Un bullet journal pour la rentrée? Oui, mais…

Ça y est, c’est officiellement la rentrée ! La période de l’année où l’on se sent régénéré.e, prêt.e à gérer plein de nouveaux projets, et où l’on recherche la meilleure organisation possible pour tout mener à bien dans sa vie. La rentrée, c’est généralement le moment où on s’achète un nouvel agenda, et peut-être vous dites-vous : « Tiens, pourquoi je ne testerais pas le bullet journal ? »

Ce à quoi je vous répondrais : c’est une très bonne idée, mais…

Après quelques années d’expérimentations, de joies, d’énervement et d’abandon, je vous propose mon retour d’expérience pour bien aborder le bullet journal et ne pas saborder votre belle motivation post-vacances. D’une part, parce que j’ai bien galéré pour trouver ma méthode, d’autre part, parce que j’ai l’impression qu’au fil du temps, le concept initial, d’une simplicité enfantine, est devenue une machine commerciale vouée à nous faire dépenser nos sous en matériel totalement dispensable. Le contenu – gratuit à la base – est parfois récupéré pour en tirer profit, ce qui m’attriste beaucoup, je dois le dire.

Je ne vais pas vous faire un cours sur le bullet journal. Je vais juste vous orienter vers la vidéo de son créateur, ce sera le mieux.

Et si vous ne parlez pas anglais, allez voir ce qu’en dit Solange sur sa chaîne, elle explique parfaitement les bases, au moins dans sa première vidéo. On sent que dans la seconde, elle a aussi été un peu embarquée dans le côté hobby du truc ^^)

Normalement, avec ça, vous devriez avoir le nécessaire pour démarrer de façon zen. 

Le bullet journal, c’est supposé être simple

Au départ, j’ai découvert le concept du bullet journal en tombant par pur hasard sur le site de son créateur, Ryder Caroll. Il nous explique en toute simplicité comment il gère son planning, à la fois à long, moyen et court terme, avec un stylo noir et un carnet. J’ai tout de suite adhéré à la méthode et ai commencé à suivre ses conseils, notant gentiment mes listes et mes tâches. J’ai juste commis une erreur dans mon parcours: je suis allée voir comment d’autres utilisaient leur bullet journal; j’ai notamment cherché sur Pinterest et Youtube, pour voir quelles idées je pouvais trouver pour améliorer mon système. ( Non, je ne mets pas de lien, je veux votre bien, je vous dis !)

Soudain, ce fut le drame…

Décorations, washi tape, stickers, doodles, distress ink, un monde totalement inconnu s’ouvrait à moi. Sans rire, avant de me lancer dans le bullet journal, je ne savais même pas qu’il existait des rouleaux adhésifs décoratifs! Mon cerveau créatif s’est emballé, j’ai commencé à acheter plein de belles choses pour décorer mon bujo. Je trouvais les carnets des autres magnifiques, le mien fade et peu attractif. Du coup je me disais qu’en le rendant plus beau, je l’utiliserais mieux. (Spoiler: non.) 

La vérité, c’est que ce n’était jamais aussi bien, aussi beau, aussi joliment fait que chez les autres. Je confesse un côté très influençable dans mon approche de l’époque, un besoin d’appartenance à une communauté, peut-être. Et l’envie de croire que je serais moins bordélique en faisant comme faisaient les autres, probablement  Je ne compte plus mes tentatives, mes abandons et ma culpabilité de gaspiller de l’argent et du temps dans ce qui n’est en réalité qu’un agenda personnalisé.

Un bullet journal, en principe ce n’est pas cher

Un cahier, un crayon, ça suffit pour se lancer. Vous n’avez pas besoin de claquer votre salaire en papeterie pour être efficace. Promis, j’ai testé: le washi n’a pas amélioré ma productivité, il a juste encombré mes tiroirs et sérieusement allégé mon compte en banque !

Note: si vous avez envie de vous offrir de la belle papeterie pour votre bujo, je ne suis pas en train de vous juger. Je l’ai fait moi-même, mais j’en suis revenue et je vous dis simplement pourquoi. L’intérêt du bullet journal est de rassembler les informations importantes de votre vie dans un seul support, pour plus d’efficacité. Listes, notes, rendez-vous, tâches, projets. C’est déjà énorme quand on y pense, mieux vaut conserver une certaine lisibilité. La décoration, c’est joli, mais ça détourne l’attention de l’essentiel: le contenu.

Non, vous n’avez pas besoin de savoir dessiner pour commencer votre bullet journal

À la base, je le rappelle, nous parlons d’un système d’organisation, d’un planner adapté à notre façon de fonctionner. Certains bujos sont certes des oeuvres d’art, remplis d’aquarelles, d’illustrations et de beaux dessins, mais pour moi, ce n’est pas l’intérêt premier du bullet journal. Donc, ne complexez pas si vous ne vous sentez pas capable d’imiter les Youtubeurs et autres Instagrameurs qui étalent leurs pages sublimes, iel.s y passent énormément de temps (certain.es en ont fait leur activité professionnelle) et ce n’est pas forcément ce que nous voulons, n’est-ce pas?

De quoi ai-je besoin pour commencer?

Parlons matériel : un carnet ou un cahier, neuf ou pas. Un stylo. C’est la base et en réalité vous pourriez fort bien vous limiter à ça. Admettons, un ou deux surligneurs fluo pour les trucs importants. 

Mais surtout, que voulez-vous planifier ?

Au départ, le concept, c’est quelques pages réservées aux mois à venir, qu’on appelle Future log, une page pour le mois en cours et ensuite la gestion au jour le jour. À cela s’ajoutent les listes et les notes pour nos projets. Point. 

Petit à petit, chacun a développé son contenu et les réseaux sociaux se sont mis à fleurir de pages de trackers d’habitudes, de suivis de séries et de lectures etc. Certains suivent les phases de la lune, d’autres leurs heures de sommeil, d’autres leur consommation d’eau dans la journée. Si cela vous est utile, faites-le, ne vous privez pas. Mais ne vous sentez pas obligés de copier toutes les pages que vous voyez, vous risquez d’être submergés et d’abandonner. Rien n’est essentiel, rien n’est indispensable, sauf ce qui vous aide vraiment dans votre vie.

Personnellement, les trackers me dépriment. J’oublie de les renseigner, je me retrouve avec une page vide à la fin du mois et je me sens nulle. Ok, je vire. Ce n’est pas pour moi, je ne fais pas.

Méfiez-vous des réseaux sociaux

Fut un temps où, à la recherche de conseils sur l’utilisation de mon bujo, j’arpentais les groupes de discussion consacrés au sujet. Je les ai tous quittés. Les gens y sont charmants, ce n’est pas la question, mais on passe plus de temps à parler du matériel qu’on achète et à se demander si les feutres de telle marque vont traverser nos pages qu’à parler de la façon dont on utilise notre journal pour mener à bien nos projets. Au final, on est tentés d’acheter, d’imiter, mais on discute rarement du fond. Je préfère aller visiter les blogs des adeptes du bujo, c’est souvent bien plus intéressant.

En résumé

Commencez par la base. Je vous conseille vivement le site du bullet journal officiel qui propose un mode d’emploi traduit en français – et gratuit – si vous vous abonnez à la newsletter (vous pouvez vous désabonner par la suite si le contenu ne vous plait pas, au moins vous avez le kit de démarrage qui va bien.)

Évitez les recherches associées au bullet journal sur Pinterest et Instagram pendant les premiers mois. Vraiment. Testez, faites votre cuisine, prenez ce qui vous convient, appropriez-vous le système avant de vous soucier de ce que font les autres.

Vous avez envie d’un peu de déco: c’est super. Soyez difficile. Choisissez un washi qui vous plait vraiment, le tampon encreur qui vous procure de la joie. Ne vous jetez pas sur le rayon papeterie. La tentation est grande, je suis bien placée pour le savoir, mais je vous assure qu’une fois encombré par trop de matériel, votre cerveau vous fera savoir qu’il nage en pleine confusion. Privilégiez le fond avant la forme, résistez aux signaux marketing distillés à travers les réseaux sociaux et profitez à fond de votre bullet journal à vous et rien qu’à vous !

Amusez-vous bien et bonne rentrée !

 

 

 

 

 


17 thoughts on “Un bullet journal pour la rentrée? Oui, mais…”

  1. Je rajouterais : prenez un carnet adapté à vos besoins en termes d’encombrement.
    Le mien n’est pas énorme, mais je me rends compte qu’il est trop gros pour que je le trimbale H24, et du coup, j’ai arrêté de m’en servir à 90% (je ne m’en sers plus que pour garder une trace de mes lectures).

    1. Excellent conseil, je l’avais oublié celui-là, mais tu as totalement raison !
      Pour le moment, j’ai un format A5 et je ne l’emmène pas forcément partout non plus, mais je le vérifie vite fait le matin et le soir.

  2. Coucou Aemarielle !

    Cela fait longtemps que je n’ai pas laissé un petit commentaire par ici 🙂
    Ton article est très bien fait et ton retour d’expérience est intéressant. J’avoue que j’ai aussi du mal avec l’approche marketing de BuJo, surtout quand je vais en librairie et que je vois les tarifs de certains livres-ressources (genre, un livre avec des étiquettes imprimées prédécoupées à presque 10€ gloups)
    Perso, j’utilise toujours le mien (j’en avais fait un article sur mon blog il y a quelques années) mais ce n’est plus vraiment un BuJo vu ma façon de procéder. Je prépare des feuillets avec des décorations et des couleurs sur l’ordinateur, puis je les imprime au fur et à mesure de mes besoins. Comme ça, mon BuJo reste joli mais je ne perds pas du temps à chaque fois que j’aurais besoin de l’utiliser.

    Je l’utilise pour le calendrier (garder trace de mes activités, sorties, etc.) pour certains trucs que je veux retrouver après plusieurs mois (comme mes bonnes résolutions de l’année, ou pour tenir mes comptes bancaires) Je l’utilise aussi pour mes to-do-list hebdo. C’est un grand carnet A4 qui reste sur mon bureau, je ne le transporte pas.

    Comme tu le dis, il faut vraiment l’adapter à ses besoins et à sa façon de fonctionner. Sinon, on risque de le sortir uniquement par période (pour ne pas culpabiliser ou autre), et pas quand on en a réellement besoin ^^ Quant à l’achat compulsif de papeterie jusqu’à ne plus quoi savoir en faire… j’avoue être passée par là à une époque (carnets et affaires de scrapbooking) Heureusement, j’ai l’impression qu’on finit par en revenir (on s’encombre inutilement à force) ^^

    1. Coucou Edel-Weiss ! Je suis super contente de te lire, j’espère que tu vas bien! Merci pour ce retour sur ta propre expérience du bullet journal. Tu l’as adapté à tes besoin, et si ce n’est plus ce qu’on appellerait un bujo, eh bien, c’est le tien, et c’est cool !

  3. J’ai toujours dit que mon Bullet Journal était mon tableau Excel ! 🙂
    Je trouve certains bujos très beaux, mais pour quelqu’un qui sait pas dessiner, ça peut être très frustrant. Du coup, je ne me suis jamais mise, parce que ça ne rapportait pas plus à ce que je faisais déjà.
    Mais même si j’ai mes tableaux magiques, j’aime l’idée d’avoir un agenda plus personnalisé, donc à voir. 🙂

    1. Je comprends totalement. Perso, je n’arrive pas à bosser à partir d’un tableau Excel, c’est juste trop froid pour moi. Il faut utiliser ce avec quoi on est à l’aise avant tout.

  4. Je vois que nos expériences se rejoignent !
    Pour ma part, je suis revenue à mes fondamentaux, et j’ai même simplifié encore plus. Je me suis affranchie du sommaire (que je ne remplissais jamais) et j’utilise un tableau Alastair au lieu des « futur log » (je le trouve plus souple / efficace). Mes listes, maintenant, vont en fin de carnet, c’est plus pratique pour moi.
    Crazy a raison, c’est bien d’avoir une taille de carnet adaptée à ses besoins / son style de vie. Le format A5 est un peu trop petit pour moi, là j’ai un carnet de 13 x 18 cm et c’est parfait.
    Au final pour mon BuJo, j’utilise : 1 carnet, 3 feutres (fins), un marque-pages qui me sert de règle, 2 petits marque-pages magnétique (pour repérer le planning du mois et mon tracker quotidien*). C’est tout ! (enfin, un peu de colle et de correcteur de temps en temps, j’avoue… ^^)
    Il y a 2 – 3 ans j’ai acheté plein de matériel de papeterie, au final je n’ai quasi rien utilisé et ça reste planqué dans des boîtes, je ne m’en sers quasiment que pour mes… emballages cadeaux… oups.

    * J’aime bien mon tracker, il me sert de pense-bête et m’évite d’avoir à répéter tous les jours les tâches que je dois faire quotidiennement ou presque (clairement, il faut choisir ce qu’on y met avec soin ! je comprends que dans ton cas ça se soit révélé plus anxiogène qu’autre chose).

    1. J’adore ! Tu résumes encore mieux que moi le principe ! Toi aussi alors, tes tiroirs débordent ? ^^
      Je comprends l’intérêt du tracker, vraiment. Mais je ne pense jamais à l’utiliser et au final, j’ai l’impression d’une page blanche. J’essayerai peut-être de l’intégrer au monthly log, pour voir si ça fonctionne mieux.
      Et là, j’en suis à offrir mon matos aux copines qui veulent découvrir sans se ruiner. Au final, je trouve que c’est mieux que de conserver ad vitam des objets dont on ne sait plus quoi faire.

      1. Le truc, c’est que je n’ai absolument AUCUNE tête, donc le tracker m’a énormément changé la vie… si ce n’est pas ton cas, il se peut qu’il ne te soit d’aucune utilité. 😉
        Je dois moi aussi faire du tri pour voir ce que je dois conserver / donner en matière de fournitures mais j’avoue que pour le moment j’ai une grosse flemme.
        L’an dernier, quand même, j’ai pris le temps de donner des feutres Faber-Castell que j’avais peur de laisser sécher à une copine info-graphiste illustratrice, en guide de parrainage juste avant l’Inktober, ça m’a fait super plaisir de lui faire ce cadeau et de son côté, elle a clairement apprécié. Au moins, je n’ai pas dépensé mes sous pour rien sur ce coup-là.

        1. C’est vrai que j’ai globalement une bonne mémoire, sauf quand je suis vraiment fatiguée, du coup, les trackers ne me servent pas beaucoup, sauf si je veux développer une nouvelle habitude.
          Pour les fournitures, c’est génial de partager ,surtout quand on sait que ça fait plaisir à la personne. On compense la culpabilité de la dépense, je trouve ^^

  5. Très chouette article, je suis comme toi, je déplore l’effet marketing autour du bujo et j’aime les choses minimalistes (en ça comme dans le reste).
    J’utilise un bujo depuis 3 ans (ouah, déjà ?) et je n’ai jamais fait de dessin (je ne sais pas dessiner). Au début j’étais un peu frustrée devant les beaux bujos des autres et puis je suis passée outre en utilisant juste beaucoup de couleurs pour mes titres, mes lignes etc. ça me suffit. Aujourd’hui j’ai 2-3 collections, un sommaire, les mensuelles et des hebdos/journalières qui me suffisent largement. Par contre ma liste de tâches domestiques qui existait sous forme de tracker a disparu… non pas parce que je ne la remplissais jamais, mais parce que c’est devenu tellement automatique chez moi que je n’en ai plus besoin !!
    Je trouve qu’en ce moment j’utilise moins mon bujo( pourtant c’est pas les projets qui manquent) mais peut-être parce qu’en me structurant dans mon carnet j’ai fini par structurer mon cerveau en même temps : je me surprends à « cocher mentalement » des cases, en fait 🙂

    1. Wow merci pour ce retour d’utilisation, Lynda ! J’aime l’idée d’être tellement habituée à accomplir certaine tâches qu’on ne les marque même plus dans son bujo, ça prouve que c’est ancré.
      Et puis tu sais, j’ai l’habitude de dessiner, mais jamais dans mon bullet journal. Cela me distrait trop de ce que j’ai à faire. ^^

  6. Moi aussi j’ai testé mais j’en suis revenue. Et ce n’est même pas à cause de tout ce côté marketing ou la frustration évidente en voyant les productions des autres… (Ça marche aussi, mais c’est pas que ça)
    En fait, bien avant de découvrir le Bujo, j’avais un agenda dans lequel je notais TOUT. Genre : mes tâches du jour, mes notes pour plus tard, des listes à retenir, des références diverses, le résultat de mes recherches… Et ça me convenait presque si ce n’est que quand je cherchais un truc spécifique je ne savais plus où (quand) je l’avais noté. Du coup quand j’ai découvert le Bijo j’ai dit : Alléluia !!!
    Mais en fait non.

    Je suis comme toi pour les trackers, mais ça me fait pareil pour les pages journalières. Je n’ai parfois tout simplement pas le temps d’ouvrir mon bujo alors certaines pages toutes prêtes restent vides…
    En plus, je suis du genre maniaque et j’ai beaucoup de mal à adhérer au concept « tu notes sur la 1ère page blanche que tu trouves ». J’aime bien quand tout est bien classé, ordonné, facile à trouver.
    du coup j’ai un agenda et un carnet avec pleins de listes et calendriers.
    Je crois qu’en fait un filofax me conviendrait sûrement mieux.

    1. C’est vrai que le Filofax, c’est le bien. Y a juste les anneaux qui me dérangent. Sinon, si l’agenda te plait et fonctionne, y a pas de raison de te forcer à faire autrement. À la limite, un petit post-il pour marquer les pages importantes et hop! tu retrouves tes infos!
      Le bujo est un chouette outil, mais force est de constater qu’il ne convient pas à tout le monde. C’est vrai que le côté, je note sur la 1ère page blanche et je reporte dans l’index, ce n’est pas un truc hyper naturel pour nous qui avons grandi avec les agendas traditionnels.

  7. Ca fait longtemps que je ne suis pas passée par ici. Joli article. Tu nous avais déjà pas mal parlé du Bujo il fut un temps et j’avais testé. En mode clipboard aussi. Finalement, pour diverses raisons, j’ai en fait plusieurs carnets par type de projets, le clipboard pour le « bujo » type où je rassemble l’organisation et listing, et trois carnets : un pro pour les projets de ma profession, un création écriture pour les projets d’écrits et un développement perso pour des réflexions très personnelles que je ne veux pas emmener partout. Emmener un bujo complet, de un ferait qu’il serait trop gros, de deux il serait à la merci de certains, et à mon boulot c’est niet.

    J’aime beaucoup en tout cas tes conseils, notamment celui de tester soi-même avant d’aller voir ailleurs. Même si j’ai pu trouver quelques sites très sympa sur le bujo et restant assez minimalistes dans l’esprit d’origine (j’aime beaucoup minimal.plan, qui dans le style épuré est pas mal, ou Bujo Thérapie, qui associe Bujo et développement perso^^)

    Merci pour ce partage en tout cas

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