, ça va, j’ai dit que c’était les vacances!

 

Le dernier carnet me servira de boîte à idées, tout simplement. Pas d’organisation particulière dedans, juste les infos que je juge utiles, les idées qui jaillissent, les débuts de scène qui naissent dans ma tête. Bref, tout ce qui va me permettre de calmer mes tempêtes de cerveau.

MTN 6

J’espère pouvoir tirer le meilleur de cet outil, qui a l’avantage de pouvoir être transporté partout assez facilement. Je ferai des mises à jour de temps en temps pour vous dire ce que j’en pense sur le long terme.

Et vous, vous êtes plutôt papier, numérique ? Comment gérez-vous vos notes de votre côté ?

Au plaisir de vous lire et sinon, à vendredi !

La plume d’Aemarielle ouvre ses portes!

Bonjour amis lecteurs,

C’est avec une pointe d’anxiété et beaucoup d’enthousiasme que je vous souhaite la bienvenue dans ma nouvelle maison. Je viens juste d’y emménager et je compte prendre mes marques en ce début de mois d’août.

tumblr_nanqogEkYT1sppx6oo1_500
Vous prendrez bien un verre pour fêter ça ? 🙂

Première question : que pensez-vous de ce blog ?

Personnellement, je l’adore, je le trouve reposant et très plaisant pour mes petits yeux fragiles. J’adore les couleurs et le fond qui rappelle le papier que j’affectionne tant. Je craque aussi sur les petits autocollants sur le côté!

Je dois tout à Stéphane, grand maître d’Artis-Delirium, artiste du web-design et accessoirement mon soutien le plus précieux !

Pourquoi changer ?

Parce que mon ancien blog, les Chroniques de la Grande Verte, ne correspondait plus à ce que je souhaite en termes d’identité numérique. Car oui, j’ai décidé de cesser de me considérer comme un aspirant écrivain, auteure débutante ou autres qualificatifs pleins d’hésitation sur mon activité. J’ai décidé de ne plus avoir peur de me dire auteure, tout court. Je voulais donc un site qui reprenne mon pseudo plutôt que le nom assez vague de l’univers dans lequel se déroule mon projet actuel. Sur la plupart des réseaux sociaux et les forums, je suis Aemarielle. Je préfère qu’on puisse me trouver plus facilement – dans l’hypothèse où quelqu’un me chercherait !

Pour fêter l’ouverture du blog, j’ai concocté un programme estival !

  • Dès vendredi et une fois par semaine, je commencerai à publier les premiers chapitres du Cycle du Dieu Noir sur la plate-forme Wattpad.
  • Le lundi sera consacré à des articles concernant mon approche de l’écriture, mes projets, mon organisation (ou plutôt mes efforts pour m’organiser) ou mes coups de cœur lecture.
  • Et le dimanche, vous aurez droit à un bonus Gribouillis !

Voilà, j’espère que vous trouverez le menu à votre goût. On se retrouve vendredi pour le premier chapitre en ligne. N’hésitez pas à me donner votre opinion sur le design du blog en attendant !

Passez une très belle semaine.

Aemarielle