Gribouillis #2 Merit et Alaia sortent en ville

Bonjour tout le monde,

C’est parti pour un gribouillis du dimanche !

Si vous avez lu mon dernier extrait sur Wattpad, vous saisirez peut-être la référence. Pour les autres, Alaia s’est vu confier une mission importante dont elle ne connait pas les détails et accompagne sa « sœur » Merit aux Coffres d’Ouadjour, le quartier commerçant de Djedou. Sous une tente, elles s’installent pour boire un verre et Merit s’entretient avec un jeune homme sur un ton qui laisse présager un mauvais coup.

Merit sait parler aux hommes…
Merit sait parler aux hommes…

Le pauvre, songea Alaia. Qu’avait-il pu faire à Baast pour que Thémis lui cherche des noises ? Comment un membre d’une maison marchande avait-il rencontré le chef des Musaraignes ?

« Et pour ce qui a été convenu ? s’enquit Merit sans se soucier du trouble de son interlocuteur.

— Ce n’est pas si simple, je dois en référer à l’intendant… C’est lui qui décide, pas moi.

— Oui, mais nous savons tous à quel point le vieux t’apprécie, n’est-ce pas ? »

Perba rougit jusqu’à la racine de ses cheveux noirs. Alaia le sentait au bord des larmes. Elle reprit sa surveillance, troublée d’éprouver de la sympathie pour un inconnu. Peut-être parce que comme elle, il était littéralement l’esclave d’un homme qu’il semblait détester.

« Écoute, demain, nous t’enverrons Zeke. Tu le recommanderas avec ta meilleure volonté à ton intendant, et comme ça, tout le monde sera content. Thémis serait vraiment navré qu’il arrive quelque chose à ta pauvre mère. Une veuve, perdue dans la Ruche, qui sait ce qui pourrait lui arriver?

— Vous êtes des ordures… marmonna Perba entre ses dents.

Extrait de Décherchéni, chapitre 2 du Cycle du Dieu Noir

Je n’ai pas l’habitude de dessiner beaucoup de décors autour des personnages, j’avoue que c’est quelque chose qui m’ennuie profondément. Mais j’ai décidé de m’entraîner et d’ajouter quelques éléments à la composition. C’est un peu léger en termes de perspective, le résultat n’est pas parfait, mais là encore, je soigne mon perfectionnisme aigu en me disant que ce n’est pas bien grave.

Mes outils:

J’ai utilisé du papier kraft A3, une base au crayon de papier, puis j’ai encré les contour au Pentel Pocket brush (encre de Chine) avant de poser les couleurs aux Copic, le tout suivi de touches de crayons de couleur Polychromos de chez Faber-Castell.

J’espère que ce deuxième gribouillis du dimanche vous a plu ! n’hésitez pas à venir discuter ici, me donner votre avis ou poser vos questions si besoin !

Bonne fin de week-end à vous!

Aemarielle.


10 thoughts on “Gribouillis #2 Merit et Alaia sortent en ville”

    1. Merci beaucoup Colcoriane, tu me rassures! ^^ C’est vrai que parfois trop de décor tue le décor. Ce qui n’empêche que je vais m’entraîner un peu!

  1. J’aime tes gribouillis et Merit est splendide dans cette posture de messagère des mauvais jours au service de Thémis. Deux trois petites touches de décor pour situer la scène. Comme Colcoriane, je trouve que l’esquisse d’un décor qui ne soit pas trop chargé met en valeur les personnages. Merci pour ce cadeau et je me réjouis déjà de découvrir celui de la semaine prochaine ! <3

    1. ravie que mes gribouillis te plaisent ma chère Siècle ! Et oui je voulais mettre en avant Merit sur ce dessin, parce qu’elle est un peu l’idole d’Alaia et que je voulais que ça ressorte ici. Bon évidemment, Alaia va vite réviser sa position ^^
      Je crois que celui de dimanche prochain sera compliqué à réaliser, mais je vais essayer!

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