Mes débuts dans le Miracle Morning

Bonjour à tous,

Comme le titre de ce billet l’indique, j’ai commencé la pratique du Miracle Morning début novembre et j’ai eu envie de vous raconter mon expérience.

Comment j’ai découvert le Miracle Morning ?

La première fois que j’en ai entendu parler, c’est par le biais du blog de Boho Berry, qui mêle beaucoup de développement personnel à son Bullet Journal. Intriguée, je me suis documentée pour en savoir plus, avant de passer à autre chose parce que, dans ma tête, je me levais déjà bien assez tôt comme ça, je n’allais pas encore avancer mon réveil pour faire des trucs bizarres comme aller courir ou méditer…

Comment définir le Miracle Morning ?

Il s’agit d’une méthode de développement personnel lancée par Hal Elrod, à la suite d’un très grave accident. Pour revenir à la vie, il a créé cette routine matinale, qui lui assure désormais une notoriété impressionnante. Son idée est que pour arriver à tirer le meilleur de notre vie, nous devrions en passer par des routines matinales qui nous permettent de nous concentrer sur nous et nos objectifs.

Il a donc écrit un livre sur le sujet, que beaucoup de gens s’arrachent, où il explique les différentes étapes du Miracle Morning, les S.A.V.E.R.S.

1-djzitcbjuxufvez6xw3apq

En premier lieu, je dois dire que je n’ai pas acheté son livre. Je me base sur une version épurée, un cahier coach écrit par Laura Mabille, conférencière et pratiquante du Miracle Morning. Je suis tombée dessus avant un voyage et je me suis dit que ce serait un bon moyen pour découvrir la méthode sans forcément passer par la case « ma vie mon œuvre » de Hal Elrod, dont je respecte le parcours, mais dont certains aspects du discours me dérangent un peu. J’avais notamment vu une vidéo d’un séminaire Miracle Morning qui m’avait fait dresser les cheveux sur la tête, mais c’est une autre histoire !

419phl3uibl-_sx348_bo1204203200_

Bref, ce cahier est un résumé très clair et concis, qui explique bien chaque étape, c’est donc sur ce livre que je me base pour commencer. Peut-être à terme changerai-je d’avis, qui sait ?

Ensuite, je précise que je serai très franche dans mes bilans. Si je sens que quelque chose me gêne, je le dirai. J’ai choisi de faire un premier billet après une semaine, pour profiter de l’enthousiasme du début, mais les suivant se feront une fois par mois, ce qui me permettra d’avoir le recul nécessaire pour vous donner du contenu intéressant.

Pourquoi j’ai décidé de me lancer ?

En premier lieu, parce que je me suis rendue compte que le matin, j’étais toujours fatiguée, même quand je me couchais tôt. Quelque chose n’allait pas dans mon cycle de sommeil. Je n’étais motivée pour rien, il m’arrivait même de retourner me coucher jusqu’à l’heure de partir au travail. Et le soir, ce n’était pas mieux. Je me sentais lessivée, le cerveau vide.

J’ai commencé à réfléchir à la qualité de  mon sommeil et je me suis aperçue que quand je me levais à 5h pour partir en formation, j’étais souvent parfaitement réveillée, alors que me lever à 6h15 me laissait amorphe. Ça me paraissait aberrant, mais c’était un fait. D’ordinaire, je me couche tôt, vers 22h30, il faut donc croire que j’ai besoin de moins d’heures de sommeil que je ne l’imaginais.

Ensuite, le principe d’une routine matinale me parle pour la pratique de l’écriture. J’ai envie d’avancer dans mes projets personnels, mes romans. Pour cela, je dois me dégager le temps nécessaire et clairement, le soir n’est pas pour moi. Si j’ai la capacité de dessiner tranquillement en soirée, je ne peux pas me concentrer sur la rédaction de mon histoire après le travail.

Voilà, mes motivations sont donc la créativité et l’énergie !

Donc nous y voilà, dès le 2 novembre à 5h30…

Le réveil sonne, mais je suis réveillée depuis quelques minutes déjà. J’essaye de me préparer mentalement à mes SAVERS. Pour clarifier ce terme, il veut dire : silence, affirmation, visualisation, exercice, reading (lecture de non fiction) et scribing (écriture, en principe de non fiction). Le principe est d’accorder quelques minutes à chacun tous les matins.

Pour le silence, je profite de ces quelques minutes de répit avant que sonne le réveil pour m’essayer à la méditation. Ce n’est pas un exercice facile pour moi, je dois l’avouer. Mes pensées circulent en désordre, j’ai du mal à me concentrer sur ma respiration.

L’affirmation ne m’est pas naturelle non plus. J’ai consigné quelques phrases dans mon bullet journal, mais l’idée de me les répéter me parait un peu étrange. En gros, si vous souhaitez essayer, rédigez vos affirmations avec des termes qui vous engagent et qui fixent le pourquoi, le délai, les actions à mettre en place. Genre : « Je suis déterminée à écrire tous les jours afin de terminer mon roman d’ici 3 mois. » « Je m’engage à faire le nécessaire pour publier mon premier roman dès … 2017 »

Ce sera plus convaincant et constructif que d’affirmer : « Je vais devenir un auteur à succès et quitter mon boulot ! » devant le miroir.

La visualisation, pour le moment, j’avoue ne pas l’avoir tentée. L’exercice ne me parle absolument pas. Je n’arrive pas à mettre en image ce que je veux pour mon avenir.

La lecture, quant à elle, me pose moins de problème. J’ai toujours aimé lire des ouvrages de développement personnel et j’y consacre quelques minutes le matin en buvant mon café. C’est un moment agréable, dans le calme du petit matin, que j’apprécie.

Ensuite, vient l’écriture. Alors là, je triche un peu car il ne s’agit pas pour moi d’écrire quelques pages de mon journal, mais d’avancer dans mon roman. Bah oui, en plus en novembre, c’est le NaNoWriMo, je peux pas faire autrement ! Ceci dit, je dirais qu’écrire relève presque de la méditation pour moi, j’oublie très vite ce qui m’entoure, la perspective d’aller au travail, les soucis du moment. J’y consacre 45 minutes.

Pour finir, l’exercice. Le mien se résume à prendre mon vélo pour partir travailler. 25 minutes de trajet me réveillent et me motivent, surtout quand l’air est bien frais ! Évidemment, quand il pleut, c’est moins amusant, mais c’est comme ça.

On va dire que pour le moment, ma routine démarre lentement et sa mise en place est un peu laborieuse. Sans doute parce que certains exercices me semblent abstraits et j’ai du mal à en percevoir les bienfaits. Pour autant, je suis bluffée d’être capable de me lever à 5h30 pendant une semaine et d’être en mesure d’avancer sur des projets qui comptent réellement pour moi. C’est là, je pense, que réside la force du Miracle Morning : on se donne le temps et les moyens de penser à d’autres projets que le classique métro boulot dodo.

Mon objectif pour novembre : donner leur chance aux affirmations et à la visualisation, pour voir si je peux en retirer quelque chose de positif ou si je les laisse de côté. Je vous tiendrai au courant de l’évolution, bien entendu ! Si vous êtes adeptes, débutants ou pas, dans le Miracle Morning, je serais ravie d’échanger avec vous et de lire vos ressentis sur le sujet !