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Naissance d’une newsletter

Libre comme l’art, un lien plus solide entre nous

J’ai longtemps tergiversé et repoussé la question, mais voilà, c’est dit: je lance ma newsletter.

Je ne suis pas quelqu’un de profondément spirituel, mais je me soigne. Ceci dit, quand les signes sont là, en général, je les remarque. Jusqu’ici, j’avais tendance à ne pas y accorder l’attention qu’ils méritaient, mais j’ai décidé de changer mon comportement.

Ces dernières semaines, les signes m’enjoignant de me détacher doucement des réseaux sociaux se sont multipliés, ce qui me pousse à les prendre en considération. Un en particulier :

L’effet Katopunk

Il y a environ 1 mois, la communauté des modèles charme sur Instagram a connu un vent de panique : l’une des stars du milieu, Kato, s’est vue bannie d’Instagram. Compte fermé sans sommation, interdiction d’en créer un nouveau. Et en prime, on lui a retiré ses accès à sa page Facebook.

Pourquoi ? Parce que des petits malins ont jugé bons de multiplier les signalements sur ces publications. Oui, Kato publie des clichés d’elle dénudée, – toujours autocensurés ; c’est aussi une créatrice de mode, une photographe, une chanteuse et une énorme partie de ses revenus passe par la visibilité de son compte Instagram.

Or, du jour au lendemain, la plateforme a décidé de supprimer ce volet majeur de son activité professionnelle. Comme ça. Sans recours ni négociation.

C’est uniquement grâce au soutien de sa communauté que Kato a réussi à récupérer son compte. 450K abonnés qui rouspètent, ça finit par se voir. Mais que peuvent bien faire les comptes plus modestes le jour où Facebook ou Instagram décident que « ce compte ne répond pas aux standards de la communauté »?

Les yeux pour pleurer… C’est tout ce qu’il leur reste.

Je ne veux pas bâtir mon activité sur un support aussi peu fiable

Soyons honnêtes, le risque que cette mésaventure m’arrive est faible. Très faible. Je ne suis pas connue, ma communauté est toute petite (mais très cool !) et mes posts n’ont pas une portée suffisante pour être remarqués. Mais le principe, quoi ! Ok, ce sont des services gratuits, mais ils se font assez de blé sur notre dos pour au moins respecter leurs utilisateurs, non ?

Une de mes copines d’Instagram écrivait récemment: « Pour moi, les blogs sont morts, Instagram les a tués ».

Je ne partage pas cet avis. Pour moi, un site ou un blog représente un espace de liberté irremplaçable. Certes, publier un article demande plus de temps que poster une publication sur Instagram ou Facebook. Sauf que je n’y suis pas chez moi. Ai-je envie que mon travail dépende du bon vouloir de Mark Z ? Non. Ai-je envie de devoir contrôler chacune de mes publications pour être certaine que personne ne va la trouver déplacée ? Non.

Mon blog m’épargne ces considérations. Je peux y publier ce que je veux, comme je veux, sans avoir à penser aux conséquences.

Vais-je abandonner les réseaux sociaux ?

Je n’ai pas la notoriété de La Volte, donc il parait difficile de renoncer à l’usage des réseaux sociaux. Toutefois, je vais me replier petit à petit sur le blog, peaufiner mes articles, rendre cet espace propre et accueillant pour vous.

Libre comme l’art est un de ces premiers mouvements en direction d’une communication différente, plus aboutie et moins « junkfood » que sur Facebook ou Instagram. Je veux pouvoir vous parler de tous les sujets qui me tiennent à cœur en sachant que seules les personnes vraiment intéressées en seront destinataires et qu’aucun algorithme ne les empêchera de les recevoir (sauf si je tombe dans vos spam, évidemment ! Ajoutez-moi à vos contacts, les ami.e.s ! ).

J’y aborderai mes questionnements sur la vie d’artiste, mais aussi des ressources inspirantes, motivantes, mes expérimentations pour organiser mon travail, et mes actualités quand il y en aura.

Je ne quitte pas les réseaux sociaux, non.

Par contre, je me concentrerai sur Instagram (pour sa communauté adorable et son côté visuel) et sur Wattpad, parce que lire les copin.e.s, ça n’a pas de prix. donc, si vous voulez continuer à me suivre là-bas, pas de souci. Néanmoins, je vous invite à vous abonner à Libre comme l’art, parce que:

  • C’est gratuit
  • On va bien s’amuser
  • Vous recevrez un cadeau dans le premier exemplaire de juin : une nouvelle de fantasy érotique intitulée La peau de l’ours !

Vous en êtes ? Pour me rejoindre et recevoir mon magazine mensuel, inscrivez-vous sur le formulaire dédié et laissez-vous guider.

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À très vite pour de nouvelles aventures sur le blog !

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11 thoughts on “Naissance d’une newsletter”

  1. Ah je suis bien contente de lire cet article car la première fois que j’avais voulu faire la manip cela n’avait pas marché du téléphone. Là normalement c’est nickel. 🙂
    Très bonne idée, la newsletter : c’est pour moi un incontournable.
    Hâte de recevoir la première ! 🙂

    1. Moi aussi j’ai souvent du mal à interagir sur les blogs quand je suis sur le tel. je suis ravie que tu sois là, et j’espère que Libre comme l’art te plaira <3

  2. J’approuve. 🙂
    Ma newsletter est mon espace préféré (puis vient Instagram).
    J’ai supprimé pas mal de mes RS et je suis tentée de supprimer davantage. 🙂

    1. Et j’adore recevoir ta newsletter, c’est toujours un moment très agréable de la découvrir ! Qu’est-ce que tu aimerais supprimer ? Facebook ?

  3. A’y est ! Je suis inscrit ! Ça fait plaisir de voir que les gens que j’apprécie sur la Toile commencent peu à peu à prendre conscience de ce désir d’indépendance.

    Je suis fier de faire partie du Clan.

    1. Et moi je suis fière de t’y compter comme membre ! Je crois sincèrement que ce mouvement va s’accentuer dans les mois à venir.

  4. Très chouette article! Tu soulèves un point très intéressant avec les réseaux sociaux… Je pensais surtout à l’idée qu’ils perdent en popularité et que la communauté acquise ne s’éparpille car ils ne l’utilisent plus par exemple, mais tu as raison qu’il y a aussi cet aspect où ta page ne t’appartient pas vraiment et tu peux te faire bannir par les propriétaires du réseau social.

    En tout cas, je suis ravie de te voir lancer une newsletter, c’est très chouette et j’ai hâte de recevoir le premier numéro ^^

    1. C’est tout à fait ça, ta communauté appartient à un réseau social et si celui-ci décide que tu n’es plus bienvenu.e, pouf, tu la vois partir en fumée.
      J’ai hâte de publier la première, j’espère qu’elle vous plaira !

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