Récap’ du mois de janvier 2018

Plutôt que de préparer un gros bilan en fin d’année, j’ai décidé de le faire petit à petit, chaque mois, histoire de suivre ce que je fais de bien et ce que je peux améliorer par rapport à mon programme prévisionnel. Pour le mois de janvier, j’ai pas mal de points de satisfaction et quelques petits ratés.

D’abord, ze fail :

Côté lecture, c’est vraiment faiblard. J’ai eu du mal à me plonger dans des textes ce mois-ci. J’ai quand même lu Reine des Batailles et le Faucon Éternel de David Gemmell, même si ce ne sont clairement pas ces romans que je recommanderais à qui veut découvrir cet auteur. Je me suis un peu ennuyée et je pense que ça a freiné mes envies de lecture.

J’ai tout de même commencé un recueil de nouvelles, Dangerous Women, et ai beaucoup aimé la première, Desperada, par Joe Abercrombie. J’apprécie le style sec et direct de l’auteur qui cadre parfaitement avec cette ambiance Western. La deuxième, Cocktail explosif, par Jim Butcher, se lit très bien aussi, malheureusement, elle semble issue d’une série Urban Fantasy qui m’est totalement inconnue, Les Dossiers Dresden, du coup je me suis sentie un peu larguée par certaines références. C’est là que je constate mes lacunes côté culture SFF. Manifestement, j’ai du retard à rattraper sur des sagas archi connues.

Ce qui se passe tranquillou:

Le cinéma

On essaye d’aller voir 4 films par mois. Pour janvier, ça aura été 3, mais 3 moments sympas.

D’abord, Jumanji, pour lequel nous partions sans rien attendre de plus qu’un nanar avec Dwayne Johnson dedans, mais qui nous a fait rire à nous décrocher la mâchoire. Plein de références très bien fichues autour des jeux vidéos et un humour très léger. Rien à redire, ce film fait son boulot.

Star Wars 8 nous a aussi bien plu. Déjà, moi, n’en déplaise aux fans de la première heure, j’ai aimé le 7, du coup le 8 s’est trouvé dans la continuité. L’histoire ne casse pas 3 pattes à un canard, hein, on est d’accord, mais j’ai pas vu passer le film, et l’évolution de Luke m’a vraiment plu.

The Greatest Showman, autour des débuts du cirque Barnum. Un film musical ultra pêchu avec des chansons qui vous restent dans la tête, des scènes de danse très très impressionnantes et une bonne humeur contagieuse. Un peu de guimauve, sans trop, je suis sortie de là avec la banane et toute reboostée moralement.

Le Cycle du Dieu Noir

Chaque vendredi depuis le début de l’année, je publie sur le blog un chapitre de ma série. On ne peut pas dire que ce soit un méga succès pour le moment. Je culmine à une trentaine de vues sur le premier chapitre et le score s’érode à chaque publication. Merci aux quelques copines qui ont laissé un commentaire jusqu’ici, ça me fait plaisir ! Bien sûr, j’aimerais davantage de réactions, mais c’est la vie, tout est affaire de patience et de persévérance. Je publie surtout pour le plaisir et pour me pousser à montrer ce que je fais. C’est tout ce qui importe.

L’écriture:

J’ai repris un essai de nouvelle pour en faire un petit roman pulp sans prétention, hommage à mes années passées sur le campus de Strasbourg et au jeu de rôle. J’écris petit à petit, je me donne l’année pour l’écrire, sans forcer. En effet, je me réserve du temps pour des projets professionnels importants.

Le sport:

Je me suis mise au running le 1er janvier et je cours tous les dimanches sans faute, en augmentant la durée à chaque séance. Je ne pensais pas aimer ça, mais finalement, je trouve ça génial. Je finis chaque course plus remontée que jamais, je suis plus concentrée sur mes projets depuis que je vide ma tête des pensées parasites en courant. Je suis loin d’être performante, je cours au rythme d’un escargot, mais monsieur et moi allons plus loin chaque dimanche et c’est cool.

Les trucs totalement exaltants

Je prépare un bilan de compétences histoire de me situer professionnellement à l’approche de la quarantaine et revoir mes valeurs, mes souhaits et mes attentes.

Je me suis également inscrite auprès de l’URSSAF en tant qu’artiste. Oui, je suis désormais une indé ! Me reste à gérer la paperasse qui me tombe dessus en même temps que mon numéro siret et le tour sera joué ! Ce n’était pas prévu au programme, je l’avoue, mais j’ai reçu une commande d’une amie autrice dont j’aime l’univers et la plume. Elle m’a commandé des portraits de certains personnages et je me suis dit que c’était peut-être le moment de surpasser le syndrome de l’imposteur. Je suis à la fois très heureuse et totalement anxieuse de voir si ça peut donner quelque chose d’intéressant au-delà de cette commande. Mon cerveau est en ébullition créative ces jours–ci ! Si vous voyez des changements sur les réseaux sociaux, c’est normal. Comme dirait Florie sur le temps conte, je vais commencer à raconter une nouvelle histoire 🙂 

Voilà pour aujourd’hui, ça fait déjà pas mal de choses pour un mois, non?