#OneBookJuly2017 un seul support pour ses projets

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un défi amusant organisé par des Youtubeuses américaines, Carie Harling, MissVickyBee et RhomanysRealms, toutes 3 adeptes des journaux et accumulatrices de beaux carnets. Il parlera sans doute aux adeptes du Bullet Journal et donnera peut-être des idées aux personnes qui cherchent à organiser leurs idées. Ok, c’est en anglais, par contre, mais le fonctionnement n’a rien de compliqué – en théorie.

Simplifier, repenser, alléger…

#OnebookJuly signifie en gros « un carnet pour juillet », ce qui résume assez bien le principe du défi : se débrouiller pour n’utiliser qu’un seul support pendant tout le mois. Pour être plus juste, 1 seul « carnet » et un seul stylo, pour ne plus se concentrer sur la forme, mais bel et bien sur le fond de son système d’organisation.

Alors, quand on suit le système du bullet journal dans son esprit le plus pur, normalement, on devrait déjà en être là. Mais bon, en ce qui me concerne – et je sais que je ne suis pas la seule…  –, telle une bonne fanatique de papeterie, je collectionne les carnets et les stylos. Projets divers, journal intime, bujo, art journal, suivi de désencombrement, je trouve toujours une bonne excuse pour acheter du matos. Surtout avec les possibilités d’achats par internet qui rendent les pulsions consuméristes de plus en plus difficiles à combattre. Paf, un clic ou deux et hop, colis dans la boite à lettres !

Mais ça, c’était avant ! (Rire jaune)

Bon, sans plaisanter, un de mes projets, noté soigneusement en début d’année dans mon bullet journal, consiste à désencombrer mon environnement, réduire mes dépenses et l’accumulation de matériel que je n’utilise pas. J’ai déjà tellement de stylos, de blocs de papier aquarelle, marqueur, bristol, de cahiers et de recharges pour mes Traveler’s Notebook que je pourrais écrire et dessiner pendant une vie entière.

Au début de mon intérêt pour le bujo, j’ai accumulé plein de choses en me disant que j’allais joliment décorer mon carnet, sauf qu’en fait, j’ai réalisé peu après que si j’adorais voir les magnifiques œuvres des autres, (dont certaines débordent tellement de déco qu’on se demande ce qu’elles peuvent écrire dedans) j’avais tout intérêt à garder mon bujo sobre et clair. Impossible de me concentrer dans trop de fouillis. Je ne colle pas d’autocollants partout, à peine quelques touches de washi (adhésif décoratif) par ci par là.

Donc, #OneBookJuly va surtout être pour moi l’occasion de repenser mon système d’organisation en profondeur pour arrêter de repousser les échéances (genre écrire les articles de blog prévus ou publier le Cycle du Dieu noir en ligne…) et me consacrer réellement aux sujets qui comptent : l’écriture,  l’illustration et le désencombrement matériel ainsi que mental.

Je veux que mon système d’organisation soit clair, efficace et sans décoration excessive. (Notez que j’ai l’intention d’utiliser les bêtises que j’ai achetées quand même, hein, ce serait dommage de gaspiller, mais je ne rachèterai plus.) À terme, le principe du Onebook devrait être mon mode de fonctionnement ultime, mon but à atteindre. Cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais cela se fera !

Pour vous donner une idée, l’objectif est de passer de ça :

Et encore, j’ai pas tout photographié, ça prenait trop de place…

A ça :

Je suis très optimiste pour le coup, ça risque de me prendre beaucoup de temps de réduire mon stock pour arriver à ce résultat !

Je posterai des articles pour partager le contenu et les préparatifs de mon OnebookJuly avec vous. Si d’autres veulent participer, vous pouvez le faire en commentaires ou rejoindre le #OneBookJuly2017 sur Instagram ou Facebook.

À très vite! 

Changer ses habitudes : instaurer un rituel matinal

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un défi personnel que je me suis lancée pour reprendre le rythme, tant au niveau écriture qu’au niveau forme physique. Vous vous souvenez que j’avais parlé du Miracle Morning il y a quelques mois ? Force est de constater que je n’ai pas su exploiter son potentiel. Je me levais certes tôt, mais j’avais l’impression d’y être contrainte et de ne pas utiliser ce temps disponible de la bonne manière. J’ai laissé tomber assez rapidement, parce qu’au fond de moi, je sais que j’ai raté un truc.

Savoir pourquoi on fait les choses

Mon problème était de n’avoir pas déterminé ce qui était important pour moi, quelles étaient mes priorités. Je ne savais pas pourquoi je m’extirpais si tôt de mon lit chaque matin. Enfin si, je savais que je voulais écrire, mais je me retrouvais chaque matin bloquée par le syndrome de la page blanche et je finissais invariablement collée à mon PC en buvant mon café devant des vidéos Youtube. Et chaque fois, je m’en voulais parce que je me disais que j’allais végéter, que plein de gens arrivaient à concilier boulot à temps plein et écriture, que je ne n’étais pas faite pour écrire, que je ne me donnais pas les moyens, bref, que j’étais une feignasse et zou, reprise de contrôle par la petite voix intérieure !

Comme souvent, j’ai cherché la solution dans les bouquins.

Récemment, j’ai lu un livre assez intéressant :  » Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une« , de Raphaëlle Giordano, qui m’a donné pas mal de pistes de réflexion sur les changements que je voulais apporter à ma vie.

Pas de gros changements, hein : on ne parle pas de tout plaquer, mais de petites choses qu’on peut modifier au quotidien pour arrêter de voir les choses en gris morose et se concentrer sur tout le positif qui jalonne nos journées, mais que notre cerveau a appris à ignorer. Si parfois, les ficelles de ce livre sont un peu grosses, je conseille quand même vivement d’y jeter un œil et de pratiquer les exercices proposés, comme tenir un journal de gratitude, la liste de nos qualités (si si, on en a tous plus qu’on ne veut le croire !) ou la liste de tout ce qu’on aimerait changer dans notre style de vie et de noter quand c’est fait.

Prendre des engagements avec soi-même

Parmi les choses que je voulais modifier, j’ai noté par exemple : « faire de l’exercice tous les jours, ne serait-ce que 10 mn pour commencer ». J’ai aussi pris l’engagement avec moi-même d’avancer dans mon projet littéraire sans me mettre de pression, mais de m’y consacrer quotidiennement.

Ce sont mes axes prioritaires, ceux qui comptent parce qu’ils participent à mon bien-être physique et mental. J’ai donc créé une page de journal avec un calendrier mensuel sur lequel, je me récompense en appliquant un joli tampon pour chaque activité effectuée dans la journée.

Dimanche, par exemple, j’ai fait une pause sport bien méritée, mais j’ai repris le lendemain.

Mon objectif est de parvenir à m’y tenir pendant au moins un mois pour ancrer ces activités dans mes habitudes. Les jours où je travaille, cela implique de me lever 15 minutes plus tôt pour faire immédiatement ma séance de sport, me doucher, prendre un petit déjeuner dans le calme et me plonger 20 à 30 minutes dans mon roman. Les bienfaits du sport sont immédiats sur ma concentration, en ce qui me concerne. J’arrive plus facilement à écrire maintenant que lorsque je m’y attelais sans cette préparation physique. J’espère bien arriver fin mai avec un calendrier rempli !

Petit à petit, j’espère modifier d’autres choses, instaurer de nouvelles habitudes, mais je sais qu’il ne faut pas forcer. Je prends mon temps, un pas après l’autre, et j’avance !

Et vous, avez-vous vos propres engagements personnels, vos rituels pour mener vos projets à terme?

Mes débuts dans le Miracle Morning

Bonjour à tous,

Comme le titre de ce billet l’indique, j’ai commencé la pratique du Miracle Morning début novembre et j’ai eu envie de vous raconter mon expérience.

Comment j’ai découvert le Miracle Morning ?

La première fois que j’en ai entendu parler, c’est par le biais du blog de Boho Berry, qui mêle beaucoup de développement personnel à son Bullet Journal. Intriguée, je me suis documentée pour en savoir plus, avant de passer à autre chose parce que, dans ma tête, je me levais déjà bien assez tôt comme ça, je n’allais pas encore avancer mon réveil pour faire des trucs bizarres comme aller courir ou méditer…

Comment définir le Miracle Morning ?

Il s’agit d’une méthode de développement personnel lancée par Hal Elrod, à la suite d’un très grave accident. Pour revenir à la vie, il a créé cette routine matinale, qui lui assure désormais une notoriété impressionnante. Son idée est que pour arriver à tirer le meilleur de notre vie, nous devrions en passer par des routines matinales qui nous permettent de nous concentrer sur nous et nos objectifs.

Il a donc écrit un livre sur le sujet, que beaucoup de gens s’arrachent, où il explique les différentes étapes du Miracle Morning, les S.A.V.E.R.S.

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En premier lieu, je dois dire que je n’ai pas acheté son livre. Je me base sur une version épurée, un cahier coach écrit par Laura Mabille, conférencière et pratiquante du Miracle Morning. Je suis tombée dessus avant un voyage et je me suis dit que ce serait un bon moyen pour découvrir la méthode sans forcément passer par la case « ma vie mon œuvre » de Hal Elrod, dont je respecte le parcours, mais dont certains aspects du discours me dérangent un peu. J’avais notamment vu une vidéo d’un séminaire Miracle Morning qui m’avait fait dresser les cheveux sur la tête, mais c’est une autre histoire !

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Bref, ce cahier est un résumé très clair et concis, qui explique bien chaque étape, c’est donc sur ce livre que je me base pour commencer. Peut-être à terme changerai-je d’avis, qui sait ?

Ensuite, je précise que je serai très franche dans mes bilans. Si je sens que quelque chose me gêne, je le dirai. J’ai choisi de faire un premier billet après une semaine, pour profiter de l’enthousiasme du début, mais les suivant se feront une fois par mois, ce qui me permettra d’avoir le recul nécessaire pour vous donner du contenu intéressant.

Pourquoi j’ai décidé de me lancer ?

En premier lieu, parce que je me suis rendue compte que le matin, j’étais toujours fatiguée, même quand je me couchais tôt. Quelque chose n’allait pas dans mon cycle de sommeil. Je n’étais motivée pour rien, il m’arrivait même de retourner me coucher jusqu’à l’heure de partir au travail. Et le soir, ce n’était pas mieux. Je me sentais lessivée, le cerveau vide.

J’ai commencé à réfléchir à la qualité de  mon sommeil et je me suis aperçue que quand je me levais à 5h pour partir en formation, j’étais souvent parfaitement réveillée, alors que me lever à 6h15 me laissait amorphe. Ça me paraissait aberrant, mais c’était un fait. D’ordinaire, je me couche tôt, vers 22h30, il faut donc croire que j’ai besoin de moins d’heures de sommeil que je ne l’imaginais.

Ensuite, le principe d’une routine matinale me parle pour la pratique de l’écriture. J’ai envie d’avancer dans mes projets personnels, mes romans. Pour cela, je dois me dégager le temps nécessaire et clairement, le soir n’est pas pour moi. Si j’ai la capacité de dessiner tranquillement en soirée, je ne peux pas me concentrer sur la rédaction de mon histoire après le travail.

Voilà, mes motivations sont donc la créativité et l’énergie !

Donc nous y voilà, dès le 2 novembre à 5h30…

Le réveil sonne, mais je suis réveillée depuis quelques minutes déjà. J’essaye de me préparer mentalement à mes SAVERS. Pour clarifier ce terme, il veut dire : silence, affirmation, visualisation, exercice, reading (lecture de non fiction) et scribing (écriture, en principe de non fiction). Le principe est d’accorder quelques minutes à chacun tous les matins.

Pour le silence, je profite de ces quelques minutes de répit avant que sonne le réveil pour m’essayer à la méditation. Ce n’est pas un exercice facile pour moi, je dois l’avouer. Mes pensées circulent en désordre, j’ai du mal à me concentrer sur ma respiration.

L’affirmation ne m’est pas naturelle non plus. J’ai consigné quelques phrases dans mon bullet journal, mais l’idée de me les répéter me parait un peu étrange. En gros, si vous souhaitez essayer, rédigez vos affirmations avec des termes qui vous engagent et qui fixent le pourquoi, le délai, les actions à mettre en place. Genre : « Je suis déterminée à écrire tous les jours afin de terminer mon roman d’ici 3 mois. » « Je m’engage à faire le nécessaire pour publier mon premier roman dès … 2017 »

Ce sera plus convaincant et constructif que d’affirmer : « Je vais devenir un auteur à succès et quitter mon boulot ! » devant le miroir.

La visualisation, pour le moment, j’avoue ne pas l’avoir tentée. L’exercice ne me parle absolument pas. Je n’arrive pas à mettre en image ce que je veux pour mon avenir.

La lecture, quant à elle, me pose moins de problème. J’ai toujours aimé lire des ouvrages de développement personnel et j’y consacre quelques minutes le matin en buvant mon café. C’est un moment agréable, dans le calme du petit matin, que j’apprécie.

Ensuite, vient l’écriture. Alors là, je triche un peu car il ne s’agit pas pour moi d’écrire quelques pages de mon journal, mais d’avancer dans mon roman. Bah oui, en plus en novembre, c’est le NaNoWriMo, je peux pas faire autrement ! Ceci dit, je dirais qu’écrire relève presque de la méditation pour moi, j’oublie très vite ce qui m’entoure, la perspective d’aller au travail, les soucis du moment. J’y consacre 45 minutes.

Pour finir, l’exercice. Le mien se résume à prendre mon vélo pour partir travailler. 25 minutes de trajet me réveillent et me motivent, surtout quand l’air est bien frais ! Évidemment, quand il pleut, c’est moins amusant, mais c’est comme ça.

On va dire que pour le moment, ma routine démarre lentement et sa mise en place est un peu laborieuse. Sans doute parce que certains exercices me semblent abstraits et j’ai du mal à en percevoir les bienfaits. Pour autant, je suis bluffée d’être capable de me lever à 5h30 pendant une semaine et d’être en mesure d’avancer sur des projets qui comptent réellement pour moi. C’est là, je pense, que réside la force du Miracle Morning : on se donne le temps et les moyens de penser à d’autres projets que le classique métro boulot dodo.

Mon objectif pour novembre : donner leur chance aux affirmations et à la visualisation, pour voir si je peux en retirer quelque chose de positif ou si je les laisse de côté. Je vous tiendrai au courant de l’évolution, bien entendu ! Si vous êtes adeptes, débutants ou pas, dans le Miracle Morning, je serais ravie d’échanger avec vous et de lire vos ressentis sur le sujet !

Bullet journal, bilan à fin octobre

Bonjour à tous,

En cette veille de novembre, j’ai eu envie de poster une mise à jour de mon bullet journal. En effet, cela fait déjà quelques mois que je l’utilise avec un réel plaisir, néanmoins, je constate qu’il continue d’évoluer au fil de mes besoins et des listes qui me viennent en tête. Sans revenir sur les bases du BuJo parce que d’autres, comme Chloé, le font mieux que moi, j’émaillerai mes photos de quelques explications pour ceux qui découvrent le principe.

Comment fonctionnait mon système jusqu’ici :

Le support :

Je suis passée par plusieurs outils : carnet de notes, Filofax, puis le Traveler’s Notebook. C’est ce dernier qui me plait le plus, pour sa flexibilité et son élégance un peu rétro.

Je l'ai depuis août et il voyage avec moi dans mon sac, le cuir s'est déjà bien patiné et a pris des marques.
Je l’ai depuis août et il voyage avec moi dans mon sac, le cuir s’est déjà bien patiné et a pris des marques.

Le contenu :

Jusqu’ici, c’était un peu le joyeux bazar dans mon bullet journal. Étant une adepte du système de base, j’ai tendance à tout écrire à la suite. Cela ne poserait pas de problème si je tenais un index à jour or ce n’est pas le cas. Mes pages quotidiennes côtoient comme elles peuvent mes pages type journal intime, mes listes, mes notes en vrac, et mon marque-page reste sur la semaine en cours. En toute sincérité, j’ai bien aimé cet usage un peu chaotique de mon journal, ça ne m’a pas empêchée de m’y repérer.

Côté déco, je suis restée assez sobre, j’utilisais les feutres noirs qui passaient à ma portée, ça allait très bien comme ça. J’ai ajouté un peu de washi tape pour donner de l’allure à mes pages et voilà ! Je ne dessine pas sur mes pages, j’ai des sketchbook dédiés à mes activités artistiques pour ça.

Voici un exemple de page mensuelle. L'idée est d'y noter tout ce qui peut se passer dans le mois, pour se repérer plus facilement. j'y note aussi les objectifs du mois, histoire de me motiver :-)
Voici un exemple de page mensuelle. L’idée est d’y noter tout ce qui peut se passer dans le mois, pour se repérer plus facilement. j’y note aussi les objectifs du mois, histoire de me motiver 🙂
Et voici à quoi ressemble une semaine dans mon bujo. C'est très sommaire en dehors de la frise en washi au bas de la page.
Et voici à quoi ressemble une semaine dans mon bujo. C’est très sommaire en dehors de la frise en washi au bas de la page.

Mes carnets actuels sont des cahiers Moleskine lignés coupés à la bonne taille pour le format Regular de la Traveler’s Company (ex Midori). Le papier est assez fin, avec une teinte légèrement crème que j’affectionne. Je testerai les inserts de la Traveler’s Company en kraft et avec de petits carreaux pour comparer, mais plus par curiosité que par réelle nécessité. Cela attendra la fin de mes cahiers.

Qu’est-ce qui change pour novembre ?

Côté support, je reste fidèle à mon Traveler’s Notebook, tout en modifiant la conception de mon BuJo. Il aura un carnet dédié, mais son approche va changer légèrement. Il va s’axer sur le développement personnel pour me motiver à opérer des changements dans ma vie, notamment travailler sur le minimalisme et la simplicité, mais aussi mettre ma créativité au centre de mes activités.

héhé, j'ai une table des matières, à présent ! et à gauche, un rappel des symboles que j'utilise, mais c'est surtout pour décorer, vu que je les connais un peu par cœur ! :-)
Héhé, j’ai une table des matières, à présent ! Et à gauche, un rappel des symboles que j’utilise, mais c’est surtout pour décorer, vu que je les connais un peu par cœur ! 🙂

Je ne prévois pas une avalanche de déco dans ce carnet, mais toujours une note de washi pour égayer le côté très sobre de mon écriture. Je me lâche surtout sur la présentation, en essayant de soigner un peu mes pages.

Ici, il s'agit d'un exercice de préparation au Miracle Morning, où l'on réfléchit à ce qu'on voudrait voir évoluer chez soi, avant de commencer le travail. C'est un peu personnel, mais pas non plus quelque chose que je n'assume pas. Donc, si ça peut vous donner envie d'essayer de vous poser ces questions, faites-vous plaisir. :-)
Ici, il s’agit d’un exercice de préparation au Miracle Morning, où l’on réfléchit à ce qu’on voudrait voir évoluer chez soi, avant de commencer le travail. C’est un peu personnel, mais pas non plus quelque chose que je n’assume pas. Donc, si ça peut vous donner envie d’essayer de vous poser ces questions, faites-vous plaisir. 🙂

 

Pour ceux qui connaissent le terme anglais, level 10 life, voici ma tentative, la roue la plus bancale du monde, mais j'aime bien son aspect final ^^
Pour ceux qui connaissent le terme anglais, level 10 life, voici ma tentative, la roue la plus bancale du monde, mais j’aime bien son aspect final ^^

 

Et pour pouvoir me repérer, un planning annuel ou Future Log. J'avais prévu de le faire après l'index, mais je l'ai zappé. Il sera donc un peu plus loin, c'est tout ! :-)
Et pour pouvoir me repérer, un planning annuel ou Future Log. J’avais prévu de le faire après l’index, mais je l’ai zappé. Il sera donc un peu plus loin, c’est tout ! 🙂

 

Désolée, la photo est un peu floue, mais ça vous donne un aperçu de novembre. J'y ai placé 3 trackers, un pour l'écriture, un pour le vélo et un pour mon Miracle Morning.
Désolée, la photo est un peu floue, mais ça vous donne un aperçu de novembre. J’y ai placé 3 trackers, un pour l’écriture, un pour le vélo et un pour mon Miracle Morning.

Je prévois un carnet annexe pour mes activités d’écrivain et le suivi de mes avancées en écriture, lecture et bêta lecture. D’ailleurs, je pense m’inspirer des pages de Florie dans son Bullet Journal pour reprendre un peu le pied dans la mare de Cocyclics.

Mon troisième carnet sera le support en kraft de la Traveler’s Company, spécialement dédié à mes croquis, pour pouvoir dessiner partout quand l’envie m’en prend. Avec un peu de chance, je le recevrai pour mon anniversaire !

Et ce sera tout ! Au-delà de trois carnets, je trouve que le Traveler’s Notebook est un peu trop lourd et j’aime sa ligne élégante, je ne veux pas qu’il déborde. Je vais tester mon système en novembre et voir s’il me satisfait et surtout, s’il m’aide à lancer les quelques projets que j’ai sur le feu, à savoir le NaNoWriMo (en mode off, j’en reparlerai) et le Miracle Morning, qui fera également l’objet d’un article.

Je suis très contente de ce système d’organisation, il répond totalement à mon mode de pensée, il est flexible et simple d’utilisation. Je posterai régulièrement des bilans pour voir si j’ai pu en tirer profit, ce qui doit être modifié/amélioré. Si vous avez des questions ou que vous voulez parler de votre BuJo, n’hésitez pas, les commentaires sont ouverts! 😉

Bonne semaine et ne mangez pas trop de bonbons ce soir!

 

 

 

Planning des publications d’octobre et novembre

Bonjour tout le monde,

le mois de septembre touchant à sa fin, je me suis dit qu’une réflexion s’imposait quant à la tenue de la Plume d’Aemarielle.

En effet, depuis le 1er août, je publie 3 articles par semaine et j’ai d’ailleurs la joie de vous voir les lire et les commenter. Merci beaucoup pour votre soutien fidèle. Il y a quelques jours, je parlais de la procrastination et  je vous disais vouloir lutter contre elle. C’est dans cette optique que j’ai redéfini le planning des publications pour les mois d’octobre et novembre.

Deux mois de challenges

Ce n’est pas que je n’aie plus matière à discuter avec vous, rassurez-vous ! c’est juste qu’à compter du 1er octobre commence un challenge auquel j’ai l’intention de participer: Inktober.

Chaque jour d’octobre, le défi consiste à réaliser un dessin à l’encre et, tant qu’à faire, à le publier sur les réseaux sociaux sous le hashtag inktober. Si je compte bien dessiner quotidiennement, je n’aurai pas l’outrecuidance de vous imposer un article par jour comme l’année dernière sur mon ancien blog. Toutefois, je pense publier des photos sur Instagram (@aemarielle) et je ferai un récapitulatif hebdomadaire le dimanche, que vous retrouverez dans mes gribouillis.

Et bien entendu, en novembre, le sacro-saint NaNoWriMo ! L’écriture sera au premier plan durant cette période, je vous tiendrai informés le lundi de mes avancées.

Savoir faire des choix:

J’ai envie de mettre l’écriture et le dessin au centre de mes préoccupations pendant ces deux mois, ce qui veut dire faire des choix et privilégier ces activités plutôt que d’autres. Ce sera aussi l’occasion de voir si j’arrive à réduire ma consommation de réseaux sociaux durant cette période !

Une dernière chose, je repartirai en décembre sur un nouveau rythme qui inclura une toute nouvelle catégorie de billets: mon organisation. En effet, ce sera l’occasion de tirer quelques conclusions sur ma façon de gérer mon temps en octobre et novembre. J’y ai déjà rangé quelques articles sur mes outils actuels, notamment le bullet journal, qui risque de beaucoup me servir ces prochains temps.

Voilà, c’est un avant-goût de ce qui vous attend prochainement sur la Plume d’Aemarielle. On se retrouve donc dimanche puisque, si tout va bien, j’aurai deux dessins à vous présenter dans le cadre d’Inktober.

Bonne semaine à vous!

Aemarielle

 

La procrastination et moi

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie d’aborder un sujet qui m’intéresse beaucoup à titre personnel : la procrastination et surtout, les moyens de lutter contre elle.

Définition de la procrastination :

La procrastination (du latin pro, qui signifie « en avant » et crastinus qui signifie « du lendemain ») est une tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non).

Source Wikipédia

Avec ça, nous voilà bien, n’est-ce pas ?

Je fais partie des personnes gravement atteintes par ce fléau, plus particulièrement dans la vie personnelle. Je peux reporter certaines tâches indéfiniment, et être prise d’une frénésie d’accomplissement un matin au réveil. Au travail, au contraire, j’ai tendance à gérer plein de choses en même temps, ce qui ne veut pas dire que ça me rende plus efficace, mais je n’ai pas beaucoup de choix.

Apparemment, la procrastination viendrait de plusieurs facteurs : des tâches rébarbatives à accomplir, l’ennui, l’anxiété, un manque d’estime de soi, mais aussi l’impulsivité. Enfin, d’après Wikipédia. Je dirais que moi, je suis un mélange de tout ça à la fois ! 🙂 (Je rajouterais les réseaux sociaux dans mes problèmes, mais bon…)

Pour autant, ça ne signifie pas que le procrastinateur ne fiche rien de ses journées, bien au contraire. C’est souvent quelqu’un qui va se trouver plein de choses à faire, du moment qu’elles n’ont aucun lien avec ce qui est réellement urgent/important.

Soyons clairs, dans certains aspects de ma vie quotidienne, je suis flemmarde et il y a plein de corvées que je déteste faire. Tout plutôt que le repassage, par exemple. D’ailleurs, j’ai une montagne de linge qui m’attend, mais je préfère écrire un article sur la procrastination, qui est bien plus essentiel, vous comprenez ?

Je peux aussi aller à reculons vers un sujet qui m’effraie, une confrontation, un rendez-vous pénible. Souvent, je ne me sens pas capable de gérer le problème ; j’aurai alors tendance à repousser l’échéance au maximum en m’inventant des choses plus importantes à faire. Alors que le plus souvent, je ressors soulagée de l’épreuve une fois que j’ai osé la traverser.

Personnellement, je dirais que la question de l’estime de soi est importante, notamment dans mon rapport à l’écriture. Je peux repousser des semaines durant la rédaction d’un chapitre, sous prétexte qu’il faut que je fasse plein de recherches. En réalité, c’est souvent une fausse barbe liée à mon perfectionnisme latent. Si je ne me sens pas à l’aise avec une scène, un chapitre, si j’ai l’impression que je cours au casse-pipe, eh bien, je n’y vais pas, c’est pas compliqué ! 🙂

Mes moyens pour lutter contre la procrastination :

1.Le questionnement :

Ça, je l’applique plutôt dans mes activités créatives. Pourquoi est-ce que je repousse ce fichu chapitre ? Qu’est-ce qui me dérange dans sa rédaction ? S’il est ennuyeux à écrire, c’est peut-être qu’il sera ennuyeux à lire aussi, dans ce cas, le problème est plus profond et nécessite de revoir le plan. Parfois, modifier quelques éléments de la trame permet de débloquer un nœud pénible qui retenait la plume. Ça m’est arrivé hier encore et la joie de rédiger plus d’un millier de mots après un silence de plusieurs semaines n’a pas de prix.

Attention toutefois à ne pas laisser le perfectionnisme biaiser votre questionnement. À un moment donné, il faut y aller ! La procrastination est une adversaire retorse qui se cache derrière les plus louables intentions.

2.Le Bullet journal :

J’en ai déjà parlé dans cet article, ce système de planning souple et personnalisable me permet de gérer plus sereinement mon quotidien. Il me permet de répartir les tâches qui ne m’emballent pas dans la semaine ou le mois, de gérer mes listes et de noter mes progrès. Quel plaisir de cocher des croix quand on s’est débarrassé d’un truc à faire !

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Bon ok, je décore toujours un peu, mais j’ai acheté tellement de bêtises qu’il faut bien que je les utilise! 🙂

Attention cependant à ne pas procrastiner en faisant joujou avec le BuJo. On peut planifier à l’infini, à un moment donné il faut se mettre à l’œuvre ! Voilà pourquoi j’ai arrêté de me préoccuper de la décoration de mon Bullet Journal. J’y consacrais beaucoup trop de temps, influencée en cela par nombre de Youtubeuses très très créatives dans le domaine, comme l’adorable Boho Berry. Jusqu’à lire cette phrase très sage d’un utilisateur du système :

A bullet journal is about getting crap done, not making your crap look good.  Austin Miller

Un bullet journal est là pour gérer tes conneries*, pas pour les rendre jolies. (*sous entendu, tes trucs à faire)

Que rajouter à ça ? Ça m’a fait réfléchir à la façon dont j’utilisais le bullet journal et je me suis rendue à l’évidence, je ne l’exploitais pas. Je le laissais me contrôler en y insérant des tas de choses inutiles pour ne pas avoir à faire ce qui devait être fait.

J'adore Boho Berry, mais ça pour moi, c'est épuisant et je n'y retrouve pas mes petits… :-)
J’adore Boho Berry, mais ça pour moi, c’est épuisant et je n’y retrouve pas mes petits… 🙂

Aujourd’hui, je progresse. J’essaye vraiment de faire ce que j’y inscris. Je considère ça comme un engagement. Par exemple, grâce à lui, je n’ai encore loupé aucun de nos rendez-vous hebdomadaires sur ce blog ! J’y écris mes idées, mes projets, dans le but de les concrétiser et pas juste de faire une belle liste inutile ! 🙂

3.L’engagement :

J’ai décidé de quelques axes que je considère comme non négociables, c’est-à-dire que je dois faire en dépit des contraintes extérieures, du stress ou autres :

  • Le sport. Pour quelqu’un comme moi, avec un job sédentaire et des loisirs tout aussi sédentaires, c’est essentiel. J’ai planifié 2 séances de 2 heures par semaine et je m’efforce de prendre le vélo tous les jours. C’est gravé dans le marbre de mon bullet journal.
  • Le blog. Il est possible que j’en vienne à modifier le rythme, mais en tous cas, je tiens à ma régularité sur le sujet.
  • Écrire un chapitre par semaine sur mon roman en cours. Ça veut dire qu’il va falloir que je travaille sur une routine qui me permette d’avancer un peu tous les jours. Voilà un sujet d’article intéressant !
  • Ma cape violette de modératrice sur CoCyclics
  • Le dessin, notamment pour avancer sur les aventures d’Itti, parce que c’est un projet concret et qu’en plus, je ne suis pas seule dessus !
  • Et surtout, du temps pour Monsieur et moi !

Ouf ! ça en fait un long article, j’espère que vous ne vous êtes pas endormis ! Et vous, comment gérez-vous la procrastination ? Peut-être n’êtes-vous pas confrontés à ce problème et ce serait intéressant d’avoir votre ressenti sur le sujet. Si comme moi, vous en souffrez, n’hésitez pas à partager votre expérience en commentaires !

En attendant, passez une bonne semaine, les amis !

Aemarielle

Mes outils d’organisation: le bullet journal

Coucou tout le monde !

Alors, ça y est, nous voilà rendus à la fin des vacances ! Demain, je reprends le chemin du bureau, peut-être vous y trouvez-vous déjà ?

J’ai envie de rendre cette rentrée la moins désagréable possible et pour ce faire, je me suis attelée à un exercice amusant : j’ai préparé mon bullet journal pour septembre. Vous vous souvenez, j’en ai parlé très vite dans mon article sur mes outils d’écrivain et j’avais mis un lien vers une vidéo de son créateur, Ryder Caroll.

Mais je me suis dit que ça pourrait être sympa de partager ça avec vous, d’autant qu’il me semble que certaines d’entre vous sont déjà des adeptes du bujo, comme on dit !

Pourquoi un bullet journal et pas un agenda tout bête ?

C’est une bonne question. À la base, le bullet journal se veut un système rapide et adaptable pour planifier l’ensemble de ses tâches sur un seul support. Quand vous achetez un agenda tout fait, parfois, vous vous rendez compte qu’il ne répond pas à vos attentes. Par exemple, pour moi, parfois certaines de mes journées sont très chargées, d’autres beaucoup moins. J’aime fonctionner par « to do » listes et ça peut prendre de l’espace. Le bujo me permet de planifier comme je le souhaite.

Ça se présente comment, un bullet journal ?

En gros… Comme vous le voulez. Vous pouvez le tenir dans un vieux cahier, un petit carnet de notes, n’importe quel support papier, en fait. Moi, j’ai choisi d’utiliser un Filofax, parce que j’aime arracher des pages, reconfigurer mon agenda et que les anneaux me laissent cette liberté. Mais rien ne vous oblige à mettre plus de quelques euros dans l’outil de votre choix.

Note pour ceux qui débutent: parmi la communauté des bullet journalists, on trouve énormément de magnifiques spécimens entièrement décorés de washi tapes, stickers, dessins… Au début, je me suis laissée gagner par cette fièvre, mais sincèrement, je vous encourage à ne pas y céder. Vous gagnerez du temps et de l’argent, parce que ça finit par coûter très cher et surtout, par vous détourner de l’objectif premier du bujo: la simplicité.

Filofax 1

Filofax 2
J’aime bien décorer l’intérieur de l’agenda, mais vous verrez que mes pages restent ultra sobres.

 

Par où commencer?

En premier lieu, si vous avez opté pour un carnet, il est recommandé de laisser quelques pages vides pour tenir à jour votre table des matières. Cela implique aussi de numéroter les pages de votre bujo pour vous repérer. Perso, je ne le fais pas, mais ça peut être utile pour certains.

La deuxième étape consiste à choisir vos « bullets« , c’est-à-dire, les symboles qui définiront les tâches à accomplir, les événements ou les notes. Je n’en ai pas défini beaucoup, pour ma part. Si vous regardez certains bujos, vous verrez parfois des codes très complexes, des systèmes mêlant symboles, codes couleurs, etc. Honnêtement, mieux vaut rester très simple au début, le temps de s’approprier l’outil. Moi, je suis encore en train de me l’approprier, de chercher ce qui me sert le plus, ce dont je peux me passer…

Filofax 3

Parmi les bullets les plus communes, on trouve les tâches. Moi, j’ai répertorié :

Les tâches à faire, celles restant à faire, celles qui sont reportées (je mets une flèche devant pour les signaler)

Les événements:

Mes rendez-vous (une étoile), les sujets importants (le point d’exclamation) et les trucs importants à voir (l’œil)

Les notes:

Je ne les ai pas précisées dans ma liste, mais je les représente le cas échéant… par du texte. Ryder Caroll utilise un « _ », mais je ne garde de sa méthode que ce qui m’est utile.

Surtout, gardez à l’esprit que le bullet journal est un outil rapide. Il est important d’utiliser des termes courts et concis pour ne pas se noyer ou se sentir submergé. Et surtout, il est essentiel de l’adapter à ses besoins.

Planifier longtemps à l’avance:

Le principe du bujo, au départ, c’est de planifier au jour le jour, selon ses besoins. néanmoins, il peut être pratique de noter des choses prévues dans plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Je me suis donc réservée quelques pages mensuelles ou je note les événements à venir longtemps à l’avance.

Filofax 5
Un petit exemple avec septembre et octobre

Le planning mensuel:

Une fois les étapes précédentes franchies (Rassurez-vous, ce sont celles qui prennent le plus de temps, mais vous ne les faites qu’une fois ^^), vous pouvez passer au mois en cours.

L’idée, c’est d’avoir un visuel du mois en un seul coup d’œil, avec les rdv importants, les événements à ne pas manquer, entre autres.

 

Filofax 7
Là, je viens de faire septembre, donc je ne résiste pas à vous le montrer en avant-première

Sur un côté, j’ai tout simplement un calendrier où figurent les choses essentielles du mois, que je mets à jour selon l’évolution du planning. Sur l’autre page, je note les objectifs et les trucs importants pour moi. Vous voyez que je prévois de faire du sport et d’écrire, ce mois-ci! ^^

Et enfin, on trouve le planning quotidien. Celui-ci, on ne le prévoit pas à l’avance, on s’y penche la veille au soir ou parfois le matin, pour préparer sa journée sereinement. On note les tâches prévues, les rdv, les essentiels du jour, point.

Filofax 6
À titre d’exemple, le début du mois d’aout, où je n’étais pas encore en mode vacances 🙂 Ensuite, je n’ai presque plus rien planifié du mois! ^^

Voilà pour cette présentation de mon bullet journal. Il évoluera certainement encore dans les prochains mois, c’est tout à fait normal. En attendant, je l’utilise dans la vie pro et perso et je dois dire qu’il m’est d’une aide précieuse.

Et vous, vous utilisez un agenda classique, pas d’agenda du tout? Un bullet journal ? Qu’est-ce qui vous plait le plus dans cet outil ?

Au fait, je profite de cet article pour vous remercier chaleureusement ! Grâce à vous, ce blog est vivant, on y discute ! vous venez régulièrement m’y retrouver et j’en suis extrêmement heureuse! Je vous adore et je vous souhaite une excellente rentrée !

Mes outils d’écrivain #1: mon carnet d’écriture

Bonjour à tous,

j’espère que la semaine débute bien pour vous. Aujourd’hui, on continue dans la série « organise ta vie d’auteur avec Aemarielle » ! 🙂

À noter qu’il ne s’agit pas de vous conseiller quoi que ce soit. J’aborde simplement ma façon de gérer l’écriture, mes besoins, mes envies. Si certains aspects de cette série vous inspirent et que vous souhaitez en savoir plus ou vous les approprier, faites-vous plaisir. Si vous trouvez votre façon de faire plus pratique ou plus efficace, alors ne changez rien et surtout confiez-moi vos secrets! 😉

Au sommaire de cette série:

Mon carnet d’écriture | en chantier

Mon carnet spécial blog

Le cahier spécial Le Cycle du Dieu Noir

Pourquoi un carnet d’écriture ?

Comme vous avez déjà pu le constater, les vacances d’été sont pour moi un moment propice pour me poser et réfléchir sur mes projets ou ma façon de m’organiser. De nouvelles bases, si on veut. (Qui a dit bonnes résolutions ?)

Cette envie d’un carnet d’écriture répond à un besoin d’écrire plus, d’être plus efficace durant mes sessions, de suivre mes progrès et de ne pas me perdre en route.

 Je ne sais pas comment vous fonctionnez, mais moi, je suis une adepte du papier (Au cas où mon sommaire ne l’indique pas suffisamment clairement ! ). J’écris plein de choses partout : des listes, des idées, des squelettes de scènes, des débuts de premier jet. Je dispose donc d’une collection assez impressionnante de carnets, cahiers, d’agendas à anneaux, de formats divers et variés, où se mélangent listes de courses, idées pour mes romans, dessins. Bref, je n’y retrouve pas mes petits.

Aemarielle, pourquoi tu n’utilises pas ton smartphone ou ton PC pour gérer tout ça?

Bonne question. Je ne remets absolument pas en cause l’efficacité de l’informatique pour la planification, le suivi et la prise de notes, mais j’ai besoin du toucher. Rien n’est plus agréable pour moi que le contact du papier, le poids d’un carnet dans la main. C’est un plaisir simple, un besoin de voir autre chose que l’écran de l’ordi devant moi. Et je souffre moins de l’angoisse de la page blanche quand je me lance sur papier !

Bref, pour répondre à ce besoin sensuel et totalement futile, j’ai choisi un accessoire outil qui me faisait de l’œil depuis longtemps. Un Traveler’s Notebook !

Ceci est un Traveler's Notebook de la Traveler's Company, Japan
Ceci est un Traveler’s Notebook de la Traveler’s Company, Japan

Avertissements de l’auteure:

  • La suite de cet article peut vous faire plonger dans la dépendance à la belle papèterie.
  • L’auteure décline toute responsabilité en cas d’addiction soudaine.
  • Cet article est aussi une formidable excuse pour assouvir la soif de joli papier et de scrapbooking de l’auteure.
  • Si vous avez envie, vous pouvez aller voir d’autres Traveler’s notebook sur Pinterest, mais l’auteure vous le déconseille. On ne sort pas indemne de cette expérience !

Un Traveler’s Notebook, c’est quoi ?

En gros, c’est une couverture en cuir dotée d’élastique permettant d’insérer un ou plusieurs carnets et de les enlever remplacer facilement. Un carnet à la fois beau, super pratique et qui présente le double avantage d’être aisément transportable et de posséder un charme rétro certain.

MTN 2
Je vous ai dit que cet article était là pour étancher ma soif de scrapbooking ? ^^

Comme les carnets de cette marque sont assez chers (ils sont cependant en papier de très bonne qualité), j’utilise à la place des carnets plus simples et meilleur marché que je découpe à la bonne taille.

Ce que je compte mettre dedans :

Le premier carnet me servira à gérer mes corrections, ainsi qu’à rassembler mes notes de béta lecture. J’y ai par exemple regroupé les retours de lecture que j’ai reçus sur le Cycle du Dieu Noir.

MTN 3

 

Le deuxième carnet me servira de bullet journal, en gros mon outil de suivi d’écriture. Je peux revenir plus en détail sur le principe du Bujo pour ceux et celles qui souhaitent en savoir plus, ou vous orienter vers cette vidéo (en anglais). Je trouve que c’est un super outil d’organisation, je l’utilise d’ailleurs au boulot et je le trouve très efficace. Pour le moment, je pense surtout utiliser le principe des to do list jusqu’à fin août ; après tout, c’est les vacances. Je développerai le système à partir de la rentrée.

Ou comment utiliser ses chutes de vieux papier ?
Ou comment utiliser ses chutes de vieux papier ?
Quoi ? Tout ça à faire ? Oh, ça va, j'ai dit que c'était les vacances!
Quoi ? Tout ça à faire ? Oh, ça va, j’ai dit que c’était les vacances!

 

Le dernier carnet me servira de boîte à idées, tout simplement. Pas d’organisation particulière dedans, juste les infos que je juge utiles, les idées qui jaillissent, les débuts de scène qui naissent dans ma tête. Bref, tout ce qui va me permettre de calmer mes tempêtes de cerveau.

MTN 6

J’espère pouvoir tirer le meilleur de cet outil, qui a l’avantage de pouvoir être transporté partout assez facilement. Je ferai des mises à jour de temps en temps pour vous dire ce que j’en pense sur le long terme.

Et vous, vous êtes plutôt papier, numérique ? Comment gérez-vous vos notes de votre côté ?

Au plaisir de vous lire et sinon, à vendredi !

Cet été, ton bureau tu rangeras !

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui, je vous propose un petit jeu – si vous en avez envie bien évidemment !

Et si nous partagions nos bureaux ?

Je ne parle pas de celui sur lequel nous stockons nos fichiers en polluant les beaux fonds d’écran de nos PC, non. Je parle vraiment de nos espaces de travail, ateliers ou autres lieux dédiés à la création.

Pendant très longtemps, mon bureau était extrêmement désordonné et peu propice à la concentration : entre le linge à sécher, à repasser, les affaires des chats, il m’était impossible d’y travailler alors je posais mon portable au salon, parfois, puis de plus en plus souvent. Jusqu’à ne plus le quitter !

C’était sympa, quand j’y repense, mais avec la télé, il m’est difficile de me concentrer pour écrire. Il y a peu de temps, Monsieur et moi avons donc refait la pièce qui devait nous servir d’espace de travail commun. Quelques pots d’enduits, de peinture et quelques meubles neufs plus tard, je dispose enfin d’un endroit calme et zen pour écrire, préparer mes articles de blog, avec de la place pour dessiner et juste ce qu’il faut de lumière naturelle.

Faire le vide et respirer

Je ne suis pas une fée du logis, loin s’en faut. En fait, rien ne m’ennuie plus que faire le ménage et ranger. Pourtant, je dois bien reconnaître que le joyeux désordre so bohème qui régnait dans mon bureau ne me convenait pas. Trop d’objets, fringues, carnets à dessins peu voire pas utilisés partout, crayons dispersés, tout cela me donnait la sensation d’étouffer.

Le refaire aura été l’occasion de trier le superflu (je n’ai même pas encore fini !), de ranger la paperasse et les bouquins. C’est une excellente occasion de faire le point sur ce dont on peut se passer ou pas, même si on n’a pas forcément besoin de tout repeindre pour cela !

Au final, voici le résultat:

Mon tableau de liège risque de se charger très vite, je devrai veiller à ne pas le couvrir de bêtises !
Mon tableau de liège risque de se charger très vite, je devrai veiller à ne pas le couvrir de bêtises !

Et de face:

Le tableau au mur est un cadeau de Monsieur, une version Steampunk et pinup de ma petite personne! ;-)
Le tableau au mur est un cadeau de Monsieur, une version Steampunk et pinup de ma petite personne! 😉

En gros, sur mon bureau, on trouve: mon portable, une trousse, un pot à crayons pour mes feutres de dessin, ma lampe, une petite enceinte hyper efficace sans fil, mon Filofax, une bougie à la rose que je n’allume pas parce qu’elle est trop belle intacte et un petit pot contenant une rose blanche offerte par Monsieur. Mes livres, mes feutres Copic et le reste de mon matériel de dessin sont rangés dans des étagères ou des tiroirs et il me reste encore pas mal de choses à trier pour savoir ce que je garde ou pas.

Clairement, depuis que j’ai pris mes marques dans ce nouvel espace, j’ai besoin qu’il soit clair et dépouillé. À l’inverse, la zone de Monsieur est décorée de nombreux tableaux aux murs, son plan de travail est occupé par les écrans dont il a besoin pour travailler.

Est-ce que ça me perturbe? Non, parce que nous nous tournons le dos tout en pouvant papoter, et du coup, ça ne me gêne pas ; j’ai une vue directe sur mon espace, mon petit temple minimaliste à moi !

Chacun son territoire bien à nous et ça me plait comme ça !

Et vous, vous attachez de l’importance à l’endroit où vous écrivez, dessinez, travaillez ? Et si vous nous le montriez? Sur vos blogs, vos pages Facebook ou autres, ou même ici, si vous voulez ! Cela pourrait même être l’occasion de le repenser, de réfléchir sur ce qui vous plait dedans ou ce qui vous manque pour qu’il soit vraiment parfait !

En attendant, je vous souhaite une belle semaine et je vous retrouve vendredi !