Récap’ du mois de janvier 2018

Plutôt que de préparer un gros bilan en fin d’année, j’ai décidé de le faire petit à petit, chaque mois, histoire de suivre ce que je fais de bien et ce que je peux améliorer par rapport à mon programme prévisionnel. Pour le mois de janvier, j’ai pas mal de points de satisfaction et quelques petits ratés.

D’abord, ze fail :

Côté lecture, c’est vraiment faiblard. J’ai eu du mal à me plonger dans des textes ce mois-ci. J’ai quand même lu Reine des Batailles et le Faucon Éternel de David Gemmell, même si ce ne sont clairement pas ces romans que je recommanderais à qui veut découvrir cet auteur. Je me suis un peu ennuyée et je pense que ça a freiné mes envies de lecture.

J’ai tout de même commencé un recueil de nouvelles, Dangerous Women, et ai beaucoup aimé la première, Desperada, par Joe Abercrombie. J’apprécie le style sec et direct de l’auteur qui cadre parfaitement avec cette ambiance Western. La deuxième, Cocktail explosif, par Jim Butcher, se lit très bien aussi, malheureusement, elle semble issue d’une série Urban Fantasy qui m’est totalement inconnue, Les Dossiers Dresden, du coup je me suis sentie un peu larguée par certaines références. C’est là que je constate mes lacunes côté culture SFF. Manifestement, j’ai du retard à rattraper sur des sagas archi connues.

Ce qui se passe tranquillou:

Le cinéma

On essaye d’aller voir 4 films par mois. Pour janvier, ça aura été 3, mais 3 moments sympas.

D’abord, Jumanji, pour lequel nous partions sans rien attendre de plus qu’un nanar avec Dwayne Johnson dedans, mais qui nous a fait rire à nous décrocher la mâchoire. Plein de références très bien fichues autour des jeux vidéos et un humour très léger. Rien à redire, ce film fait son boulot.

Star Wars 8 nous a aussi bien plu. Déjà, moi, n’en déplaise aux fans de la première heure, j’ai aimé le 7, du coup le 8 s’est trouvé dans la continuité. L’histoire ne casse pas 3 pattes à un canard, hein, on est d’accord, mais j’ai pas vu passer le film, et l’évolution de Luke m’a vraiment plu.

The Greatest Showman, autour des débuts du cirque Barnum. Un film musical ultra pêchu avec des chansons qui vous restent dans la tête, des scènes de danse très très impressionnantes et une bonne humeur contagieuse. Un peu de guimauve, sans trop, je suis sortie de là avec la banane et toute reboostée moralement.

Le Cycle du Dieu Noir

Chaque vendredi depuis le début de l’année, je publie sur le blog un chapitre de ma série. On ne peut pas dire que ce soit un méga succès pour le moment. Je culmine à une trentaine de vues sur le premier chapitre et le score s’érode à chaque publication. Merci aux quelques copines qui ont laissé un commentaire jusqu’ici, ça me fait plaisir ! Bien sûr, j’aimerais davantage de réactions, mais c’est la vie, tout est affaire de patience et de persévérance. Je publie surtout pour le plaisir et pour me pousser à montrer ce que je fais. C’est tout ce qui importe.

L’écriture:

J’ai repris un essai de nouvelle pour en faire un petit roman pulp sans prétention, hommage à mes années passées sur le campus de Strasbourg et au jeu de rôle. J’écris petit à petit, je me donne l’année pour l’écrire, sans forcer. En effet, je me réserve du temps pour des projets professionnels importants.

Le sport:

Je me suis mise au running le 1er janvier et je cours tous les dimanches sans faute, en augmentant la durée à chaque séance. Je ne pensais pas aimer ça, mais finalement, je trouve ça génial. Je finis chaque course plus remontée que jamais, je suis plus concentrée sur mes projets depuis que je vide ma tête des pensées parasites en courant. Je suis loin d’être performante, je cours au rythme d’un escargot, mais monsieur et moi allons plus loin chaque dimanche et c’est cool.

Les trucs totalement exaltants

Je prépare un bilan de compétences histoire de me situer professionnellement à l’approche de la quarantaine et revoir mes valeurs, mes souhaits et mes attentes.

Je me suis également inscrite auprès de l’URSSAF en tant qu’artiste. Oui, je suis désormais une indé ! Me reste à gérer la paperasse qui me tombe dessus en même temps que mon numéro siret et le tour sera joué ! Ce n’était pas prévu au programme, je l’avoue, mais j’ai reçu une commande d’une amie autrice dont j’aime l’univers et la plume. Elle m’a commandé des portraits de certains personnages et je me suis dit que c’était peut-être le moment de surpasser le syndrome de l’imposteur. Je suis à la fois très heureuse et totalement anxieuse de voir si ça peut donner quelque chose d’intéressant au-delà de cette commande. Mon cerveau est en ébullition créative ces jours–ci ! Si vous voyez des changements sur les réseaux sociaux, c’est normal. Comme dirait Florie sur le temps conte, je vais commencer à raconter une nouvelle histoire 🙂 

Voilà pour aujourd’hui, ça fait déjà pas mal de choses pour un mois, non?

Bonne et heureuse année 2018 !

Une année s’achève, une autre commence…

Tournons la page 2017 et découvrons-en une nouvelle, blanche et prête à être couverte d’encre ! Je vous souhaite une année 2018 riche en expériences, en succès et en petits bonheurs. Qu’elle nous soit douce et clémente. Je suis ravie de vous retrouver ici pour commencer cette année sur la Plume d’Aemarielle. Merci à celleux qui me suivent régulièrement depuis l’ouverture de ce blog !

Pas de bilan, mais un programme

Je n’ai pas spécialement envie de détailler le bilan de mon année 2017, c’est un peu trop personnel et pas forcément très glorieux. Ce qui ne m’a pas empêchée de le dresser pour moi afin d’en tirer des enseignements. En résumé, trop de stress et pas assez d’écriture à mon goût.  

À la place du fameux bilan de fin d’année, je passe directement au programme des réjouissances qui auront lieu sur le blog.

Plus de contenu d’une manière générale

J’ai envie de développer ce blog et de communiquer davantage avec vous par ce biais, afin de limiter ma manie de scroller inutilement des heures durant sur Facebook et Twitter. Je veux prendre le temps de partager ici non seulement mes textes, mais mes sources d’inspiration, mes lectures ou même les films qui m’auront marquée, pourquoi pas ? Et bien sûr, toujours mes coups de cœur organisation, mes carnets préférés et mes dessins, cela va de soi.

Je place 2018 sous le signe de la créativité et de la confiance. Je parle ici de confiance en moi, en ce que je crée.

Publication

Le #vendredifantasy fait son apparition avec la publication du Cycle du Dieu Noir sous forme de série littéraire à compter du vendredi 5 janvier 2018. J’avais commencé à le publier sur Wattpad il y a quelques mois, mais la plateforme ne m’a pas donné satisfaction pour diverses raisons, du coup, je préfère le garder ici, sans autre contrainte que celle que je me fixerai.

Et en dehors du blog :

Je poursuis ma petite quête personnelle autour du minimalisme, avec de petits challenges liés au désencombrement de mes placards et une consommation moins compulsive, plus raisonnée.

Je reste impliquée sur le forum CoCyclics, en espérant pouvoir y être plus présente que sur la fin d’année, qui a été très compliquée question temps.

Je me lance dans un défi personnel : me mettre à la course à pied 2 fois par semaine. Mon objectif à long terme est d’arriver à courir 30 mn, sans pression. Je le fais pour mon endurance en berne, mais surtout pour mon moral. Je cherche une activité qui me défoule et me déstresse sans me coûter un bras. Et puis, je l’avais mis dans mon tableau d’intentions 2018.

Je suis d’ailleurs très fière de ma première séance, effectuée ce matin, après une soirée festive et gastronomique !

Bon, il se peut que je vous concocte quelques billets autour de ces défis, c’est plus motivant d’échanger avec vous que rester seule dans son coin.

Si ces sujets vous intéressent et que vous avez envie de me lire, je vous invite à vous abonner au blog pour être tenu.e.s au courant des publis à venir.

D’ici là, Chibi Aemarielle et moi vous souhaitons encore une très belle année !

 

 

Trouver son essentiel

Noël approche et, tout autour de moi, je n’entends parler que de cadeaux, de shopping, de qui va organiser le repas de fête, de menus raffinés, et je dois avouer que je ne suis pas sous le charme de cette période où tout semble axé sur la surconsommation.

Autant, j’aime l’atmosphère générale de la ville, ses éclairages, le parfum des marrons et du vin chaud, autant l’aspect commercial des fêtes de fin d’année me laisse complètement de marbre. Dans ma famille, on n’a jamais été très fan de Noël, et moi, eh bien… je perpétue bien cette tradition. Je n’achète même pas de sapin, c’est dire ! Ils sont bien mieux à leur place dans leurs forêts, les pauvres. En plus j’ai deux chats, autant dire que c’est la cata assurée à la maison.

Cependant, cette année, j’ai l’intention de m’offrir un cadeau. Le plus important des cadeaux, je trouve : du temps.

Le temps est une denrée rare.

Le mien se déroule dans un bureau, toute dévouée à mes clients, jusqu’à l’épuisement parfois. J’ai passé 2017 seule pour faire le boulot de deux, ultra concentrée sur mes résultats et sur la rapidité de mes réponses à mes collègues, à mes responsables, à mes clients. Si d’un côté, je suis fière de moi pour avoir tenu le navire si longtemps sans flancher, je ressens le malaise de la fin d’année qui me rappelle que, du côté de mes propres projets et aspirations, j’ai presque tout laissé en plan.

Ce matin, j’ai eu une « révélation » en écoutant un podcast passionnant sur la Nife en l’air, qui concernait les objectifs à long terme. Rien à voir avec la définition professionnelle des objectifs, mais plutôt avec nos aspirations, nos buts profonds et l’importance de toujours les avoir en tête pour ne pas passer à côté de ce qui compte vraiment pour nous.

Florie rappelle l’importance de mettre en avant dans notre emploi du temps les  choses qui comptent le plus, et surtout, de connaître notre pourquoi, notre but profond, l’objectif à atteindre parmi tous les autres. Pour certains, leur profession est leur pourquoi, et c’est très bien ainsi. Mais en ce qui me concerne, ce n’est pas le cas. Mon objectif à long terme, c’est d’écrire, raconter et illustrer des histoires pour les partager avec le monde. C’est développer un lien avec des lecteurs, sans forcément en faire un métier (même si ce serait super, admettons-le !) et me dire que j’aurai contribué à créer quelque chose dont au moins quelques personnes se souviendront. Pour ça, il est essentiel que je me redonne le temps, que je relativise l’importance de mon boulot pour ne pas le laisser me carboniser sur pied. Et je commence ce soir, alors que j’écris cette note de blog au lieu de m’endormir sur le canapé.

Je ne dresserai pas de bilan de fin d’année, pas plus que je ne m’imposerai de résolutions. Tout ce qui compte pour moi se trouve dans mon Traveler’s Notebook, sous forme de collages et de notes, pour me rappeler de garder le cap.

J’ai aussi créé il y a peu un carnet dédié à l’écriture, où je note mes idées, je trace chaque jour ce sur quoi je travaille. On y trouve des citations inspirantes, mes auteur.es modèles, qui me donnent envie d’avancer et de croire en ce que je fais, un projet en gestation en attendant un éventuel challenge 2018 sur CoCyclics et tout ce qui me passera par la tête. Pas vraiment un bullet journal, plus un carnet d’artiste, dans lequel je me plonge tous les jours et note tout ce qui me permet de me dire : ok, tu es sur la bonne voie, tu avances.

Sur ce, il faut que je retourne floconner l’étape 4 de mon projet de novella ! Je vous retrouve bientôt avec le programme 2018 du blog, auquel il faut aussi que je m’attelle.

Novembre, le mois de la déprime… ou pas !

Novembre est souvent une période compliquée pour les gens. Temps gris, pluie, froid, de quoi vous coller le moral au fond de vos chaussettes molletonnées. Sauf pour quelques irréductibles écrivain.e.s qui attendent novembre de pied ferme pour participer au NaNoWriMo, ce challenge annuel qui consiste à rédiger un roman de 50000 mots en 30 jours.

La bannière des participants 2017
La bannière des participants au NaNoWriMo 2017. Simple et jolie, je trouve.

À titre personnel, vu comme j’ai lâchement abandonné l’Inktober au bout de 3 semaines, je sentais bien que le NaNo ne me conviendrait pas davantage. En réalité, j’ai décidé depuis l’an dernier de ne plus m’y inscrire, tout simplement parce que la méthode ne me correspond pas. Je ne suis pas capable d’enchaîner les pages sans revenir en arrière ni sans réfléchir à mon histoire en cours de route et je ne suis pas encore assez bonne architecte pour tout planifier en amont.

Pourtant, je dois avouer que j’adore l’émulation autour du NaNoWriMo. 1 mois entier où mes contacts sur les réseaux sociaux vont parler écriture, s’encourager et évoquer leurs doutes, leurs joies, partager leurs thés préférés, les parfums de bougies les plus sympas pour accompagner leurs sessions nanotesques. Bref, je trouve que ce défi s’accorde merveilleusement à l’automne.

De ce fait, je me retrouve moi-même bien plus motivée à écrire, à avancer sur ma série, au milieu de cette bouffée d’inspiration. Oh, je suis loin d’arriver à 1667 mots quotidiens, mais j’en écris 200, parfois 500, parfois plus de 1500, et mine de rien, j’ai terminé l’épisode en cours, Ouser le Puissant ! (Titre non contractuel, acteurs en cours de casting)

En l’état, il est moche comme un premier jet qui se respecte, et je crois me souvenir que certains chapitres ne sont pas tout à fait complets. Ceci dit, je suis fière de moi. Je vais prendre le temps de relire une première fois, boucher les trous, puis le soumettre à mon premier alpha lecteur, à savoir Steph, qui est très doué pour détecter les incohérences, me faire un retour général avant une phase de corrections.

Et ensuite ?

Ensuite, il faudra vraiment que je planifie la mise en ligne de l’épisode 1 du Cycle du Dieu Noir, Les Enfants de Djedou. J’ai pris beaucoup de retard dans mes prévisions, je n’ai pas bien suivi le projet. (La faute à mon bujo que j’ai un peu négligé, enfin non, ma faute à moi ! ^^)

Puis, je vais rédiger le synopsis de l’épisode 3 ainsi que de revoir celui de mon roman japonisant, l’héritier du Shogun. Je prévois en effet de me consacrer à ce premier jet en 2018 pendant que je réviserai l’épisode 2 du Cycle du Dieu noir. Mais ce planning fera sans doute l’objet d’un article détaillé d’ici quelques jours.

Qui a dit que novembre était un mois déprimant, déjà ?

 

Ecriture : serais-je en train de devenir architecte ?

Pour ceux qui l’ignorent, je me suis mise à l’écriture en 2013, soit assez tardivement, avec la trentaine. Bon, j’ai toujours eu la fibre littéraire, ce n’est pas pour rien que je suis sortie d’un Bac L, mais je préférais lire, je ne me sentais pas capable de raconter des histoires. Je laissais ça aux autres, plus doués – oui, mon manque de confiance en moi remonte à loin !

C’est un mal-être général qui m’a laissé penser que peut-être, je n’autorisais pas assez ma fibre créative à s’exprimer. Pourquoi ne lui donnais-je pas une chance ? Pourquoi me concentrais-je uniquement sur le travail, au point d’en tomber malade ? J’ai donc entamé la rédaction du Cycle du Dieu Noir, d’abord à titre thérapeutique, avant de bien vouloir admettre que non seulement, c’était génial d’écrire, mais qu’en plus je n’y étais pas trop mauvaise.

À partir de ce moment-là, j’ai commencé à me documenter, à chercher les moyens de progresser et découvert des concepts comme les points de vue, les dialogues, l’art de concevoir une histoire et de la préparer. J’ai découvert que chaque écrivain fonctionne à sa manière, notamment ce que G.R.R Martin appelle les jardiniers et les architectes. Ceux qui fonctionnent à l’instinct ou avec un plan déjà bien précis.

Sans surprise, j’étais une jardinière…

Rédiger un plan ? Pourquoi faire ? J’avais une idée du début et de la fin en tête, des personnages assez clairs, tout était bon ! Je voyais à peu près la route à suivre, même si parfois mes héros me faisaient bifurquer brusquement vers l’imprévu et j’adorais leur laisser la main.

Au fond de moi, je suis désorganisée, mais je finis toujours par arriver à destination. C’est juste long, très long. Trop long. Cela explique sans doute mon intérêt pour les outils comme le bullet journal, comme une volonté de ma part de structurer mes pensées et mes actions pour gagner du temps.

Les jardiniers sèment leurs idées, les arrosent, les laissent croître à leur rythme, selon l’angle qu’elles choisissent. C’est un peu le chaos, ça prend du temps, mais à la fin, en général, ils obtiennent un jardin luxuriant. Charge à eux de tailler, repiquer et désherber pour donner à cette masse sauvage l’aspect ciselé d’un roman. Ou d’abandonner, découragés par la masse de travail, c’est selon !

Du travail, encore du travail…

Etre un jardinier implique en effet un somme considérable de boulot après coup. Quand j’ai écrit le premier jet du tome 1 du Cycle…, c’était un pavé énorme, brut, sorti tout droit du terreau de mon imagination, mais impossible à éditer en l’état, je l’admets aujourd’hui. Cela m’a poussée à réfléchir à sa réécriture. Et aussi à ma façon d’écrire.

Si je ne me cadre pas, ma réécriture sera encore plus bordélique que la précédente. C’est pourquoi j’ai décidé de laisser parler la minuscule part d’architecte qui sommeille en moi.

Poser des bases avant l’écriture

Au contraire des jardiniers, les architectes, eux, préparent le terrain avant de commencer la rédaction. Ils peuvent avoir un synopsis détaillé, des fiches de personnage, une bible d’univers complète avant de se lancer et savent précisément ce qu’ils vont écrire, même s’ils peuvent se laisser la liberté de modifier leur plan.

L’inconvénient de cette préparation, c’est que parfois, à force de jalonner le chemin, on finit par tellement connaître l’histoire qu’on se retrouve à ne plus avoir envie de l’écrire.

Ce que j’essaye de mettre en place, c’est un mélange harmonieux de ces deux aspects de ma personnalité : la bordélique à l’imagination débridée et la fille organisée qui chapeaute un peu l’ensemble. Je suis convaincue qu’elles peuvent bosser ensemble.

Ma méthode actuelle :

  • Je rédige un squelette pour chaque gros épisode.

Quels événements sont prévus ? Où doivent aller les personnages ? Quelle conclusion ? Pas trop de détails, juste un cadre qui me laisse encore de la place pour improviser.

  • Je prépare un mini synopsis de chaque scène avant de l’écrire
  • Plus de premier jet à l’ordi.

J’écris d’abord sur papier avec un stylo. Pourquoi ? Parce qu’écrire à la main nécessite plus d’effort qu’au clavier. Un effort conscient qui me pousse à réfléchir à mes phrases, à peser mes mots. Comme je me fatigue plus vite à la main, je cadre davantage l’histoire, j’écris un premier jet concis et j’évite la dispersion. Une fois que je reprends mon chapitre sur le PC, je suis libre d’aménager mes descriptions, ciseler mes dialogues et ajouter les détails qui manquent à chaque scène. En plus, écrire à la main me détache de l’ordinateur et surtout d’internet, donc je me concentre plus et je procrastine moins !

Bien sûr, au fil de l’eau, j’ajusterai cette méthode pour l’améliorer.

Et vous, comment pratiquez-vous l’écriture ? Préparation complète avant ? Plongée en apnée et advienne que pourra ? Racontez-moi, ça m’inspirera peut-être !

Alors, elle parle de quoi ton histoire, en fait ?

Un billet avec de gros morceaux de résumé croquants dedans !

Avec l’arrivée de la rentrée, mon projet de publication sur le blog devient de plus en plus concret. C’est là qu’intervient le moment stressant pour tout auteur/ autrice, celui où l’on doit expliquer aux lecteurs de quoi parle son histoire. Alors en général, quand on n’est pas préparé, ça donne à peu près ça :

« EUHH, alors en fait, il y a cette petite fille, tu vois, c’est une voleuse, dans un genre d’Égypte antique, mais pas vraiment réaliste, en fait. Et euuuuuhhh… elle a trouvé une pierre magique, et euh, mais en fait elle l’a plus, hein, elle l’a juste approchée et depuis, une déesse s’intéresse de près à elle – je raconte mal, désolée, c’est le stress ! C’est compliqué, il se passe plein de trucs dans sa vie ! »

Je crois que j’ai trouvé pire que la rédaction du premier jet d’un roman : en écrire le pitch !

Tiré de « The Big Lebowski », des frères Cohen

 

Attention, je ne parle pas de la quatrième de couverture, mais bien de ces quelques phrases qui donnent le ton, éveillent l’intérêt pour le texte. Vous savez, quand vous lisez le programme télé, ce tout petit synopsis qui va vous inciter à vous poser devant tel film ou à zapper pour regarder Top Chef.

Après tout, en tant qu’autrice, je connais mon projet par coeur, chaque méandre, chaque secret (enfin sauf qu’en bonne jardinière, ce n’est pas tout à fait vrai, mes personnages arrivent très souvent à me surprendre !) et je n’ai aucune difficulté à cerner les enjeux de mon récit.

Le problème, c’est de réussir à les résumer à mes futurs lecteurs pour leur donner envie de plonger dans mon histoire ! Et le plus fun, c’est que non seulement je dois résumer la série, mais aussi chaque épisode ! Youhou ! Elle est pas belle, la vie ?

Allez, comme je suis d’humeur joyeuse, je vous montre un peu le chemin parcouru dans mon carnet pour pondre une version acceptable du truc ! 

Et encore, je vous épargne les 2 pages précédentes, déjà pleines de ratures 🙂
Là, on commence à approcher du résultat voulu !

Que dire dans un pitch ?

Dans un pitch, la tentation est grande d’essayer de tout expliquer, de l’intrigue principale aux personnages. Après tout, ne sont-ils pas fascinants ? On a tant travaillé, sué sang et eau pour donner corps à nos idées, il parait normal d’avoir envie de tout dire, pas vrai ?

Le problème, c’est que c’est impossible. Si on veut « vendre » notre histoire, il faut cibler l’essentiel, être percutant, et surtout bref.

Pour aller à l’essentiel, on doit connaître les éléments qu’on désire mettre en avant. Qu’est-ce qui est réellement important, qu’est-ce qui va donner envie, ouvrir l’appétit ? Très honnêtement, je me cherche encore de ce côté-là. Néanmoins, ça commence à venir, au fil des essais. J’ai soumis mon brouillon à Cocyclics, afin de recevoir un coup de main de la part d’autres auteurs et après quelques retours, voici le résultat :

Pitch de la saison 1

Alaia, une voleuse élevée à la dure dans les rues de Djedou, voit son destin bouleversé par une mystérieuse relique. Désormais sous la protection d’Ishtar, la jeune fille se retrouve à son insu dépositaire des espoirs de la déesse, déterminée à restaurer sa grandeur perdue.

Mais qu’attend réellement Ishtar de son émissaire ? Quelles épreuves Alaia devra-t-elle affronter sur son chemin ?

Est-ce que ce résumé vous donne envie, à vous ? Et comment vivez-vous l’étape du pitch de votre côté ? Bête noire, trop facile ? Si on en parlait ?

Au programme de la rentrée sur le blog

Je fais bref aujourd’hui : c’est mon dernier jour de vacances alors je veux en profiter ! C’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisi une vignette ensoleillée pour ce billet, je ne veux pas retourner au travail ! ^^

Septembre approche, il est temps de se remettre sur les rails tant au niveau de l’écriture que de la tenue de ce blog. J’espère que vos vacances furent agréables et reposantes.

Pour ma part, je me suis beaucoup consacrée à la peinture, j’ai essayé de m’améliorer à l’aquarelle et à la gouache, c’était très amusant de découvrir des ressources cachées en moi !

Je me suis aussi fait plaisir avec de belles lectures, même si dans ma PAL se trouvaient quelques histoires un peu dures pour le moral !

Je me suis régalée de deux séries sympa : American Gods et The Man in the High Castle, dont je dois encore visionner la saison 2.

Côté écriture, le Cycle du Dieu Noir a eu droit à un rafraîchissement de son synopsis. J’ai passé pas mal de temps à creuser l’histoire pour éviter de me perdre et j’en parlerai dans un prochain billet.

Certains le savent, d’autres pas : j’ai décidé d’utiliser mon blog pour publier mes textes. Le Cycle du Dieu Noir paraîtra donc ici, chapitre par chapitre, avant d’être accessible en format numérique sous forme de série littéraire. Ce projet me tient trop à cœur pour le repousser indéfiniment sous prétexte que je suis trop timide, trop timorée, pour le concrétiser. Là aussi, je vous donnerai les détails très prochainement, avec des billets sur le pitch de la série, la carte (magnifique !) où se situe l’action, et une présentation des personnages principaux !

Et voilà pour – je l’espère – vous donner envie de vous abonner au blog afin de suivre l’évolution de cette histoire ! Je reviens lundi prochain pour de nouvelles aventures.

Résultat du concours anniversaire !

Et voilà, nous sommes le 11 août et comme convenu, j’ai procédé ce matin au tirage au sort pour désigner le ou la gagnante du petit concours organisé par mes soins pour fêter le premier anniversaire du blog.

J’aurais pu chercher une application pour désigner le vainqueur, j’ai vu certaines personnes le faire pour des concours, mais je suis attachée au papier et donc, ce matin, j’ai découpé de petits bouts de kraft sur lesquels j’ai inscrit les noms des 12 participants et j’ai tout balancé dans une urne spécialement « craftée » pour l’occasion, vous verrez sur la photo ! ^^

J’ai chargé Monsieur Aemarielle d’être l’innocente main dans laquelle reposait le destin de ce concours et il a rempli sa mission avec sérieux et attention. 

Avant de publier le résultat, je tiens à tous vous remercier: 12 participants, c’est bien plus que je n’aurais pu l’espérer au vu de la notoriété presque inexistante de ce blog! Quand on organise un événement comme celui-ci, on ne peut pas s’empêcher de redouter que ce soit un flop total et que personne ne participe. Bon, je ne redoutais pas vraiment ça parce que je sais que j’ai des amis formidables qui suivent ce blog, mais quand même 12, c’est vraiment chouette ! Donc MERCI à tous!

Sans plus attendre, voici le résultat du tirage au sort:

Vous avez vu cette urne comme elle claque ? 🙂

Un grand bravo à Chany qui remporte l’illustration de mes 3 petits loupiots à la pêche ! Je viendrai vers toi pour récupérer tes coordonnées postales et je devrais t’expédier le dessin courant de semaine prochaine !

Encore un grand merci à tous pour avoir participé à cette petite célébration d’anniversaire ! A très bientôt pour la reprise des programmes sur le blog !

 

Joyeux anniversaire !

Je m’en suis souvenue récemment, mais La Plume d’Aemarielle fête son premier anniversaire aujourd’hui !

C’est le moment pour moi de réfléchir à cette première année écoulée et à la suivante. Mais avant toute chose, j’aimerais remercier les lecteurs (enfin lectrices, surtout !) qui sont venues me soutenir régulièrement à chaque publication d’article. Je n’ai pas écrit autant que je l’aurais voulu, néanmoins vous avez toujours été là pour me laisser un petit mot d’encouragement et je vous aime pour ça !

Pour célébrer l’événement, je vous propose un mini concours ici-même! Le principe: toutes les personnes qui passeront par ici laisser un petit mot pour l’occasion feront partie d’un tirage au sort pour gagner une illustration faite avec amour par moi-même et mise en couleur numériquement par Steph.

Un petit teaser ? (Le travail est encore en cours, mais ça vous donnera peut-être envie de jouer, enfin j’espère !)

Partie de pêche

Inspiration photo Laurent Schwebel

C’est une représentation d’Alaia, Senon et Charid enfants, en train de pêcher au-dessus du Neilos pendant la saison des pluies. Cette scène n’existe pas dans le récit, mais j’aime bien les sortir du contexte habituel du Cycle du Dieu Noir.

Le concours s’arrêtera le 10 août à minuit et je désignerai le ou la gagnante le 11 août. Il/elle recevra un exemplaire imprimé du dessin.

Le programme de 2016/2017 a surtout été axé sur mes outils d’organisation et d’écriture, ainsi que sur mes dessins. Je suis en train de revoir la « ligne éditoriale » de mon blog pour la saison 2017/2018 et je vous en dirai plus à ce sujet dans de prochains billets. 

En attendant, je souhaite bonne chance à ceux qui participeront au concours et je vous dis à très vite !

Changer ses habitudes : instaurer un rituel matinal

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un défi personnel que je me suis lancée pour reprendre le rythme, tant au niveau écriture qu’au niveau forme physique. Vous vous souvenez que j’avais parlé du Miracle Morning il y a quelques mois ? Force est de constater que je n’ai pas su exploiter son potentiel. Je me levais certes tôt, mais j’avais l’impression d’y être contrainte et de ne pas utiliser ce temps disponible de la bonne manière. J’ai laissé tomber assez rapidement, parce qu’au fond de moi, je sais que j’ai raté un truc.

Savoir pourquoi on fait les choses

Mon problème était de n’avoir pas déterminé ce qui était important pour moi, quelles étaient mes priorités. Je ne savais pas pourquoi je m’extirpais si tôt de mon lit chaque matin. Enfin si, je savais que je voulais écrire, mais je me retrouvais chaque matin bloquée par le syndrome de la page blanche et je finissais invariablement collée à mon PC en buvant mon café devant des vidéos Youtube. Et chaque fois, je m’en voulais parce que je me disais que j’allais végéter, que plein de gens arrivaient à concilier boulot à temps plein et écriture, que je ne n’étais pas faite pour écrire, que je ne me donnais pas les moyens, bref, que j’étais une feignasse et zou, reprise de contrôle par la petite voix intérieure !

Comme souvent, j’ai cherché la solution dans les bouquins.

Récemment, j’ai lu un livre assez intéressant :  » Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une« , de Raphaëlle Giordano, qui m’a donné pas mal de pistes de réflexion sur les changements que je voulais apporter à ma vie.

Pas de gros changements, hein : on ne parle pas de tout plaquer, mais de petites choses qu’on peut modifier au quotidien pour arrêter de voir les choses en gris morose et se concentrer sur tout le positif qui jalonne nos journées, mais que notre cerveau a appris à ignorer. Si parfois, les ficelles de ce livre sont un peu grosses, je conseille quand même vivement d’y jeter un œil et de pratiquer les exercices proposés, comme tenir un journal de gratitude, la liste de nos qualités (si si, on en a tous plus qu’on ne veut le croire !) ou la liste de tout ce qu’on aimerait changer dans notre style de vie et de noter quand c’est fait.

Prendre des engagements avec soi-même

Parmi les choses que je voulais modifier, j’ai noté par exemple : « faire de l’exercice tous les jours, ne serait-ce que 10 mn pour commencer ». J’ai aussi pris l’engagement avec moi-même d’avancer dans mon projet littéraire sans me mettre de pression, mais de m’y consacrer quotidiennement.

Ce sont mes axes prioritaires, ceux qui comptent parce qu’ils participent à mon bien-être physique et mental. J’ai donc créé une page de journal avec un calendrier mensuel sur lequel, je me récompense en appliquant un joli tampon pour chaque activité effectuée dans la journée.

Dimanche, par exemple, j’ai fait une pause sport bien méritée, mais j’ai repris le lendemain.

Mon objectif est de parvenir à m’y tenir pendant au moins un mois pour ancrer ces activités dans mes habitudes. Les jours où je travaille, cela implique de me lever 15 minutes plus tôt pour faire immédiatement ma séance de sport, me doucher, prendre un petit déjeuner dans le calme et me plonger 20 à 30 minutes dans mon roman. Les bienfaits du sport sont immédiats sur ma concentration, en ce qui me concerne. J’arrive plus facilement à écrire maintenant que lorsque je m’y attelais sans cette préparation physique. J’espère bien arriver fin mai avec un calendrier rempli !

Petit à petit, j’espère modifier d’autres choses, instaurer de nouvelles habitudes, mais je sais qu’il ne faut pas forcer. Je prends mon temps, un pas après l’autre, et j’avance !

Et vous, avez-vous vos propres engagements personnels, vos rituels pour mener vos projets à terme?