One book July et bullet journal, réduire pour mieux organiser.

Dernièrement, j’ai publié un article sur le One Book July, ou comment rassembler ce dont on a vraiment besoin dans un seul support. Nous sommes le 3 juillet, j’ai donc envie de partager avec vous ma vision du bullet journal réduite au strict nécessaire. Je trouve bien de démarrer sa réflexion dans une période moins chargée, plus propice à l’introspection et plus simple à mettre en œuvre qu’à la rentrée.

Le constat de base :

Cela fait un moment que je remarque que mon usage du Bujo est sporadique et inadapté à mes besoins. Il me manque un soupçon d’anticipation et (Argh, je n’aime pas ce mot !) de proactivité. C’est limite si je ne le remplis pas à posteriori ces jours-ci, ce qui, certes, me donne une vision de ce que j’ai accompli dans la journée, mais aucun plan pour concrétiser mes projets littéraires, artistiques et bloguesques ( si, ce mot existe en vrai !)

Ce que j’attends de mon bullet journal :

Qu’il soit un vrai outil et assistant, qu’il me donne un visuel des étapes à franchir pour arriver à destination et qu’il soit suffisamment simple pour ne pas m’embrouiller ou me pousser à procrastiner en le couvrant de petits stickers trop choupis.

Qu’il tienne dans un seul support, pas trop gros, pas trop encombrant et qui rentre dans mon sac à mains.

Qu’il soit suffisamment agréable au toucher et à l’œil pour me donner envie de l’utiliser tous les jours.

Mon choix :

Comme je suis une fan absolue des Traveler’s Notebooks (attention, ce lien contient des images choquantes !) je me suis naturellement tournée vers cette solution. Cette couverture en cuir, munie d’un élastique, permet d’intégrer plusieurs carnets à l’intérieur. Je peux donc diviser mon système en plusieurs catégories assez facilement.

Dans mon système, je prévois un premier carnet destiné à mon planning (bujo) avec quelques pages de kraft pour un joli calendrier mensuel. (monthly log en langage bujo)

tracer le tableau à main levée me prend environ 5 mn, ça va, ce n’est pas trop chronophage !

Je les plie en deux et les glisse dans le carnet pour avoir un visuel du mois sans m’encombrer d’un insert complet contenant une année. Une fois le carnet rempli, je n’ai qu’à le remplacer par un nouveau et on est reparti. Je n’emploie plus aucun tracker, ça me rend folle. Je n’ai pas besoin de surveiller si j’ai bien bu mon litre et demi d’eau, marché tant de pas dans la journée ou mangé 5 fruits et légumes par jour. Non au contrôle obsessionnel, ça me semble désormais inutile…

Sur la page de gauche, j’ai mes objectifs de la semaine et sur la page de droite, ma journée en cours. J’y inclue un petite partie journal avec un moment sympa de la journée. Un peu comme un gratitude journal, si on veut;

Le second carnet concerne mon activité d’autrice. Je l’ai nommé d’après mon pseudo et il contient mes listes, mes tempêtes de cerveau, mes tentatives d’apprivoiser le système GTD (Getting Things Done, de David Allen) et toutes les petites surprises que je prépare pour la rentrée sur ce blog ! Il se remplit nettement moins vite et a vocation à m’accompagner un bon moment. Je ne vous le montrerai pas pour ne pas spoiler le contenu des prochains articles. 

À côté de ça, j’utilise un dossier en kraft pliable et une pochette plastique pour transporter mes papiers, stocker quelques notes repositionnables, billets de train ou autres.

Et voilà ! Mon planner se limite désormais à ça. Et à un stylo plume pour écrire.

Réduire pour moins dépenser

Cela fait quelques mois que j’essaye de désencombrer ma vie, mon sac à mains, mes tiroirs. Ce challenge est dans la logique de mes objectifs : me contenter du minimum et parvenir à l’utiliser au mieux. Ne pas accumuler du matériel inutile dont je ne me servirai qu’une fois ou deux. Je fais d’ailleurs une liste de toutes les bêtises que je ne rachèterai pas, comme ces marqueurs de plein plein de couleurs différentes qui dorment dans mon tiroir ou ces rouleaux de washi que je n’ai pas le réflexe de coller sur mes pages. Ou encore ces tampons encreurs super jolis, mais ultra pénibles à utiliser et à nettoyer. Peut-être m’amuserai-je à décorer mes pages à posteriori pour leur trouver une utilité. 

Voilà pour cette mise à jour rapide de mon système d’organisation. Je me laisse l’été pour le peaufiner et en attendant, mes articles estivaux parleront principalement du Cycle du Dieu Noir et de l’écriture ! 

Si vous avez envie d’en savoir plus sur le Bullet Journal pendant l’été, allez lire cet article de Florie, ou sur le blog du Bullet journal officiel (en anglais ) ou passez rendre visite à Scribujo !

Bonnes vacances aux juillettistes !


7 réflexions au sujet de « One book July et bullet journal, réduire pour mieux organiser. »

  1. Super ce petit tour d’horizon de ton BuJo simplifié! J’ai l’impression que c’est un outil qu’on fait évoluer à l’usage finalement, en fonction des pages qu’on utilise et celles qu’on délaisse. Je te rejoins sur tout ce qui est trackeurs, tableaux de remplissages etc. Je n’arrive pas à m’y tenir (à part les petits ronds à colorer quand j’écris mes 5000 sec par jour, les seuls à avoir survécu, bizarrement). Après avoir oublié deux-trois dates importantes, j’ai décidé de remettre le « future log » dans le mien. Et j’ai une app de listes de tâches, très efficace pour remplacer mon cerveau et pour appliquer la méthode GTD 🙂

    Bref, en tout cas merci d’avoir partagé tes avancées, et j’ai hâte de voir ce que tu nous réserves pour la rentrée…

    1. C’est vrai que je n’ai pas de future log dans mon système, mais les pages mensuelles faites à l’avance devraient me suffire. Je n’ai pas testé les app pour compléter mon bujo, je ne suis pas sûre d’avoir le réflexe de la consulter, c’est déjà compliqué parfois de plonger le nez dans le carnet ^^
      Et oui, c’est un outil en constante évolution, j’aime bien ce côté adaptable à l’envi !
      Merci à toi pour ta lecture fidèle, au plaisir de savourer tes articles cet été, j’espère !

  2. Oh là là, les images de Traverler’s notebooks ne sont pas choquantes, elles sont proprement indécentes !
    😉
    Blague à part, j’ai aussi minimisé au max mon BuJo (dont le mois de juillet n’est même pas fait, je suis en vacances, donc je ne m’impose aucune contrainte, ça commence à se sentir).
    En fait, j’ai remarqué que si j’essaye d’en faire trop, de noter trop de détails et de me contraindre plus que nécessaire, ça fait l’effet inverse.
    Mais j’ai quand même tout intérêt à conserver mon BuJo : vu que je n’ai pas de tête, dès que je le néglige, j’oublie des trucs primordiaux.

    1. Indécentes ! C’est le mot que je cherchais ^^
      Moi c’est un peu pareil, si je complique trop mon système, j’ai tendance à ne plus utiliser mon bujo et à le laisser dans un coin. Autant rester au plus simple, c’est encore le mieux à mon humble avis !

  3. Ohhhh, ça m’a toute émue de voir Citara dans ta liste d’objectifs…
    J’espère que je n’abuse pas trop de ton temps.

    Comme d’hab, j’adore tes ^photos et présentations, notamment ton mois au papier kraft, trop joli !! ♥

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